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	<title>e-deo &#187; Civilisation</title>
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	<description>Le portail de réinformation</description>
	<pubDate>Sun, 23 Nov 2008 15:06:56 +0000</pubDate>
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		<title>Ode aux mères courages</title>
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		<pubDate>Sun, 23 Nov 2008 15:06:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Raspail</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>

		<category><![CDATA[Civilisation]]></category>

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		<description><![CDATA[&#8220;L&#8217;échange&#8221; de Clint Eastwood, avec Angelina Jolie, john Malkovitch, Colm Feore
synopsis: Dans l&#8217;Amérique profonde de 1928, Christine Collins tente tant bien que mal d&#8217;élever seule son fils de 10 ans Walter avec son métier de standardiste. Bien qu&#8217;éprouvée fréquemment par les aléas de la vie, elle n&#8217;en conserve pas moins un optimisme débordant. Mais lorsque [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>&#8220;L&#8217;échange&#8221; de Clint Eastwood, avec Angelina Jolie, john Malkovitch, Colm Feore</p>
<p>synopsis: Dans l&#8217;Amérique profonde de 1928, Christine Collins tente tant bien que mal d&#8217;élever seule son fils de 10 ans Walter avec son métier de standardiste. Bien qu&#8217;éprouvée fréquemment par les aléas de la vie, elle n&#8217;en conserve pas moins un optimisme débordant. Mais lorsque son fils disparait mystérieusement, son univers s&#8217;effondre. La police lançant un avis de recherche, parvient à le retouver assez vite. Mais lorsqu&#8217;elle retrouve ce petit garçon, elle s&#8217;aperçoit qu&#8217;il n&#8217;est pas le sien. Le chef de la police Davis n&#8217;en démord cependant pas, multipliant les explications rationnelles et rassurantes de son désarroi, et n&#8217;hésitant pas à la culpabiliser lorsqu&#8217;elle se montre trop insistante. Portant, Christine reste persuadée que la police s&#8217;est trompée et commence même une enquête personnelle. Elle reçoit alors le soutien du pasteur Gustav Briegleb, connu comme pourfendeur radiophonique de la corruption policière et qui lui apprend que son cas est loin d&#8217;être isolé. C&#8217;est à ce moment que le chef de la police, exaspèré par l&#8217;action de Christine, lui tend un piège et la fait interner dans un asile psychiatrique. Un double combat, à la fois personnel pour garder foi en elle-même et publique contre l&#8217;institution judiciaire, commence pour Christine Collins.</p>
<p>Commentaire: Clint Eastwood est désormais en passe d&#8217;être mieux connu de notre génération comme réalisateur que comme acteur. Il est vrai que chacune de ses réalisations recèlent, au minimum, un degré de qualité artistique appréciable et s&#8217;intéresse à des thématiques extrêment variées. Après l&#8217;excellent &#8220;Mémoire de nos pères&#8221;, subtile et émouvante réflexion sur l&#8217;héroisme militaire sur toile de fond de guerre du Pacifique, l&#8217;ancien interprète de l&#8217;inspecteur Harry s&#8217;inspire à nouveau d&#8217;un fait historique, mais à connotation plus intimiste.</p>
<p>&#8220;L&#8217;échange&#8221; est avant tout le portrait émouvant et digne d&#8217;une mère courage qui jamais ne faiblit ni n&#8217;abdique. Soulignons à cet égard l&#8217;interprétation étonnante d&#8217;Angelina Jolie qui, jusque là, était plutôt abonnée aux rôles creux et raccoleurs (&#8221;Lara Croft Tomb Raider&#8221;, &#8220;Mr and Mrs Smith&#8221;, &#8220;Wanted&#8221;). Autant dire qu&#8217;il s&#8217;agissait d&#8217;un choix de casting plutôt gonflée de la part d&#8217;Eastwood, mais qui qui s&#8217;avère finalement payant. En effet, pour son premier rôle sérieux et profond, Jolie nous livre une très honorable et convaincante prestation où l&#8217;actrice semble fortement inspirée par son instinct maternel qu&#8217;elle met si souvent en avant dans les médias. A cet égard, le film remet joliment à l&#8217;honneur le personnage de la mère de famille, ce qui ne peut être que salutaire. Mais le film est aussi l&#8217;illustration d&#8217;un fait divers bien réel et méconnu ainsi que l&#8217;histoire de la lutte de quelques individus contre une institution policière corrompue et incompétente. C&#8217;est à ce niveau que le personnage du pasteur Briegleb, bien que personnage secondaire dans le film, prend toute son importance. Interprèté par John Malkovitch, lui aussi très convaincant et qui retrouve un rôle consistant qu&#8217;il n&#8217;avait plus depuis quelques temps, ce dernier symbolise la vigilance et l&#8217;action citoyenne face aux dérives du système, résumant ainsi très bien le propos du film. Si Christine Collins n&#8217;en vient à défier le système qu&#8217;&#8221;accidentellement&#8221; face à l&#8217;omerta de la police (elle-même dit au début qu&#8217;elle ne veut déranger personne et uniquement retrouver son fils), le pasteur est un militant chevronné et déjà connu pour sa lutte par ses émissions radiophoniques. S&#8217;il semble en retrait par rapport à l&#8217;héroine, il n&#8217;en aura pas moins un rôle important dans le dénouement de l&#8217;histoire et sera d&#8217;une aide précieuse à Cristine (c&#8217;est notamment lui qui parvient à l&#8217;arracher des griffes de l&#8217;institution psychiatrique). Un autre personnage important qui fera bouger les choses est ce jeune inspecteur de police qui, poussé par la curiosité et son instinct, désobéissant aux ordres de son supérieur, le chef Davis, mènera une enquête personelle qui s&#8217;avèrera décisive puisqu&#8217;elle permettra d&#8217;arrêter un tueur en série d&#8217;enfants qui pourrait à l&#8217;origine de la disparition de Walter Collins (lequel tueur a réellement existé et fut arrêté dans des circonstances presques conformes à celles du film, il sera condamné à mort et pendu). Ce sont donc uniquement des actions individuelles, de petites entreprises personnelles faisant boule de neige qui parviennent à renverser le cour des choses et à terrasser une institution incapable. Telle est la morale du film: chacun de nous peut changer les choses à sa façon, l&#8217;essentiel est de croire en ce que nous faisons et de ne pas renoncer.</p>
<p>Le film est ainsi résolument basé sur l&#8217;espoir et l&#8217;optimisme. Cet espoir est notamment illustré par le personnage de Christine Collins qui, en dépit de tous les malheurs qui lui sont arrivés, continue d&#8217;espèrer revoir son fils, et termine le film sur un sourire d&#8217;optimisme. Ce faisant, Eastwood évite habilement le pathos et les effets larmoyants qui guettent généralement ce type de film. Si certains moments sont poignants et émouvants, c&#8217;est à bon escient et sans exagération. On remarque également une grande pudeur dans le traitement des personnages et de leurs douleurs respectives, celle de Christine Collins bien sûr, mais aussi d&#8217;un couple qui a également perdu son enfant et se trouve confronté à la même incapacité des autorités. La mise en scène, sobre et élégante, renforce encore cette impression de délicatesse. Ajoutons que le film ne contient aucune scène raccoleuse, pas de sexe, guère de violence, excepté quelques courts flasblacks sur les meurtres du tueur ou la scène de son exécution. Précisons à cet égard que le film ne plaira guère aux adeptes de l&#8217;angélisme et du laxisme judiciaire, d&#8217;autant plus que le réalisateur Eastwood et Angelina Jolie ont, à l&#8217;occasion de la promotion du film, publiquement soutenu la peine de mort pour les tueurs d&#8217;enfants.</p>
<p>Un film aux propos positif et intemporel, une mise en scène classieuse, une interprétation au diapason et un petit relent de conservatisme, du grand Eastwood!</p>
<p><img src="http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/rsz/434/x/x/x/medias/nmedia/18/65/69/25/18998101.jpg" alt="" /></p>
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		<title>Diable !</title>
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		<pubDate>Sat, 22 Nov 2008 10:13:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thibaud</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Civilisation]]></category>

		<category><![CDATA[La cité]]></category>

		<category><![CDATA[Littérature]]></category>

		<category><![CDATA[Politique/France]]></category>

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		<description><![CDATA[Invité de l’émission de télévision de La Cinq « Ripostes », de Serge Moati, ce dimanche 2 novembre, Noël Mamère a évoqué avec sympathie Barak Obama, comme ancien éducateur social, élève de Saul Alinsky, auteur du Manuel de l’animateur social.
Noël Mamère aurait dû nous donner un extrait de ce livre.
Celui-ci par exemple :
&#8220;Qu&#8217;on me pardonne [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Invité de l’émission de télévision de La Cinq « Ripostes », de Serge Moati, ce dimanche 2 novembre, Noël Mamère a évoqué avec sympathie Barak Obama, comme ancien éducateur social, élève de Saul Alinsky, auteur du <em>Manuel de l’animateur social</em>.</p>
<p>Noël Mamère aurait dû nous donner un extrait de ce livre.</p>
<p>Celui-ci par exemple :</p>
<p>&#8220;Qu&#8217;on me pardonne d&#8217;avoir au moins une pensée pour le premier révolutionnaire de toutes nos légendes, de notre mythologie, de notre histoire, le premier révolutionnaire que l&#8217;homme ait connu, qui se soit rebellé contre le pouvoir établi et l&#8217;ait fait de façon si efficace qu&#8217;il a pu au moins créer son propre royaume, Lucifer.&#8221;</p>
<p>Philippe Vandeville</p>
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		<title>Est-Ouest</title>
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		<pubDate>Fri, 21 Nov 2008 18:12:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Imelda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Chronique culturelle]]></category>

		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>

		<category><![CDATA[Histoire]]></category>

		<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[ 
Chronique culturelle du 21 novembre 2008 (1)

Un film de Régis Wargnier (1999).

     Quand, en juin 1946, Staline offre l&#8217;amnistie aux Russes émigrés a l&#8217;ouest et la possibilité de reconstruire le pays, Alexei Golovine, émigré en France, répond avec beaucoup d&#8217;autres à cet appel et décide de rejoindre avec sa jeune épouse francaise, Marie, et son [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div><strong> <span style="small;"><span><span style="small;"><span><a href="http://e-deo.net/wp-content/uploads/2008/11/1999_est_ouest.jpg"><strong><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-4367" src="http://e-deo.net/wp-content/uploads/2008/11/1999_est_ouest-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></strong></a></span></span></span></span></strong></div>
<div><span style="small;"><span><strong>Chronique culturelle du 21 novembre 2008 (1)</strong></span></span></div>
<div><span style="small;"><span><strong></strong></span></span></div>
<p><span style="small;"><em><span>Un film de Régis Wargnier (1999).</span></em></span></p>
<p><span style="small;"><em></em></span></p>
<div><span style="black;"><span style="x-small;"><span><span style="Arial;"><span style="black;"><span style="x-small;"><span style="Arial;"><strong>     Quand, en juin 1946</strong>, Staline offre l&#8217;amnistie aux Russes émigrés a l&#8217;ouest et la possibilité de reconstruire le pays, Alexei Golovine, émigré en France, répond avec beaucoup d&#8217;autres à cet appel et décide de rejoindre avec sa jeune épouse francaise, Marie, et son fils Serioja sa terre natale. Dès leur arrivée à Odessa, ils font face a une terrible réalité. Beaucoup de leurs compagnons sont exécutés ou déportés. Alexei et sa famille ont leur vie sauve parce que les autorités ont compris le parti qu&#8217;elles pouvaient tirer de ce jeune médecin.</span></span></span></span></span></span></span></div>
<div></div>
<div><span style="black;"></span></div>
<div><span style="black;"><span style="x-small;"></span></span></div>
<p><span style="black;"><span style="x-small;"><span></p>
<p class="MsoNormal" style="0cm 0cm 0pt;"><span style="black;"><span style="small;"><span><span style="Times New Roman;"><strong><span style="black;"><span style="x-small;"><span style="Arial;">     </span></span></span>Dès le début</strong>, on est soudainement plongé<strong> </strong>au coeur de la Russie soviétique totalitaire. Quelle hypocrisie doucereuse pour inciter les Russes à revenir sur leur terre natale ! Nulle considération des personnes, mais le mépris le plus profond.</span></span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="0cm 0cm 0pt;"><span style="black;"><span style="small;"><span><span style="Times New Roman;"><strong><span style="black;"><span style="x-small;"><span style="Arial;">     </span></span></span>Ce qui est frappant</strong> dans ce film où l’on est totalement pris, c’est l’intensité psychologique en l’absence quasi-totale de violence physique. </span></span></span></span><span style="black;"><span style="black;"><span style="small;"><span style="Times New Roman;"><span style="Times New Roman;">Véritable documentaire, ce film dévoile à quel point tout est calculé pour déstructurer la famille et détruire la société : régime policier où la suspicion et la délation règnent, où même la vie privée est surveillée. </span></span></span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="0cm 0cm 0pt;"><span style="black;"><span style="small;"><span><span style="Times New Roman;"><strong><span style="black;"><span style="x-small;"><span style="Arial;">     </span></span></span>On contemple également l’aveuglement</strong> des Soviétiques qui pensent que le niveau de vie en Occident est bien inférieur. Marie elle-même ne saisit pas les dangers qu’elle court à dire ce qu’elle pense. C’est la sagesse et la prudence de son mari qui les sauvera. </span></span></span><span style="black;"><span style="small;"><span style="Times New Roman;"><span style="Times New Roman;">La dimension historique et réaliste de ce film lui devrait d’être visionné dans les classes de lycée.</span></span></span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="0cm 0cm 0pt;"><span style="black;"><span style="small;"><span><span style="Times New Roman;"><span style="black;"><span style="x-small;"><span style="Arial;"><strong>    </strong> </span></span></span><strong>L’intérêt n’est pas seulement historique</strong> : on trouve aussi dans ce film une magnifique leçon sur l’amour conjugal, qui sort finalement victorieux de toutes les attaques ouvertes ou indirectes du communisme. </span></span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="0cm 0cm 0pt;"><span style="black;"><span style="small;"><span><span style="Times New Roman;"><span style="black;"><span style="x-small;"><span style="Arial;"><strong>    </strong> </span></span></span><strong>On admirera également </strong>la figure de Gabrielle, qui fait preuve d’une grande fidélité à ses promesses, en dépits des dangers. </span></span></span><span style="black;"><span style="small;"><span style="Times New Roman;"><span style="Times New Roman;">Transporté dans ce film bouleversant, on n’en ressort pas le même…</span></span></span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="0cm 0cm 0pt;"><span style="black;"><span style="black;"><span style="small;"><span style="Times New Roman;"><strong></strong></span></span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="0cm 0cm 0pt;"><span style="Times New Roman;"><span><a href="http://deogratias.unblog.fr/"><span style="#800080;"><strong>Deogratias</strong></span></a></span><span style="Times New Roman;"><strong> </strong></span></span></p>
<p></span></span></span></p>
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		<title>Vivaldi et la floraison du concerto italien</title>
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		<pubDate>Fri, 21 Nov 2008 18:11:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Imelda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Chronique culturelle]]></category>

		<category><![CDATA[Musique]]></category>

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		<description><![CDATA[Chronique culturelle du 21 novembre 2008 (2)


     
     Pour beaucoup, la mort de Jean-Sébastien Bach est la fin d&#8217;une époque, un fossé avant le classicisme. De fait, les historiens de la musique s&#8217;accordent tous à terminer l&#8217;époque baroque en 1750, année de disparition de l&#8217;illustre compositeur. Cependant l&#8217;aura du maître laisse de côté le génie de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div><span style="x-small;"><a href="http://e-deo.net/wp-content/uploads/2008/11/vivaldi_magnificat_muti_669872.jpg"><strong><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-4357" src="http://e-deo.net/wp-content/uploads/2008/11/vivaldi_magnificat_muti_669872-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></strong></a></span><span style="x-small;"><span style="x-small;"><span style="small;"><span><strong>Chronique culturelle du 21 novembre 2008 (2)</strong></span></span></span></span></div>
<div>
<div>
<p class="MsoNormal" style="0cm 0cm 0pt;"><span style="x-small;"><span style="small;"><span style="Times New Roman;"><span style="x-small;">     </span></span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="0cm 0cm 0pt;"><span><span style="small;"><span style="x-small;">     <span><strong>Pour beaucoup, la mort de Jean-Sébastien Bach</strong></span> est la fin d&#8217;une époque, un fossé avant le classicisme. De fait, les historiens de la musique s&#8217;accordent tous à terminer l&#8217;époque baroque en 1750, année de disparition de l&#8217;illustre compositeur. Cependant l&#8217;aura du maître laisse de côté le génie de ses contemporains ; c&#8217;est le cas de Vivaldi, connu certes pour ses <em><span>Quatre saisons</span></em> ou son merveilleux <em><span>Magnificat</span></em>, mais dont le génie novateur est largement sous-estimé.</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="0cm 0cm 0pt;"><span><span style="small;"><span style="x-small;">    <span> <strong>Né en 1678,</strong></span><strong> </strong>donc sept ans avant Bach, Vivaldi fut probablement l&#8217;élève en violon de son père. Destiné depuis l&#8217;enfance au sacerdoce, il reçoit les ordres en 1703 mais, en raison de sa santé fragile, se révèle incapable d&#8217;exercer son ministère. Sa vie est donc consacrée à la musique. Sa première publication date de 1705 ; il s&#8217;agit d&#8217;une sonate, mais sa production devient rapidement fertile en concertos. Le révérend écrit également de très belles œuvres vocales dont de nombreux opéras. En 1713, année de la création du premier d&#8217;entre eux, Vivaldi est impresario du théâtre Sant&#8217;Angelo, dont les conditions d&#8217;exploitation sont loin d&#8217;être claires. Dix ans plus tard, séjour à Rome, où Vivaldi écrit ses fameuses <em><span>Quatre saisons</span></em>, un cycle de quatre concertos pour violon. En 1737, le cardinal Rufo interdit l&#8217;accès de la ville de Ferrare à Vivaldi, qui doit y mettre un opéra, car il ne dit pas la messe, vit avec une chanteuse et fait de l&#8217;impresario. A l&#8217;automne 1740, Vivaldi quitte Venise et décède, oublié de tous, dans la maison d&#8217;un Viennois inconnu. Il nous reste de lui 41 opéras, trois oratorios, une cinquantaine de pièces religieuses, autant de cantates profanes, 93 sonates, et surtout plus de cinq cents concertos et sinfonies, dont presque la moité avec violon solo.</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="0cm 0cm 0pt;"><span><span style="small;"><span style="x-small;">     <span><strong>La proportion écrasante des concertos</strong></span> dans l&#8217;œuvre de Vivaldi parle d&#8217;elle-même : celui-ci privilégiait l&#8217;expression soliste et la virtuosité, à une époque où dominaient encore l&#8217;écriture d&#8217;une polyphonie d&#8217;ensemble. Tandis que le génie de Bach résidait dans la succession judicieuse des accords, Vivaldi met en avant le phrasé lyrique accompagné par les accords. D&#8217;autres ont déjà écrit des concertos avant lui, notamment Albinoni et Torelli à la fin du XVIIe siècle ; mais ce ne sont alors que des concerto grosso – un petit groupe d&#8217;instruments en opposition à un plus grand – légèrement évolués, avec quelques phrases énoncées par un unique violon. Les productions de Vivaldi sont, quant à elle, étonnamment modernes : le soliste est au premier plan, avec une voix à la virtuosité incroyable dans les allegro, et déjà une pointe de romantisme dans le mouvement lent.</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="0cm 0cm 0pt;"><span><span style="small;"><span style="x-small;">     <span><strong>L&#8217;influence du Vénitien est considérable</strong></span> et durable, parce qu&#8217;il s&#8217;éloigne des cas d&#8217;école ; il a en quelque sorte posé les bases du classicisme, qu&#8217;on trouvera jusqu&#8217;à Beethoven : généralisation de la forme tripartite avec remise en valeur du mouvement lent, éloquence dramatique et énergique ; écriture aérée pour l&#8217;orchestre à cordes. En effet, Vivaldi est l&#8217;un des premiers à faire réellement de l&#8217;instrumentalisation, en utilisant à dessein le timbre de tel ou tel instrument.</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="0cm 0cm 0pt;"><span><span style="small;"><span style="x-small;">   <span>  <strong>Éloignons-nous donc des raccourcis simplistes</strong></span> tel que celui de l&#8217;assimilation de l&#8217;époque baroque à Bach seul. Bach est en quelque sorte l&#8217;achèvement de tout ce qui précède, mais d&#8217;autres au ont même moment ouvert de nouvelles voies. C&#8217;est le cas de Vivaldi, qui est bien un compositeur baroque, mais dont la production, parce qu&#8217;elle est annonciatrice de ses successeurs, ne peut être aussi typique que celle de Bach.</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="0cm 0cm 0pt;"><span style="x-small;"><span style="x-small;"><span style="x-small;"><span style="Times New Roman;"><strong>Vincent</strong></span></span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="0cm 0cm 0pt;"><span style="small;"><span><span style="x-small;"><em>Dans 15 jours : Haydn et la symphonie</em></span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="0cm 0cm 0pt;"><span style="x-small;"><span style="x-small;"><span style="Times New Roman;"><em>Gloria-Magnificat. Chef d&#8217;orchestre Riccardo Mutti. Editions Emi classics.</em> </span></span></span></p>
</div>
</div>
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		<title>Le Roman d&#8217;Elisabeth</title>
		<link>http://e-deo.info/archives/4352</link>
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		<pubDate>Fri, 21 Nov 2008 18:11:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Imelda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Chronique culturelle]]></category>

		<category><![CDATA[Littérature]]></category>

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		<description><![CDATA[

Chronique culturelle du 21 novembre 2008 (3)
Un livre de Berthe Bernage.
     Elisabeth Morlainville, jeune fille tendre et délicate, a quinze ans quand vers 1936, elle revient guérie du sanatorium où elle a passé trois ans. Elle retrouve sa famille changée et déconcertante, mais saura, par mille petites attentions, les rendre plus heureux : son père, triste [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em><a href="http://e-deo.net/wp-content/uploads/2008/11/3059g1.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-4355" src="http://e-deo.net/wp-content/uploads/2008/11/3059g1-139x150.jpg" alt="" width="139" height="150" /></a></em></p>
<p><em></em></p>
<p><strong>Chronique culturelle du 21 novembre 2008 (3)</strong></p>
<p><em>Un livre de Berthe Bernage.</em></p>
<p>    <strong> Elisabeth Morlainville</strong>, jeune fille tendre et délicate, a quinze ans quand vers 1936, elle revient guérie du sanatorium où elle a passé trois ans. Elle retrouve sa famille changée et déconcertante, mais saura, par mille petites attentions, les rendre plus heureux : son père, triste et secret, s’avère être en réalité le poète dont tout le monde parle, Romain Villanel. Elle s’efforce d’être gentille envers sa belle-mère Jeanine, mondaine et superficielle, et sa demi-sœur Phanette, du même gabarit. Quant à son autre demi-sœur, Thérèse, elle vit un chagrin d’amour qu’Elisabeth, pleine d’intuition, saura arranger. Elle va également aider son capricieux petit frère, Jean-Luc, à traverser des crises.</p>
<p align="justify">     <strong>Vous n’avez pas encore trouvé</strong> le cadeau que vous voulez offrir pour Noël à votre fille, nièce ou filleule qui a entre 12 et 15 ans ? Eh bien, vous avez trouvé exactement le bon livre, ou plus précisément la bonne série, celle du <em>Roman d’Elisabeth</em>. Six tomes existent, mais vous pouvez offrir le premier, <em>Le Matin d’un beau jour</em> ; les autres seront achetés spontanément par l’intéressée !</p>
<p>      <strong>Heureusement, elle se ressource dans une famille</strong> qu’elle découvre aussi passionnée mais moins compliquée, les Morot-Léandre, dont l’aîné, Florent, possède une grandeur d’âme hors de commun… Et tout au long des six tomes, les âmes s’éveillent, se cherchent, s’aiment ou se détestent, voient la guerre arriver et la vivent à plein, à l’avant ou à l’arrière.</p>
<p align="justify">   <strong>  Infiniment féminine</strong>, Elisabeth rêve, pense, prie, écoute, aime, pleure et rit dans toute sa jeunesse et sa tendresse. Et pourtant, ce roman est beaucoup moins mièvre qu’on pourrait le penser. Car il évoque – avec pudeur il est vrai -, des situations difficiles voire insoutenables. Ainsi, Elisabeth vit le calvaire d’attendre son fiancé pendant les cinq années de guerre, sans toujours savoir s’il est mort ou vivant. Une de ses amies se retrouve injustement en prison. Elle est accusée par sa future belle-sœur de flirter avec un homme que celle-ci convoite.</p>
<p align="justify">    <strong> Mais surtout, c’est le style qui nous ravit</strong>, nous berce, nous entraîne. On est captivé par ces phrases concises, expressives, délicieusement imagées, somptueusement justes. Ainsi, lorsque Florent console Elisabeth après la mort d’un grand ami de cette dernière : <em>« Comme il put, il essaya de la consoler. Elle n’écoutait guère les mots, pauvres mots hésitants alors que ceux de la vieille Mariette tombaient si juste sur la place meurtrie. Ce qu’elle écoutait, c’était surtout la voix, cette jeune voix chantante et grave tour à tour, où restaient de cristallines résonances à côté de vibrations profondes. Voix d’enfant ou voix d’homme ? Les deux à la fois. Quelle jeunesse ! On se sentait revivre. »</em> A lire ces pages aussi, d’une étonnante actualité, on se sent comme revivifié ; notre regard sur la vie se retrouve embelli, plus optimiste, plus pur et plus vrai.</p>
<p align="justify"> <strong>Imelda</strong></p>
<p align="justify"><em>Editions Elor.</em></p>
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		<title>Entretien avec Laure Angélis (2/3)</title>
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		<pubDate>Fri, 21 Nov 2008 13:37:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Imelda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Chrétien au quotidien]]></category>

		<category><![CDATA[Jeunesse]]></category>

		<category><![CDATA[Littérature]]></category>

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		<description><![CDATA[2) Votre œuvre 

- Pourquoi avez-vous écrit votre premier roman, Des Blasons pour le Hérisson ? Que raconte-t-il ? 
     Cela faisait longtemps que mon frère et moi voulions nous lancer dans une écriture plus construite et, l’année du bac, nous avons tracé les grandes lignes de cette aventure. Elle met en scène la vie d’une patrouille libre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div><strong><a href="http://e-deo.net/wp-content/uploads/2008/11/lys-ecarlate.jpg"><img class="alignright size-thumbnail wp-image-4365" src="http://e-deo.net/wp-content/uploads/2008/11/lys-ecarlate.jpg" alt="" width="30" height="44" /></a>2) Votre œuvre</strong><strong> </strong></div>
<div><strong></strong></div>
<div><strong>- Pourquoi avez-vous écrit votre premier roman, <em>Des Blasons pour le Hérisson</em> ? Que raconte-t-il ?</strong><span style="#ff0000;"> </span></div>
<p><span style="#ff0000;">     Cela faisait longtemps que mon frère et moi voulions nous lancer dans une écriture plus construite et, l’année du bac, nous avons tracé les grandes lignes de cette aventure. Elle met en scène la vie d’une patrouille libre ( sans chef adulte proche localement) qui découvre pendant un jeu scout un message plus ancien et plus mystérieux que celui préparé par les chefs régionaux. Il les lance sur la piste d’objets cachés pendant la Révolution. </span></p>
<p><span style="#ff0000;">     C’était pour nous au départ un jeu et un pari : serions nous capables d’aller jusqu’au bout ? Dalens l’a lu grâce à mon frère et nous a encouragé à travailler notre récit. Nous l’avons écouté et nous continuons d’écrire.</span></p>
<p> </p>
<p><strong>- <em>Ondine</em> (3 tomes) a été un grand succès. Pourquoi ? Et combien d’exemplaires vendus ?</strong></p>
<p><span style="#ff0000;"><span style="#ff0000;">     </span>Ondine a dépassé les 15000 exemplaires de vendus. Si j’en crois les commentaires des lecteurs et lectrices, son principal attrait est de parler de leur propre vie – non dans l’intrigue elle-même ou les décors particuliers de cette histoire là – mais de leur vie d’adolescents, à l’âge des grands choix, des amitiés plus ou moins bonnes, des décisions pour vivre plus adultes dans la foi et auprès des proches. En fait, Ondine leur parle au cœur et c’est ce qui compte.</span></p>
<p> </p>
<p><strong>- A quel public s’adressent vos romans ?</strong><span style="#ff0000;"> </span></p>
<p><span style="#ff0000;"><span style="#ff0000;">     </span>Question délicate ! J’ai une grande partie de lecteurs adolescents, mais également des adultes, des couples, des religieux… Chacun a trouvé des choses différentes, selon son âge. J’ai de « vieux » lecteurs passionnés comme de très jeunes !</span></p>
<p> </p>
<p><strong>- Quand on vous dit que les personnages d’<em>Ondine </em>sont caricaturaux (jeune fille belle et intelligente, jeune homme pur et fidèle…), que répondez-vous ?</strong><span style="#ff0000;"> </span></p>
<p><span style="#ff0000;"><span style="#ff0000;">     </span>Dieu merci, même si cette espèce est en voie de disparition, elle n’est pas encore complètement obsolète… J’en fréquente assez, qui ont bâti leur vie comme cela et qui s’en portent bien. Ensuite, quand on prône un idéal, on ne va pas montrer un contre-exemple. </span></p>
<p><span style="#ff0000;">     Enfin, si l’on écarte le décors de ce récit, je ne crois pas Ondine si caricaturale : elle a la passion de vivre et se débat dans mille questions. Combien d’adolescents en sont au même point ? Combien sont de véritables saints ou héros, sans le savoir, en refusant telle compromission ou telle facilité ? J’ai entendu beaucoup de confidences qui me donnent à la fois une grande tristesse, devant la difficulté des jeunes à vivre certaines choses, et de grandes espérances en voyant comment ils savent face à des événements parfois tout simples mais douloureux relever la tête et choisir. Chacun à sa manière peut le traduire avec ses propres mots. Ondine le crie pour ceux qui n’osent pas, comme Chat va jusqu’au bout au nom de tant de jeunes gens sérieux qui font de leur mieux pour se tenir droit, quitte parfois à marcher bien seuls.</span></p>
<p> </p>
<p><strong>- <em>Le Saphir étoilé</em>, quant à lui, raconte la quête d’un saphir. Cette « chasse au trésor » n’est-elle pas un stéréotype ? </strong></p>
<p><span style="#ff0000;">     </span><span style="#ff0000;">Bien sûr, mais dans un sens, toute la littérature fourmille de stéréotypes et de clichés. Ce qu’il faut, c’est « habiller joliment » son idée, placer des personnages différents et attachants, un décor qui décale le lecteur. Je crois que les personnages changent tout, en réalité. Ce sont eux qui vont vivre cette chasse au trésor et leur manière d’être fera l’histoire originale ou non, malgré une trame classique. Et puis, avouez, depuis l’enfance et<em> l’Ile au trésor</em>, qui n’a pas rêvé une seconde de partir à la conquête d’un secret enfoui ?</span></p>
<p> </p>
<p><strong>- En quoi le scoutisme a-t-il influencé l’écriture de vos livres ? Et la foi ?</strong><span style="#ff0000;"> </span></p>
<p><span style="#ff0000;"><span style="#ff0000;">     </span>Le scoutisme m’a donné confiance dans mes talents et a fait d’une jeune fille timide quelqu’un qui ose parler et écrire. Mais plus encore il a aidé à consolider tout ce qui fait de moi aujourd’hui une femme adulte responsable. Et puis… il m’a donné et me donne toujours des souvenirs précieux, des joies très fortes, des amitiés particulièrement vives et enrichissantes. Pour le coup, les mots me manquent. Relisez ce qu’en dit Chat au sujet de la Route, de l’amitié, du scoutisme. Il le dit bien mieux que moi, avec les mots de mon âme ! Je suis une âme scoute. A parler d’âme, on va parler de Dieu. Il me faudrait une somme théologique ou juste un mot : Dieu est toute ma vie. Je ne peux concevoir mon écriture sans lui, directement ou indirectement.</span></p>
<p> </p>
<p><strong>- Avez-vous des livres en préparation ? De quoi parlent-ils ?</strong><span style="#ff0000;"> </span></p>
<p><span style="#ff0000;">     Je travaille sur deux récits de science-fiction et d’anticipation, l’un achevé qui attend corrections et tome deux, l’autre à l’état de notes et de plan. Le premier se déroule dans un univers où l’homme renie sa nature humaine pour poursuivre des chimères, une semi éternité créée de ses propres mains ; l’autre se déroule dans des abysses… Il y a bien dans un coin de ma tête le plan d’une suite pour <em>Le saphir</em> <em>étoilé</em>, que j’avais conçu au départ comme une trilogie. </span></p>
<p><span style="#ff0000;">     Enfin, je viens d’achever un roman pour grands adolescents, <em>Enora</em>, et j’attends des réponses d’éditeur. Enora, c’est une jeune fille qui entre à Paris en faculté, quittant sa Bretagne natale, pour découvrir une autre vie. Les amitiés qu’elle va y tisser vont changer sa vie et elle-même, comme tout le groupe qui gravite autour d’elle, va devenir adulte, à travers bien des bouleversements. Mes premiers lecteurs ont l’air d’être complètement sous le charme, espérons que cette magie de l’écriture agissent sur d’autres !</span></p>
<p><span style="#ff0000;">La première partie de l&#8217;interview <a href="http://e-deo.info/archives/4332#comment-5127">ici</a>.</span></p>
<p> </p>
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		<title>L&#8217;homoparentalité en question</title>
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		<pubDate>Thu, 20 Nov 2008 23:15:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thibaud</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[A pleine Vie]]></category>

		<category><![CDATA[Civilisation]]></category>

		<category><![CDATA[Conférence/débat]]></category>

		<category><![CDATA[Défendre la famille]]></category>

		<category><![CDATA[SOS Homofolie]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217;association Renaissance Catholique (site) est heureuse de vous convier à la conférence qui sera donnée par Béatrice Bourges, Présidente de l&#8217;Association pour la protection de l&#8217;enfance (site) et François Billot (blog), Président de la Fédération Banque-Finance-Assurance UMP sur
L&#8217;homoparentalité en question
Salle Charcot, rue du docteur Charcot, à Marcq-en-Baroeul (59). Jeudi 18 décembre 2008 à 20h30. Participation aux frais : [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;association Renaissance Catholique (<a href="http://www.renaissancecatholique.org/">site</a>) est heureuse de vous convier à la conférence qui sera donnée par Béatrice Bourges, Présidente de l&#8217;Association pour la protection de l&#8217;enfance (<a href="http://www.protection-enfance.fr/default/">site</a>) et François Billot (<a href="http://billot.over-blog.com/">blog</a>), Président de la Fédération Banque-Finance-Assurance UMP sur</p>
<p style="text-align: center;"><strong>L&#8217;homoparentalité en question</strong></p>
<p style="text-align: center;">Salle Charcot, rue du docteur Charcot, à Marcq-en-Baroeul (59). Jeudi 18 décembre 2008 à 20h30. Participation aux frais : 6 € - Adhérents RC et étudiants : 3 €</p>
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		<title>Contre-manifestation artistique, en réponse à l&#8217;exposition de Jeff Koons</title>
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		<pubDate>Thu, 20 Nov 2008 20:51:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thibaud</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Art naque]]></category>

		<category><![CDATA[Civilisation]]></category>

		<category><![CDATA[Détente]]></category>

		<category><![CDATA[Mye-deo]]></category>

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		<description><![CDATA[Samedi 6 décembre, à partir de 15h au château de Versailles.
Parce que cette exposition est une honte, manifestons notre mécontentement : rendons-nous, le plus nombreux possible, au château de Versailles le samedi 6 décembre à 15 heures, avec un accessoire grotesque (idéalement : grosses bouées de plage, canards en plastique, chiens en ballons de baudruche [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft" style="float: left;" src="http://profile.ak.facebook.com/object3/1175/97/n77652440220_589.jpg" alt="" width="200" height="219" />Samedi 6 décembre, à partir de 15h au château de Versailles.</strong></p>
<p>Parce que cette exposition est une honte, manifestons notre mécontentement : rendons-nous, le plus nombreux possible, au château de Versailles le samedi 6 décembre à 15 heures, avec un accessoire grotesque (idéalement : grosses bouées de plage, canards en plastique, chiens en ballons de baudruche gonflés à l&#8217;hélium&#8230;). Et aussi des caméras, des appareils photos (ou des chevalets et pots de peintures, pour les plus classiques d&#8217;entre nous), pour immortaliser le moment : le homard de Koons noyé dans une foule d&#8217;objets encore plus ridicules que lui.</p>
<p>Nous comptons sur vous pour être nombreux à protester contre cette mascarade.</p>
<p>Signé : les Chevaliers de l&#8217;Art-pocalypse.</p>
<p>PS. Plus de détails à venir&#8230;<br />
Invitez vos amis.</p>
<p>Pour plus d&#8217;infos, contacter les organisateurs, annoncer votre venue, <a href="http://www.facebook.com/home.php?#/event.php?eid=77652440220">rendez-vous sur Facebook</a> !</p>
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		<title>L&#8217;interview de Christian Vanneste</title>
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		<pubDate>Thu, 20 Nov 2008 01:04:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thibaud</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[A pleine Vie]]></category>

		<category><![CDATA[Civilisation]]></category>

		<category><![CDATA[En kiosque...]]></category>

		<category><![CDATA[SOS Homofolie]]></category>

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		<description><![CDATA[dans Minute du 19 novembre est en ligne (fichier au format pdf). Bravo au député du Nord pour sa combativité !
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>dans <em>Minute</em> du 19 novembre est <a href="http://www.christianvanneste.fr/wp-content/uploads/2008/11/interview-minute-19112008.pdf">en ligne</a> (fichier au format pdf). Bravo au député du Nord pour sa combativité !</p>
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		<title>Entretien avec Laure Angélis (1/3)</title>
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		<pubDate>Wed, 19 Nov 2008 14:20:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Imelda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Chrétien au quotidien]]></category>

		<category><![CDATA[Jeunesse]]></category>

		<category><![CDATA[Littérature]]></category>

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		<description><![CDATA[     Laure Angélis, vous êtes l’auteur de plusieurs romans pour la jeunesse dans la collection Défi (éditions Téqui-Carrick), dont la trilogie Ondine qui a reçu un certain succès. Au dos de vos livres on vous définit ainsi : « Mère de famille, de nombreuses années dans le scoutisme. »
 1) Votre vie
     - Que faites-vous dans la vie ? 
     [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://e-deo.net/wp-content/uploads/2008/11/ondine1.jpg"></a><a href="http://e-deo.net/wp-content/uploads/2008/11/on0.jpg"></a><a href="http://e-deo.net/wp-content/uploads/2008/11/on01.jpg"><img class="alignright size-thumbnail wp-image-4337" src="http://e-deo.net/wp-content/uploads/2008/11/on01.jpg" alt="" width="79" height="120" /></a>     <a href="http://e-deo.net/wp-content/uploads/2008/11/ondine11.jpg"></a><strong>Laure Angélis, vous êtes l’auteur de plusieurs romans pour la jeunesse dans la collection <em>Défi</em> </strong>(éditions Téqui-Carrick), dont la trilogie <em>Ondine</em> qui a reçu un certain succès. Au dos de vos livres on vous définit ainsi : « Mère de famille, de nombreuses années dans le scoutisme. »</p>
<p> <strong>1) Votre vie</strong></p>
<p>     <strong>- Que faites-vous dans la vie ?</strong><span style="#ff0000;"> </span></p>
<p><span style="#ff0000;">     Je suis maman et je donne un coup de main dans une petite école hors contrat où sont mes enfants, bénévolement.</span></p>
<p>     <strong>- Qu’est-ce qui vous a mené à l’écriture puis à l’édition de vos romans ?</strong><span style="#ff0000;"> </span></p>
<p><span style="#ff0000;">     La passion de la lecture. Cela remonte … au CP ! Venant de lire mon premier « vrai » texte, de bout en bout, émerveillée, je me suis dit qu’un jour, moi aussi, j’écrirai des histoires qui fassent plaisir aux autres. La première que j’osais écrire, du haut de mes huit ans, parlait d’un courageux petit chameau partant sauver un prince dans le désert…</span></p>
<p>     <strong>- Qu’est-ce qui vous aide à écrire ? (personnes, événements, etc.)</strong></p>
<p><span style="#ff0000;">     La vie elle-même. Elle est foisonnante de personnes, de situations, d’aventures diverses. On y trouve toute l’humanité et c’est cela qui m’intéresse.</span></p>
<p>     <strong>- Quels auteurs vous ont inspirée ?</strong></p>
<p><span style="#ff0000;">     Difficile à dire si d’autres auteurs nous inspirent réellement. Certains nous plaisent ou nous passionnent, déjà pour nous-même. J’ai une faveur pour les anglaises comme Jane Austen, Elisabeth Goudge, les sœurs Brönté. Kipling a également mes attentions. Je savoure La Varende – à lire et relire pour la saveur des mots et des êtres bien campés…- ou Rostand, Anouilh ou Montherlant, Anatole France ou Barjavel ( l’Enchanteur notamment), Dumas ou Daphnée du Maurier, Saint-Exupéry ou Pierre Benoit. Difficile de les citer tous ! J’aime aussi Karen Blixen à l’écriture si poignante. </span></p>
<p><span style="#ff0000;">     Et parmi tous ces « grands » je range des auteurs de romans scouts dont l’écriture n’a rien à leur envier comme XB Leprince, Bruno Saint-Hill, Maurice Vauthier, Jean d’Izieu…</span></p>
<p><span style="#ff0000;"><em>La suite vendredi !</em></span></p>
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