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	<title>e-deo &#187; Musique</title>
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	<description>Le portail de réinformation</description>
	<pubDate>Sat, 22 Nov 2008 10:13:08 +0000</pubDate>
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		<title>Vivaldi et la floraison du concerto italien</title>
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		<pubDate>Fri, 21 Nov 2008 18:11:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Imelda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Chronique culturelle]]></category>

		<category><![CDATA[Musique]]></category>

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		<description><![CDATA[Chronique culturelle du 21 novembre 2008 (2)


     
     Pour beaucoup, la mort de Jean-Sébastien Bach est la fin d&#8217;une époque, un fossé avant le classicisme. De fait, les historiens de la musique s&#8217;accordent tous à terminer l&#8217;époque baroque en 1750, année de disparition de l&#8217;illustre compositeur. Cependant l&#8217;aura du maître laisse de côté le génie de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div><span style="x-small;"><a href="http://e-deo.net/wp-content/uploads/2008/11/vivaldi_magnificat_muti_669872.jpg"><strong><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-4357" src="http://e-deo.net/wp-content/uploads/2008/11/vivaldi_magnificat_muti_669872-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></strong></a></span><span style="x-small;"><span style="x-small;"><span style="small;"><span><strong>Chronique culturelle du 21 novembre 2008 (2)</strong></span></span></span></span></div>
<div>
<div>
<p class="MsoNormal" style="0cm 0cm 0pt;"><span style="x-small;"><span style="small;"><span style="Times New Roman;"><span style="x-small;">     </span></span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="0cm 0cm 0pt;"><span><span style="small;"><span style="x-small;">     <span><strong>Pour beaucoup, la mort de Jean-Sébastien Bach</strong></span> est la fin d&#8217;une époque, un fossé avant le classicisme. De fait, les historiens de la musique s&#8217;accordent tous à terminer l&#8217;époque baroque en 1750, année de disparition de l&#8217;illustre compositeur. Cependant l&#8217;aura du maître laisse de côté le génie de ses contemporains ; c&#8217;est le cas de Vivaldi, connu certes pour ses <em><span>Quatre saisons</span></em> ou son merveilleux <em><span>Magnificat</span></em>, mais dont le génie novateur est largement sous-estimé.</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="0cm 0cm 0pt;"><span><span style="small;"><span style="x-small;">    <span> <strong>Né en 1678,</strong></span><strong> </strong>donc sept ans avant Bach, Vivaldi fut probablement l&#8217;élève en violon de son père. Destiné depuis l&#8217;enfance au sacerdoce, il reçoit les ordres en 1703 mais, en raison de sa santé fragile, se révèle incapable d&#8217;exercer son ministère. Sa vie est donc consacrée à la musique. Sa première publication date de 1705 ; il s&#8217;agit d&#8217;une sonate, mais sa production devient rapidement fertile en concertos. Le révérend écrit également de très belles œuvres vocales dont de nombreux opéras. En 1713, année de la création du premier d&#8217;entre eux, Vivaldi est impresario du théâtre Sant&#8217;Angelo, dont les conditions d&#8217;exploitation sont loin d&#8217;être claires. Dix ans plus tard, séjour à Rome, où Vivaldi écrit ses fameuses <em><span>Quatre saisons</span></em>, un cycle de quatre concertos pour violon. En 1737, le cardinal Rufo interdit l&#8217;accès de la ville de Ferrare à Vivaldi, qui doit y mettre un opéra, car il ne dit pas la messe, vit avec une chanteuse et fait de l&#8217;impresario. A l&#8217;automne 1740, Vivaldi quitte Venise et décède, oublié de tous, dans la maison d&#8217;un Viennois inconnu. Il nous reste de lui 41 opéras, trois oratorios, une cinquantaine de pièces religieuses, autant de cantates profanes, 93 sonates, et surtout plus de cinq cents concertos et sinfonies, dont presque la moité avec violon solo.</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="0cm 0cm 0pt;"><span><span style="small;"><span style="x-small;">     <span><strong>La proportion écrasante des concertos</strong></span> dans l&#8217;œuvre de Vivaldi parle d&#8217;elle-même : celui-ci privilégiait l&#8217;expression soliste et la virtuosité, à une époque où dominaient encore l&#8217;écriture d&#8217;une polyphonie d&#8217;ensemble. Tandis que le génie de Bach résidait dans la succession judicieuse des accords, Vivaldi met en avant le phrasé lyrique accompagné par les accords. D&#8217;autres ont déjà écrit des concertos avant lui, notamment Albinoni et Torelli à la fin du XVIIe siècle ; mais ce ne sont alors que des concerto grosso – un petit groupe d&#8217;instruments en opposition à un plus grand – légèrement évolués, avec quelques phrases énoncées par un unique violon. Les productions de Vivaldi sont, quant à elle, étonnamment modernes : le soliste est au premier plan, avec une voix à la virtuosité incroyable dans les allegro, et déjà une pointe de romantisme dans le mouvement lent.</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="0cm 0cm 0pt;"><span><span style="small;"><span style="x-small;">     <span><strong>L&#8217;influence du Vénitien est considérable</strong></span> et durable, parce qu&#8217;il s&#8217;éloigne des cas d&#8217;école ; il a en quelque sorte posé les bases du classicisme, qu&#8217;on trouvera jusqu&#8217;à Beethoven : généralisation de la forme tripartite avec remise en valeur du mouvement lent, éloquence dramatique et énergique ; écriture aérée pour l&#8217;orchestre à cordes. En effet, Vivaldi est l&#8217;un des premiers à faire réellement de l&#8217;instrumentalisation, en utilisant à dessein le timbre de tel ou tel instrument.</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="0cm 0cm 0pt;"><span><span style="small;"><span style="x-small;">   <span>  <strong>Éloignons-nous donc des raccourcis simplistes</strong></span> tel que celui de l&#8217;assimilation de l&#8217;époque baroque à Bach seul. Bach est en quelque sorte l&#8217;achèvement de tout ce qui précède, mais d&#8217;autres au ont même moment ouvert de nouvelles voies. C&#8217;est le cas de Vivaldi, qui est bien un compositeur baroque, mais dont la production, parce qu&#8217;elle est annonciatrice de ses successeurs, ne peut être aussi typique que celle de Bach.</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="0cm 0cm 0pt;"><span style="x-small;"><span style="x-small;"><span style="x-small;"><span style="Times New Roman;"><strong>Vincent</strong></span></span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="0cm 0cm 0pt;"><span style="small;"><span><span style="x-small;"><em>Dans 15 jours : Haydn et la symphonie</em></span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="0cm 0cm 0pt;"><span style="x-small;"><span style="x-small;"><span style="Times New Roman;"><em>Gloria-Magnificat. Chef d&#8217;orchestre Riccardo Mutti. Editions Emi classics.</em> </span></span></span></p>
</div>
</div>
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		<title>Bach et le contrepoint</title>
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		<pubDate>Fri, 07 Nov 2008 16:25:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Imelda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Chronique culturelle]]></category>

		<category><![CDATA[Musique]]></category>

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		<description><![CDATA[Chronique culturelle du 7 novembre 2008 (3)
 Jean-Sébastien est à lui tout seul une époque ; il représente à la fois l&#8217;achèvement de tout ce qui le précède et le dépassement de tout cela. Il n&#8217;est pas un novateur de formes musicales ; il conserve les valeurs sûres en les amenant au point le plus [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="25.25pt;"><span style="FR;"><span style="Times New Roman;"><strong><a href="http://e-deo.net/wp-content/uploads/2008/11/221324.jpg"></a><a href="http://e-deo.net/wp-content/uploads/2008/11/2213241.jpg"><img class="alignleft" style="float: left;" src="http://e-deo.net/wp-content/uploads/2008/11/2213241.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>Chronique culturelle du 7 novembre 2008 (3)</strong></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="25.25pt;"><span style="FR;"><span style="Times New Roman;"><strong> Jean-Sébastien est à lui tout seul une époque</strong> ; il représente à la fois l&#8217;achèvement de tout ce qui le précède et le dépassement de tout cela. Il n&#8217;est pas un novateur de formes musicales ; il conserve les valeurs sûres en les amenant au point le plus haut ; « Bach a redit, mieux que les plus grands, ce que chacun avait pensé de meilleur » nous dit Andre Pirro dans son « Encyclopédie de la musique ». A travers des styles jugés désuets tels que la fugue ou le choral, le maître exprime son talent encore incontesté aujourd&#8217;hui.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="25.25pt;"><span style="FR;"><span style="Times New Roman;"> <strong>Né le 21 mars 1685 </strong>dans une famille musicienne depuis trois générations, Jean-Sébastien Bach apprend très tôt le violon avec son père, montrant un incontournable goût pour la musique (beaucoup plus que pour le latin dont il ne suit que rarement les cours). Après la mort de son père alors qu&#8217;il n&#8217;a que dix ans, il est confié à son frère Jean-Christophe de quatorze ans son aîné, et copie déjà la musique des plus grands. A 18 ans il obtient un poste d&#8217;organiste. Les longs trajets pour assister à un concert ne lui font pas peur – il parcourt 350 km à pied pour entendre le joueur d&#8217;orgue Buxtehude. </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="25.25pt;"><span style="FR;"><span style="Times New Roman;"> <strong>Vers 1720, après avoir été organiste</strong> dans diverses églises, puis nommé à la cour de Cöthen, Bach écrit de nombreuses œuvres instrumentales à l&#8217;intention du prince amateur de musique orchestrale. En 1723 il est nommé Cantor de Saint-Thomas et « director musices » de Leipzig. La charge de travail est colossale, et pourtant c&#8217;est l&#8217;écriture de ses plus grands chefs-d&#8217;œuvres. Bach ne fut pas le compositeur le plus producteur mais il fut sans doute le plus régulier dans son travail acharné. De fait la liste de ses compositions est considérable.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="25.25pt;"><span style="FR;"><span style="Times New Roman;"> <strong> On l&#8217;a dit : Bach a privilégié les anciennes formes</strong> pour les mener au bout de leurs possibilités ; s&#8217;il a écrit des concertos, c&#8217;est encore dans un style assez primitif avec souvent plusieurs instruments solistes, et il délaisse assez rapidement cette forme (nous verrons comment Vivaldi se charge de la faire évoluer) au profit des chorals, cantates et autres sonates. Il est donc le génie de la fugue, utilisant cette forme contraignante au profit de sa fertile imagination et dégageant les problèmes avec une incroyable facilité. Une des meilleures illustrations de la subtilité du compositeur est sans doute l&#8217;écriture contrapuntique des sonates pour violon seul ou suites pour violoncelle seul, où un instrument monodique joue à lui seul plusieurs voix de façon suggérée, en utilisant toutes les ressources de l&#8217;instrument. Le prélude de la cinquième suite pour violoncelle notamment comporte une fugue à cinq voix.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="25.25pt;"><span style="FR;"><span style="Times New Roman;"> <strong>Mais le chef d&#8217;oeuvre incontournable</strong> de Bach est encore la « Passion selon Saint Matthieu », considérée comme la plus grande pièce jamais écrite, par Karajan lui-même. On y trouve une beauté simple et terriblement troublante à travers une écriture sereine aux thèmes répétitifs, et c&#8217;est ce calme méditatif, où le chœur est omniprésent, qui impressionne fortement, touchant au plus profond l&#8217;auditeur par une harmonisation unique.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="25.25pt;"><span style="FR;"><span style="Times New Roman;"><strong>Vincent</strong></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="25.25pt;"><span style="FR;"><span style="Times New Roman;"><em>Dans 15 jours : Vivaldi, l&#8217;éclosion du concerto italien.</em></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="0cm 0cm 0pt;"><span style="Times New Roman;"><em><span style="FR;">Jean-Sébastien Bach, « Passion selon Saint Matthieu », Editions Teldec, Chef d</span></em><em><span style="Cambria;">’</span></em><em><span style="FR;">orchestre : Nikolaus Harnoncourt. 8,99 euros.</span></em></span></p>
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		<title>Monteverdi et le madrigal</title>
		<link>http://e-deo.info/archives/4071</link>
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		<pubDate>Fri, 24 Oct 2008 19:44:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Imelda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Chronique culturelle]]></category>

		<category><![CDATA[Musique]]></category>

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		<description><![CDATA[
Chronique culturelle du 24 octobre 2008 (3)
 
      Lorsque Claudio Monteverdi entre dans le monde de la composition à la fin du XVIe siècle – sa première œuvre fut publiée en 1582 -, l&#8217;influence de Josquin des Prez (décédé plus de soixante ans auparavant) est encore présente. Cependant, la subtile polyphonie du style de Monteverdi laisse [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="Cambria, serif;"><span style="Lucida Sans Unicode;"><a href="http://e-deo.net/wp-content/uploads/2008/10/monterverdi.jpg"></a></span></span></p>
<p><span style="Cambria, serif;"><span style="Lucida Sans Unicode;"><strong><a href="http://e-deo.net/wp-content/uploads/2008/10/monterverdi1.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-4073" src="http://e-deo.net/wp-content/uploads/2008/10/monterverdi1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>Chronique culturelle du 24 octobre 2008 (3)</strong></span></span></p>
<p> </p>
<p><span style="Cambria, serif;"><strong>      Lorsque Claudio Monteverdi </strong>entre dans le monde de la composition à la fin du XVI<sup>e</sup> siècle – sa première œuvre fut publiée en 1582 -, l&#8217;influence de Josquin des Prez (décédé plus de soixante ans auparavant) est encore présente. Cependant, la subtile polyphonie du style de Monteverdi laisse cependant <strong>présager l&#8217;époque baroque</strong>, notamment par l&#8217;importance croissante des instruments dans les œuvres chantées, l&#8217;usage de plus en plus fréquent des instruments à cordes à la place des vents, et l&#8217;apparition de la basse continue vers la fin de la vie du compositeur.</span></p>
<p style="0.9cm;" align="justify"><span style="Cambria, serif;"><strong>      Claudio Monteverdi est né à Crémone en 1567.</strong> Fils d&#8217;un médecin réputé, il partage le son pour la composition avec son frère Giulio Cesare. Il entre à l&#8217;âge de vingt-trois ans au service du duc de Mantoue comme joueur de viole et chanteur. En 1613, il obtient le poste de Maestro di Capella à San Marco et de maître de la musique de la Sérénissime République. En 1630 le sac de Mantoue lui fait perdre plusieurs manuscrits d&#8217;opéras ; un de ses fils succombe à la peste, un autre est arrêté par l&#8217;inquisition. Veuf depuis 1610, Monteverdi se fait prêtre mais ne cesse pas d&#8217;écrire : en 1642 paraît son chef-d&#8217;œuvre, <em>Incoronazione di Poppea </em>(<em>Le Couronnement de Poppée</em>)<span style="normal;">, le premier opéra moderne. Il meurt l&#8217;année suivante à Venise.</span></span></p>
<p style="0.9cm;" align="justify"><span style="Cambria, serif;">   <strong>   Il nous reste de ce précurseur du baroque six opéras</strong> - dix-huit auraient été écrits -, plusieurs recueils de musique polyphonique religieuse, trois messes dont deux a capella et une avec basse continue, neuf livres de madrigaux. </span></p>
<p style="0.9cm;" align="justify"><span style="Cambria, serif;">      <strong>Dérivé de la Frottola, chanson populaire</strong> à voix chantée unique, le madrigal de la Renaissance n&#8217;a plus grand-chose à voir avec son homonyme du Moyen-Age. Tout comme la chanson française, le madrigal n&#8217;est pas destiné aux représentations publiques mais uniquement au plaisir de quelques musiciens enchanteurs. Ce genre introduit par Cyprien de Rome est spécifié par l&#8217;union de la musique et du texte : de tristes paroles, par exemple, sont accompagnées de dissonances. Voulu moderne, le madrigal est condamné à une évolution rapide. Voulu libre, le madrigal laisse toute responsabilité à l&#8217;interprète de doubler telle ou telle voix mais dans l&#8217;écriture aucune de se distingue.</span></p>
<p style="0.9cm;" align="justify"><span style="Cambria, serif;">      <strong>Écoutons ceux de Monteverdi</strong> : redoutablement délicats pour l&#8217;interprète car d&#8217;une polyphonie complexe, ils laissent, comme on l&#8217;a dit, une part importante aux instruments. L&#8217;ensemble voix-instruments ne peut laisser indifférent, tant les timbres sont mêlés de façon égale ; une écoute attentive est nécessaire pour entendre tous les détails de cette musique chatoyante dont toutes le voix chantent le même thème en décalé mais avec une admirable unité.</span></p>
<p style="0.9cm;" align="justify"><span style="Cambria, serif;">      <strong>Une musique dans la continuité</strong> de celle de Josquin, mais plus proche de ce à quoi nous pouvons être habitués (donc peut-être plus facile à écouter), sans pour autant être plus pauvre : à connaître à tout prix ! </span></p>
<p style="0.9cm;" align="justify"><span style="Cambria;"><strong>Vincent</strong></span></p>
<p style="0.9cm;" align="justify"><span style="Cambria;"><em>Claudio Monteverdi, Madrigaux Livre 5, interprété par La Venexiana.</em></span></p>
<p style="0.9cm;" align="justify"><span style="Cambria;"><span style="Cambria;">Dans 15 jours : Bach et le contrepoint.</span></span></p>
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		<title>Glorious : le retour</title>
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		<pubDate>Sun, 12 Oct 2008 20:36:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Imelda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Chrétien au quotidien]]></category>

		<category><![CDATA[Détente]]></category>

		<category><![CDATA[Jeunesse]]></category>

		<category><![CDATA[Musique]]></category>

		<category><![CDATA[Notre Eglise]]></category>

		<category><![CDATA[Sortir...]]></category>

		<category><![CDATA[Tendances]]></category>

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		<description><![CDATA[Le groupe de pop-louange consistué par les trois frères Pouzin avait quitté la scène en juillet 2007. Ils préparent à présent un nouvel album, Génération louange, qui sortira en décembre. Un extrait ici.
Mais ils projettent surtout de monter un projet, celui de &#8220;Lyon Centre&#8221;, dont le principe est l&#8217;évangélisation par la pop-louange, avec des concerts [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://e-deo.net/wp-content/uploads/2008/10/untitled.bmp"></a><a href="http://e-deo.net/wp-content/uploads/2008/10/untitled1.bmp"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-3960" src="http://e-deo.net/wp-content/uploads/2008/10/untitled1.bmp" alt="" /></a>Le groupe de pop-louange consistué par les trois frères Pouzin avait quitté la scène en juillet 2007. Ils préparent à présent un nouvel album, <em>Génération louange</em>, qui sortira en décembre. Un extrait <a href="http://www.myspace.com/gloriouspop">ici</a>.</p>
<p>Mais ils projettent surtout de monter un projet, celui de <a href="http://glorious.fr/indexlyoncentre.html">&#8220;Lyon Centre&#8221;</a>, dont le principe est l&#8217;évangélisation par la pop-louange, avec des concerts et des enseignements, un soir par semaine.</p>
<p>Plus de détails dans <a href="http://www.la-croix.com/article/index.jsp?docId=2352421&amp;rubId=4078">cet article</a> de <em>La Croix</em>.</p>
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		<title>Life Parade 2008 : le clip</title>
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		<pubDate>Sat, 11 Oct 2008 23:59:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thibaud</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[A la une]]></category>

		<category><![CDATA[A pleine Vie]]></category>

		<category><![CDATA[Avortuerie]]></category>

		<category><![CDATA[Civilisation]]></category>

		<category><![CDATA[Contraception]]></category>

		<category><![CDATA[Culture de vie]]></category>

		<category><![CDATA[Défendre la famille]]></category>

		<category><![CDATA[Environnement]]></category>

		<category><![CDATA[Euthanazillons]]></category>

		<category><![CDATA[Marches/manifestations]]></category>

		<category><![CDATA[Musique]]></category>

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		<description><![CDATA[
Clip Life Parade 2008 ECOLOVIE
par lifeparade

Paroles :






Si tu veux t’engager vraiment.
Et préserver l’environnement.
Commence à défendre,
Ce qui ne peut plus attendre,
La vie de nos petits enfants.Nicolas Hulot en dépit,
De ces lois sur l’écologie,
Nous ne seront capables,
D’un vrai développement durable,
Sans un Vrai respect de la Vie !
Go, si t’es écolo,
Agis pas en solo,
Et viens en aide aux [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="420" height="339" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.dailymotion.com/swf/klH5cg0xhoUN08Nvsr" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="339" src="http://www.dailymotion.com/swf/klH5cg0xhoUN08Nvsr" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"></embed></object><br />
<strong><a href="http://www.dailymotion.com/swf/klH5cg0xhoUN08Nvsr">Clip Life Parade 2008 ECOLOVIE</a></strong><br />
<em>par <a href="http://www.dailymotion.com/lifeparade">lifeparade</a></em></div>
<div><em></em></div>
<div>Paroles :</div>
<div><em></em></div>
<div>
<table class="contenttable" style="float: none; width: 90%; border: 0px;" border="0" cellspacing="3" cellpadding="1" align="center">
<tbody>
<tr>
<td>
<p class="bodytext"><span style="font-size: xx-small;">Si tu veux t’engager vraiment.<br />
Et préserver l’environnement.<br />
Commence à défendre,<br />
Ce qui ne peut plus attendre,<br />
La vie de nos petits enfants.Nicolas Hulot en dépit,<br />
De ces lois sur l’écologie,<br />
Nous ne seront capables,<br />
D’un vrai développement durable,<br />
Sans un Vrai respect de la Vie !</p>
<p>Go, si t’es écolo,<br />
Agis pas en solo,<br />
Et viens en aide aux futurs bébés,<br />
Que pas un ne soit laissé !</p>
<p>Et fais attention,<br />
Aux générations.<br />
L’homme est en voie de disparition !</p>
<p><span style="font-size: xx-small;">Si t’es en bad<br />
Si ce monde est trop crade<br />
Ya une parade<br />
Tu pars en Life Parade !</p>
<p></span></span></p>
<p> </td>
<td>
<p class="bodytext"><span style="font-size: xx-small;">Si tu veux t’engager vraiment.<br />
Et préserver l’environnement.<br />
Commence à défendre,<br />
Ce qui ne peut plus attendre,<br />
La vie de nos petits enfants.Nicolas Hulot en dépit,<br />
De ces lois sur l’écologie,<br />
Nous ne seront capables,<br />
D’un vrai développement durable,<br />
Sans un Vrai respect de la Vie !</p>
<p>Go, si t’es écolo,<br />
Agis pas en solo,<br />
Et viens en aide aux futurs bébés,<br />
Que pas un ne soit laissé !</p>
<p>Et fais attention,<br />
Aux générations.<br />
L’homme est en voie de disparition !</p>
<p><span style="font-size: xx-small;">Si t’es en bad<br />
Si ce monde est trop crade<br />
Ya une parade<br />
Tu pars en Life Parade !</p>
<p></span></span></p>
<p> </td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
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		<title>Josquin et le motet</title>
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		<pubDate>Fri, 10 Oct 2008 12:18:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Imelda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Chronique culturelle]]></category>

		<category><![CDATA[Civilisation]]></category>

		<category><![CDATA[Musique]]></category>

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		<description><![CDATA[Chronique culturelle du 10 octobre 2008 (1)
 
      S&#8217;il n&#8217;est pas le premier compositeur du style « Renaissance », Josquin des Prez (appelé tout simplement Josquin dans les milieux musicaux) est certes l&#8217;auteur le plus accompli de son temps ; il est considéré comme l&#8217;inventeur de la polyphonie complexe, mais aussi et surtout comme le grand maître du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="Cambria, serif;"><strong><a href="http://e-deo.net/wp-content/uploads/2008/10/josquin1.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-3936" src="http://e-deo.net/wp-content/uploads/2008/10/josquin1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>Chronique culturelle du 10 octobre 2008 (1)</strong></span></p>
<p> </p>
<p style="0cm;"><span style="Cambria, serif;"><a href="http://e-deo.net/wp-content/uploads/2008/10/josquin.jpg"></a><strong>      S&#8217;il n&#8217;est pas le premier compositeur du style « Renaissance »</strong>, Josquin des Prez (appelé tout simplement Josquin dans les milieux musicaux) est certes l&#8217;auteur le plus accompli de son <span style="small;">temps ; il est considéré comme l&#8217;inventeur de la polyphonie complexe, mais aussi et surtout comme le grand maître du motet, dont l&#8217;œuvre restera une référence pendant plus d&#8217;un siècle encore.</span></span></p>
<p style="0.96cm;"><span style="Cambria, serif;"><span style="small;"><strong>      Josquin est né vers l&#8217;an 1440 en Picardie</strong> ; il fait des études musicales à la maîtrise de Saint-Quentin, sous l&#8217;influence d&#8217;Ockeghem dont il devient le disciple ; en 1459 il est chanteur au Duomo de Milan et entre en treize ans plus tard au service du duc de Milan Galeazzo Maria Sforza et puis du cardinal Ascanio Sforza à Rome. En 1495 il est maître de chœur à la cathédrale de Cambrai (mais il aurait été attaché à la chapelle Sixtine depuis 1486). A partir de 1499, il est compositeur à la cour de Louis XII, avant d&#8217;être nommé prévôt du chapitre de Condé sur l&#8217;Escaut, jusqu&#8217;à a sa mort en 1521.</span></span></p>
<p style="0.96cm;"><span style="Cambria, serif;"><span style="small;"><strong>      Josquin nous laisse une œuvre de dix-huit messes</strong> à quatre voix, 129 motets à quatre, cinq ou six voix, et enfin plus de quatre-vingts chansons françaises, italiennes, latines ou instrumentales.</span></span></p>
<p style="0.96cm;"><span style="Cambria, serif;"><span style="small;">      Le terme de « chanson » ici peut étonner ; il s&#8217;agit en fait d&#8217;un genre spécifiquement français engendré par le motet du XIII<sup>e </sup>siècle ; à l&#8217;origine destinée à une sorte de ballade à l&#8217;harmonie simple, cette dénomination s&#8217;est généralisée à toutes les œuvres profanes non dansées. Josquin es<span style="none transparent scroll repeat 0% 0%;">t le seul compositeur qui ait su utiliser le genre pour mêler musique savante et populaire ; la complexité de l&#8217;harmonie est si bien dissimulée que les thèmes sont repris dans la rue.</span></span></span></p>
<p style="0.96cm;"><span style="Cambria, serif;"><span style="small;"><strong>      Mais le genre vraiment dominé par Des Prez est le motet</strong>, ce choral polyphonique sacré ; de quatre à six voix, ces œuvres montrent l&#8217;incomparable maîtrise du style polyphonique par le maître. Mettant la barre haut pour les jeunes compositeurs, avec cependant une multitude de styles allant du canon du Moyen Age jusqu&#8217;à l&#8217;écriture purement harmonique : écoutez la louange joyeuse <span style="none;"><span style="Cambria, serif;"><span style="small;">d<span style="normal;"><span style="none;">e <em>Benedicta es cœlorum regina</em> à la d</span></span><span style="none;">ouce sérénité </span></span></span></span><span style="none;">de <em>Tu solus qui facis mirabilia</em>.</span></span></span></p>
<p style="0.96cm;"><span style="Cambria, serif;"><span style="small;"><span style="none;"><strong>      Deux précautions avant l&#8217;écoute</strong> : les motet de Des Prez sont loin d&#8217;être une œuvre de divertissement, ils demandent une écoute très attentive ; aussi vaut-il peut-être mieux les écouter tous un par un, plutôt que tous distraitement. Enfin, rappelons ici que Josquin écrit avant Jean-Sébastien Bach, c&#8217;est-à-dire avant l&#8217;invention de la gamme tempérée ; la musique était donc écrite pour des gammes dites « justes » auxquelles notre oreille n&#8217;est pas habituée. C&#8217;est pourquoi les enregistrements peuvent soit paraître faux - s&#8217;ils sont dans un autre système que la gamme tempérée -, soit ne pas vraiment refléter la musique de l&#8217;époque. Ne nous y trompons pas : celle-ci garde tout son caractère et sa beauté sereine dans le système actuel.</span></span></span></p>
<p style="0.96cm;"><span style="Cambria, serif;"><span style="small;"><span style="none;"><strong>Vincent</strong></span></span></span> </p>
<p style="0.96cm;" align="right"><span style="Cambria, serif;"><span style="small;"><em><span style="none;">Josquin Des Prez, Motets. Pro Cantione Antiqua - Collegium Aureum - Bruno Turner</span></em></span></span></p>
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		<title>Concert de Jean-Pax Méfret le 11 octobre</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Oct 2008 21:16:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Imelda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Civilisation]]></category>

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		<description><![CDATA[Vidéo de présentation à voir ici.
Conseil : allez au concert de 14h30, parce que le soir, il y a autre chose de prévu sur votre agenda ! (la Marche pour la Vie de Renaissance Catholique&#8230;)
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Vidéo de présentation à voir <a href="http://fr.youtube.com/watch?v=s9r8KM2RDbY">ici</a>.</p>
<p><span style="normal;"><span style="#cc3366;">Conseil : allez au <a href="http://www.diffusia.fr/jpm.php">concert </a>de 14h30, parce que le soir, il y a autre chose de prévu sur votre agenda ! (la Marche pour la Vie de Renaissance Catholique&#8230;)</span></span></p>
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		<title>La culture en liberté</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Oct 2008 05:41:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thibaud</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Art]]></category>

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		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>

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		<description><![CDATA[sur CultureMag, le premier magazine culturel absolument libre, sur internet.
&#8220;Notre credo est de défendre la liberté d&#8217;expression car, à travers le prisme de la culture, nous soutenons que tout mérite d&#8217;être dit. Tournée vers les espaces francophones et francophiles, la rédaction de CultureMag explore les champs de la culture « de l&#8217;assiette à la bibliothèque », [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.culturemag.fr/">sur CultureMag</a>, le premier magazine culturel absolument libre, sur internet.</p>
<p><em>&#8220;Notre credo est de défendre la liberté d&#8217;expression car, à travers le prisme de la culture, nous soutenons que tout mérite d&#8217;être dit. Tournée vers les espaces francophones et francophiles, la rédaction de CultureMag explore les champs de la culture « de l&#8217;assiette à la bibliothèque », dans la belle langue française.&#8221;</em></p>
<p>Nos lecteurs auront le plaisir d&#8217;y retrouver <a href="http://www.culturemag.fr/?page_id=72">plusieurs animateurs de Radio Courtoisie</a>.</p>
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		<title>Le Bourgeois Gentilhomme en comédie ballet</title>
		<link>http://e-deo.info/archives/3828</link>
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		<pubDate>Thu, 25 Sep 2008 22:48:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Imelda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Chronique culturelle]]></category>

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		<description><![CDATA[Chronique culturelle du 26 septembre 2008 (1)
               Produit en 2005, ce double DVD est l’enregistrement au théâtre du Trianon à Paris, en novembre 2004, de la comédie-ballet de Molière et Lully interprétée par la troupe du Poème harmonique de Vincent Dumestre. 
             Curieusement, c’est la première fois que le Bourgeois était joué en France tel qu’il [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="Cambria, serif;"><em><a href="http://e-deo.net/wp-content/uploads/2008/09/bg.gif"><img class="alignleft size-medium wp-image-3829" src="http://e-deo.net/wp-content/uploads/2008/09/bg.gif" alt="" width="180" height="240" /></a>Chronique culturelle du 26 septembre 2008 (1)</em></span></p>
<p style="0cm;"><span style="Cambria, serif;"><span style="x-small;">               Produit en 2005, ce double DVD est l’enregistrement au théâtre du Trianon à Paris, en novembre 2004, de la <strong>comédie-ballet de Molière et Lully</strong> interprétée par la troupe du </span><span style="x-small;"><em>Poème harmonique</em></span><span style="x-small;"> de Vincent Dumestre.</span></span> </p>
<p style="0.9cm;" align="justify"><span style="Cambria, serif;"><span style="x-small;">             Curieusement, c’est la première fois que </span><span style="x-small;"><em>le Bourgeois</em></span><span style="x-small;"> était joué en France tel qu’il le fut en 1670 lors de sa création devant le roi Louis XIV au château de Chambord ! Aussi, au lieu de la pièce telle que nous l’avions connue à l’école, c’est ici <strong>la réunion des trois arts chers au Grand Siècle : le théâtre, le chant et la danse.</strong> Cela donne presque quatre heures de bonheur, le deuxième DVD comportant en plus un documentaire sur la genèse et les répétitions du spectacle, avec des interviews de Vincent Dumestre, du metteur en scène B. Lazar et de la chorégraphe C.Rousset.</span></span> </p>
<p style="0.9cm;" align="justify"><span style="Cambria, serif;"><span style="x-small;">           <strong>Les premières répliques pourront déconcerter</strong> : elles sont en français du Grand Siècle elles aussi ! Mais il ne faut que quelques minutes pour s’habituer à ces « r » largement roulés, ses finales rarement muettes et ses « rois » prononcés « roués » ! Cela renforce les effets comiques pour le spectateur. </span></span> </p>
<p style="0.9cm;" align="justify"><span style="Cambria, serif;"><span style="x-small;">            L’autre découverte, pour qui n’est pas familier de l’art théâtral de cette époque, c’est le jeu frontal des acteurs et leur gestuelle. Les comédiens accompagnent constamment leur texte de gestes des mains incroyablement variés et suggestifs. </span></span> </p>
<p style="0.9cm;" align="justify"><span style="Cambria, serif;"><span style="x-small;">          Des regrets ? Un seul : Madame Jourdain est affublée d’un chapelet à la taille, comme si l’on voulait stigmatiser en elle la dévote rabat-joie, quand elle n’est que la trop clairvoyante épouse d’un bourgeois que l’appétit de gloire couvre de ridicule ! </span></span></p>
<p style="0.9cm;" align="justify">          <span style="Cambria, serif;"><span style="x-small;"><strong>Au total, c’est royal !</strong></span><span style="x-small;"> La musique de Lully enchante et l’humour de Molière n’a pas pris une ride. Les artistes chantent, jouent et dansent à la perfection…L’intérêt est soutenu, sans temps mort ni redite. </span></span></p>
<p style="0.9cm;" align="right"><span style="Cambria, serif;"><span style="x-small;"><strong>Thérèse</strong></span></span></p>
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		<title>Symphonie n°3 « Héroïque » de Beethoven</title>
		<link>http://e-deo.info/archives/3830</link>
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		<pubDate>Thu, 25 Sep 2008 22:48:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Imelda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Chronique culturelle]]></category>

		<category><![CDATA[Civilisation]]></category>

		<category><![CDATA[Musique]]></category>

		<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[ Chronique culturelle du 26 septembre 2008 (2)
             En l&#8217;année 1800, lorsque Ludwig van Beethoven commence l&#8217;écriture de sa symphonie « Héroïque », il sent déjà son ouïe décliner. Mais ne nous y trompons pas : ce n&#8217;est pas sa faiblesse auditive qui l&#8217;a poussé à introduire tant de frottements et d&#8217;insanités - pour une oreille de l&#8217;époque [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://e-deo.net/wp-content/uploads/2008/09/beethov.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-3831" src="http://e-deo.net/wp-content/uploads/2008/09/beethov.jpg" alt="" width="240" height="240" /></a> <span style="Cambria, serif;"><em>Chronique culturelle du 26 septembre 2008 (2)</em></span></p>
<p style="0cm;"><span style="Cambria, serif;"><span style="x-small;">             <strong>En l&#8217;année 1800, lorsque Ludwig van Beethoven</strong> commence l&#8217;écriture de sa symphonie « Héroïque », il sent déjà son ouïe décliner. Mais ne nous y trompons pas : ce n&#8217;est pas sa faiblesse auditive qui l&#8217;a poussé à introduire tant de frottements et d&#8217;insanités - pour une oreille de l&#8217;époque – dans cette pièce d&#8217;un genre déjà hors du classicisme mais pas encore romantique. Certes, son esprit depuis longtemps tourmenté, au bord de la dépression, pourrait expliquer à lui seul l&#8217;écriture agressive du personnage ; mais celui-i, républicain engagé, nous livre avec sa musique son propre point de vue de l&#8217;histoire.</span></span></p>
<p style="0.99cm;" align="justify"><span style="Cambria, serif;"><span style="x-small;"><strong>       On a dit que Beethoven</strong> a commencé son œuvre en 1800 ; pendant cette époque qui suit la Révolution française et la sombre période de la Terreur, tout espoir a quitté le jeune compositeur qui rêvait d&#8217;égalité, de paix et d&#8217;entente entre les hommes. Bien qu&#8217;autrichien de naissance, la Révolution devait être pour lui l&#8217;avènement d&#8217;un monde de paix et non un bain de sang prolongé. C&#8217;est alors que Bonaparte accède au pouvoir ; valeureux général qui fait la grandeur de son pays, il conquiert aussitôt le cœur de Beethoven qui écrit le premier mouvement de sa symphonie, puis trois autres, tous à la gloire du personnage.</span></span></p>
<p style="0.99cm;" align="justify"><span style="Cambria, serif;"><span style="x-small;"><strong>       Le premier mouvement</strong> a reçu toute l&#8217;attention de son compositeur pour contenir le message de nouveauté qu&#8217;il voulait faire passer ; si l&#8217;orchestration respecte encore les règles du classicisme, le traitement harmonique fait tout pour choquer l&#8217;oreille de l&#8217;auditeur. Aujourd&#8217;hui, avec notre culture contemporaine, nous pouvons écouter toute la symphonie sans sourciller, tant notre oreille est habituée à l&#8217;atonalité. Beethoven, lui, écrit à une époque où tout doit être prévu, mathématique ; Mozart, qui le précède amenait tellement bien ses frottements qu&#8217;au sein de l&#8217;œuvre il était impossible d&#8217;en être étonné ; dans l&#8217;Héroïque ceux-ci sont mis au premier plan, avec tout l&#8217;orchestre, pour évoquer les batailles napoléoniennes, le tout au milieu d&#8217;un caractère léger voire festif dans la grande majorité du mouvement, mis à part les passages destinés à rendre compte de la crainte qu&#8217;inspire le général.</span></span></p>
<p style="0.99cm;" align="justify"><span style="Cambria, serif;"><span style="x-small;"><strong>       2 décembre 1804</strong> : couronnement de l&#8217;empereur Napoléon I<sup>er</sup>. Le rêve beethovenien s&#8217;effondre. De sa symphonie, baptisée « Héroïque » en l&#8217;honneur de son dédicataire, il retire la danse lente et majestueuse du 2<sup>e</sup> mouvement pour la remplacer par une marche funèbre en souvenir de ce qu&#8217;aurait pu être le grand homme. Passage tragique s&#8217;il en est, cette marche au thème lancinant et répétitif (mais toujours varié) est dominé par une fugue qui rappelle le style de Bach dans la perfection de son écriture, mais qui a de nouveau le fait d&#8217;être uniquement un exercice de style ; il a quelque chose en elle qui nous étire et nous immobilise, malgré son tempo plus rapide que celui du reste du mouvement, jusqu&#8217;à son dénouement ternaire pour le moins inattendu. Le mouvement se termine sur la décomposition du thème principal qu&#8217;on retrouve en lambeaux.</span></span></p>
<p style="0.99cm;" align="justify"><span style="Cambria, serif;"><span style="x-small;"><strong>       Les mouvements 3 et 4 </strong>sont moins intéressants ; le 3<sup>e </sup>est un scherzo avec tout ce qu&#8217;il y a de plus classique, mais notons tout de même un départ fugué du 4<sup>e</sup> mouvement et le subtil contrepoint des différentes parties de l&#8217;orchestre qui se répondent sur d&#8217;innombrables variations du même thème. Un trait d&#8217;humour de Beethoven, qui laisse pressentir son orientation de plus en plus romantique avec un style inimitable.</span></span></p>
<p style="0.99cm;" align="justify"><span style="Cambria, serif;"><span style="x-small;"><strong>       Une pièce à écouter ou réécouter</strong>, en sachant que son contexte d&#8217;écriture fait partie de l&#8217;écoute !</span></span></p>
<p><span style="Cambria, serif;"><span style="x-small;"><strong>Vincent</strong></span></span></p>
<p style="0cm;"><span style="Cambria, serif;"><span style="x-small;"><em>Cette critique est basée sur l&#8217;interprétation de l&#8217;Orchestre philharmonique hongrois dirigé par Janos Ferencsik.</em></span></span></p>
<p style="0cm;"><span style="Cambria, serif;"><span style="x-small;"><em>Vous pouvez choisir celle de l&#8217;Orchestre philharmonique de Berlin avec Karl Böhm (Éditions Deutsche Grammophon). 14,03 euros.</em></span></span></p>
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