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	<title>e-deo &#187; Cinéma</title>
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	<description>Le portail de réinformation</description>
	<pubDate>Sun, 23 Nov 2008 15:06:56 +0000</pubDate>
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		<title>Ode aux mères courages</title>
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		<pubDate>Sun, 23 Nov 2008 15:06:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Raspail</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>

		<category><![CDATA[Civilisation]]></category>

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		<description><![CDATA[&#8220;L&#8217;échange&#8221; de Clint Eastwood, avec Angelina Jolie, john Malkovitch, Colm Feore
synopsis: Dans l&#8217;Amérique profonde de 1928, Christine Collins tente tant bien que mal d&#8217;élever seule son fils de 10 ans Walter avec son métier de standardiste. Bien qu&#8217;éprouvée fréquemment par les aléas de la vie, elle n&#8217;en conserve pas moins un optimisme débordant. Mais lorsque [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>&#8220;L&#8217;échange&#8221; de Clint Eastwood, avec Angelina Jolie, john Malkovitch, Colm Feore</p>
<p>synopsis: Dans l&#8217;Amérique profonde de 1928, Christine Collins tente tant bien que mal d&#8217;élever seule son fils de 10 ans Walter avec son métier de standardiste. Bien qu&#8217;éprouvée fréquemment par les aléas de la vie, elle n&#8217;en conserve pas moins un optimisme débordant. Mais lorsque son fils disparait mystérieusement, son univers s&#8217;effondre. La police lançant un avis de recherche, parvient à le retouver assez vite. Mais lorsqu&#8217;elle retrouve ce petit garçon, elle s&#8217;aperçoit qu&#8217;il n&#8217;est pas le sien. Le chef de la police Davis n&#8217;en démord cependant pas, multipliant les explications rationnelles et rassurantes de son désarroi, et n&#8217;hésitant pas à la culpabiliser lorsqu&#8217;elle se montre trop insistante. Portant, Christine reste persuadée que la police s&#8217;est trompée et commence même une enquête personnelle. Elle reçoit alors le soutien du pasteur Gustav Briegleb, connu comme pourfendeur radiophonique de la corruption policière et qui lui apprend que son cas est loin d&#8217;être isolé. C&#8217;est à ce moment que le chef de la police, exaspèré par l&#8217;action de Christine, lui tend un piège et la fait interner dans un asile psychiatrique. Un double combat, à la fois personnel pour garder foi en elle-même et publique contre l&#8217;institution judiciaire, commence pour Christine Collins.</p>
<p>Commentaire: Clint Eastwood est désormais en passe d&#8217;être mieux connu de notre génération comme réalisateur que comme acteur. Il est vrai que chacune de ses réalisations recèlent, au minimum, un degré de qualité artistique appréciable et s&#8217;intéresse à des thématiques extrêment variées. Après l&#8217;excellent &#8220;Mémoire de nos pères&#8221;, subtile et émouvante réflexion sur l&#8217;héroisme militaire sur toile de fond de guerre du Pacifique, l&#8217;ancien interprète de l&#8217;inspecteur Harry s&#8217;inspire à nouveau d&#8217;un fait historique, mais à connotation plus intimiste.</p>
<p>&#8220;L&#8217;échange&#8221; est avant tout le portrait émouvant et digne d&#8217;une mère courage qui jamais ne faiblit ni n&#8217;abdique. Soulignons à cet égard l&#8217;interprétation étonnante d&#8217;Angelina Jolie qui, jusque là, était plutôt abonnée aux rôles creux et raccoleurs (&#8221;Lara Croft Tomb Raider&#8221;, &#8220;Mr and Mrs Smith&#8221;, &#8220;Wanted&#8221;). Autant dire qu&#8217;il s&#8217;agissait d&#8217;un choix de casting plutôt gonflée de la part d&#8217;Eastwood, mais qui qui s&#8217;avère finalement payant. En effet, pour son premier rôle sérieux et profond, Jolie nous livre une très honorable et convaincante prestation où l&#8217;actrice semble fortement inspirée par son instinct maternel qu&#8217;elle met si souvent en avant dans les médias. A cet égard, le film remet joliment à l&#8217;honneur le personnage de la mère de famille, ce qui ne peut être que salutaire. Mais le film est aussi l&#8217;illustration d&#8217;un fait divers bien réel et méconnu ainsi que l&#8217;histoire de la lutte de quelques individus contre une institution policière corrompue et incompétente. C&#8217;est à ce niveau que le personnage du pasteur Briegleb, bien que personnage secondaire dans le film, prend toute son importance. Interprèté par John Malkovitch, lui aussi très convaincant et qui retrouve un rôle consistant qu&#8217;il n&#8217;avait plus depuis quelques temps, ce dernier symbolise la vigilance et l&#8217;action citoyenne face aux dérives du système, résumant ainsi très bien le propos du film. Si Christine Collins n&#8217;en vient à défier le système qu&#8217;&#8221;accidentellement&#8221; face à l&#8217;omerta de la police (elle-même dit au début qu&#8217;elle ne veut déranger personne et uniquement retrouver son fils), le pasteur est un militant chevronné et déjà connu pour sa lutte par ses émissions radiophoniques. S&#8217;il semble en retrait par rapport à l&#8217;héroine, il n&#8217;en aura pas moins un rôle important dans le dénouement de l&#8217;histoire et sera d&#8217;une aide précieuse à Cristine (c&#8217;est notamment lui qui parvient à l&#8217;arracher des griffes de l&#8217;institution psychiatrique). Un autre personnage important qui fera bouger les choses est ce jeune inspecteur de police qui, poussé par la curiosité et son instinct, désobéissant aux ordres de son supérieur, le chef Davis, mènera une enquête personelle qui s&#8217;avèrera décisive puisqu&#8217;elle permettra d&#8217;arrêter un tueur en série d&#8217;enfants qui pourrait à l&#8217;origine de la disparition de Walter Collins (lequel tueur a réellement existé et fut arrêté dans des circonstances presques conformes à celles du film, il sera condamné à mort et pendu). Ce sont donc uniquement des actions individuelles, de petites entreprises personnelles faisant boule de neige qui parviennent à renverser le cour des choses et à terrasser une institution incapable. Telle est la morale du film: chacun de nous peut changer les choses à sa façon, l&#8217;essentiel est de croire en ce que nous faisons et de ne pas renoncer.</p>
<p>Le film est ainsi résolument basé sur l&#8217;espoir et l&#8217;optimisme. Cet espoir est notamment illustré par le personnage de Christine Collins qui, en dépit de tous les malheurs qui lui sont arrivés, continue d&#8217;espèrer revoir son fils, et termine le film sur un sourire d&#8217;optimisme. Ce faisant, Eastwood évite habilement le pathos et les effets larmoyants qui guettent généralement ce type de film. Si certains moments sont poignants et émouvants, c&#8217;est à bon escient et sans exagération. On remarque également une grande pudeur dans le traitement des personnages et de leurs douleurs respectives, celle de Christine Collins bien sûr, mais aussi d&#8217;un couple qui a également perdu son enfant et se trouve confronté à la même incapacité des autorités. La mise en scène, sobre et élégante, renforce encore cette impression de délicatesse. Ajoutons que le film ne contient aucune scène raccoleuse, pas de sexe, guère de violence, excepté quelques courts flasblacks sur les meurtres du tueur ou la scène de son exécution. Précisons à cet égard que le film ne plaira guère aux adeptes de l&#8217;angélisme et du laxisme judiciaire, d&#8217;autant plus que le réalisateur Eastwood et Angelina Jolie ont, à l&#8217;occasion de la promotion du film, publiquement soutenu la peine de mort pour les tueurs d&#8217;enfants.</p>
<p>Un film aux propos positif et intemporel, une mise en scène classieuse, une interprétation au diapason et un petit relent de conservatisme, du grand Eastwood!</p>
<p><img src="http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/rsz/434/x/x/x/medias/nmedia/18/65/69/25/18998101.jpg" alt="" /></p>
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		<title>Est-Ouest</title>
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		<pubDate>Fri, 21 Nov 2008 18:12:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Imelda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Chronique culturelle]]></category>

		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>

		<category><![CDATA[Histoire]]></category>

		<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[ 
Chronique culturelle du 21 novembre 2008 (1)

Un film de Régis Wargnier (1999).

     Quand, en juin 1946, Staline offre l&#8217;amnistie aux Russes émigrés a l&#8217;ouest et la possibilité de reconstruire le pays, Alexei Golovine, émigré en France, répond avec beaucoup d&#8217;autres à cet appel et décide de rejoindre avec sa jeune épouse francaise, Marie, et son [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div><strong> <span style="small;"><span><span style="small;"><span><a href="http://e-deo.net/wp-content/uploads/2008/11/1999_est_ouest.jpg"><strong><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-4367" src="http://e-deo.net/wp-content/uploads/2008/11/1999_est_ouest-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></strong></a></span></span></span></span></strong></div>
<div><span style="small;"><span><strong>Chronique culturelle du 21 novembre 2008 (1)</strong></span></span></div>
<div><span style="small;"><span><strong></strong></span></span></div>
<p><span style="small;"><em><span>Un film de Régis Wargnier (1999).</span></em></span></p>
<p><span style="small;"><em></em></span></p>
<div><span style="black;"><span style="x-small;"><span><span style="Arial;"><span style="black;"><span style="x-small;"><span style="Arial;"><strong>     Quand, en juin 1946</strong>, Staline offre l&#8217;amnistie aux Russes émigrés a l&#8217;ouest et la possibilité de reconstruire le pays, Alexei Golovine, émigré en France, répond avec beaucoup d&#8217;autres à cet appel et décide de rejoindre avec sa jeune épouse francaise, Marie, et son fils Serioja sa terre natale. Dès leur arrivée à Odessa, ils font face a une terrible réalité. Beaucoup de leurs compagnons sont exécutés ou déportés. Alexei et sa famille ont leur vie sauve parce que les autorités ont compris le parti qu&#8217;elles pouvaient tirer de ce jeune médecin.</span></span></span></span></span></span></span></div>
<div></div>
<div><span style="black;"></span></div>
<div><span style="black;"><span style="x-small;"></span></span></div>
<p><span style="black;"><span style="x-small;"><span></p>
<p class="MsoNormal" style="0cm 0cm 0pt;"><span style="black;"><span style="small;"><span><span style="Times New Roman;"><strong><span style="black;"><span style="x-small;"><span style="Arial;">     </span></span></span>Dès le début</strong>, on est soudainement plongé<strong> </strong>au coeur de la Russie soviétique totalitaire. Quelle hypocrisie doucereuse pour inciter les Russes à revenir sur leur terre natale ! Nulle considération des personnes, mais le mépris le plus profond.</span></span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="0cm 0cm 0pt;"><span style="black;"><span style="small;"><span><span style="Times New Roman;"><strong><span style="black;"><span style="x-small;"><span style="Arial;">     </span></span></span>Ce qui est frappant</strong> dans ce film où l’on est totalement pris, c’est l’intensité psychologique en l’absence quasi-totale de violence physique. </span></span></span></span><span style="black;"><span style="black;"><span style="small;"><span style="Times New Roman;"><span style="Times New Roman;">Véritable documentaire, ce film dévoile à quel point tout est calculé pour déstructurer la famille et détruire la société : régime policier où la suspicion et la délation règnent, où même la vie privée est surveillée. </span></span></span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="0cm 0cm 0pt;"><span style="black;"><span style="small;"><span><span style="Times New Roman;"><strong><span style="black;"><span style="x-small;"><span style="Arial;">     </span></span></span>On contemple également l’aveuglement</strong> des Soviétiques qui pensent que le niveau de vie en Occident est bien inférieur. Marie elle-même ne saisit pas les dangers qu’elle court à dire ce qu’elle pense. C’est la sagesse et la prudence de son mari qui les sauvera. </span></span></span><span style="black;"><span style="small;"><span style="Times New Roman;"><span style="Times New Roman;">La dimension historique et réaliste de ce film lui devrait d’être visionné dans les classes de lycée.</span></span></span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="0cm 0cm 0pt;"><span style="black;"><span style="small;"><span><span style="Times New Roman;"><span style="black;"><span style="x-small;"><span style="Arial;"><strong>    </strong> </span></span></span><strong>L’intérêt n’est pas seulement historique</strong> : on trouve aussi dans ce film une magnifique leçon sur l’amour conjugal, qui sort finalement victorieux de toutes les attaques ouvertes ou indirectes du communisme. </span></span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="0cm 0cm 0pt;"><span style="black;"><span style="small;"><span><span style="Times New Roman;"><span style="black;"><span style="x-small;"><span style="Arial;"><strong>    </strong> </span></span></span><strong>On admirera également </strong>la figure de Gabrielle, qui fait preuve d’une grande fidélité à ses promesses, en dépits des dangers. </span></span></span><span style="black;"><span style="small;"><span style="Times New Roman;"><span style="Times New Roman;">Transporté dans ce film bouleversant, on n’en ressort pas le même…</span></span></span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="0cm 0cm 0pt;"><span style="black;"><span style="black;"><span style="small;"><span style="Times New Roman;"><strong></strong></span></span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="0cm 0cm 0pt;"><span style="Times New Roman;"><span><a href="http://deogratias.unblog.fr/"><span style="#800080;"><strong>Deogratias</strong></span></a></span><span style="Times New Roman;"><strong> </strong></span></span></p>
<p></span></span></span></p>
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		<title>L&#8217;homme qui murmurait à l&#8217;oreille des chevaux</title>
		<link>http://e-deo.info/archives/4183</link>
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		<pubDate>Fri, 07 Nov 2008 16:36:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Imelda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Chronique culturelle]]></category>

		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>

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		<description><![CDATA[Chronique culturelle du 7 novembre 2008 (1)
Un film de Robert Redfort (1997).
La jeune Grace Mac Lean subit un accident de cheval où elle perd à la fois sa meilleure amie, sa jambe, et l&#8217;équilibre physique et mental de son cheval, Pilgrim. Pour l&#8217;adolescente de treize ans, c&#8217;est la fin de tout : « S&#8217;il faut abattre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://e-deo.net/wp-content/uploads/2008/11/l_homme_qui_murmurait_a_l_oreille_des_chevaux0.jpg"></a><a href="http://e-deo.net/wp-content/uploads/2008/11/l_homme_qui_murmurait_a_l_oreille_des_chevaux01.jpg"></a><strong><a href="http://e-deo.net/wp-content/uploads/2008/11/l_homme_qui_murmurait_a_l_oreille_des_chevaux05.jpg"></a><a href="http://e-deo.net/wp-content/uploads/2008/11/l_homme_qui_murmurait_a_l_oreille_des_chevaux06.jpg"></a><a href="http://e-deo.net/wp-content/uploads/2008/11/hch3.jpg"></a><a href="http://e-deo.net/wp-content/uploads/2008/11/affp448386862455.jpg"><img class="alignleft" style="float: left;" src="http://e-deo.net/wp-content/uploads/2008/11/affp448386862455-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>Chronique culturelle du 7 novembre 2008 (1)</strong><a href="http://e-deo.net/wp-content/uploads/2008/11/l_homme_qui_murmurait_a_l_oreille_des_chevaux02.jpg"></a></p>
<p><em>Un film de Robert Redfort (1997).</em></p>
<p><strong>La jeune Grace Mac Lean</strong> subit un accident de cheval où elle perd à la fois sa meilleure amie, sa jambe, et l&#8217;équilibre physique et mental de son cheval, Pilgrim. Pour l&#8217;adolescente de treize ans, c&#8217;est la fin de tout : <em>« S&#8217;il faut abattre Pilgrim, il faut peut-être m&#8217;abattre aussi. Je ne suis plus bonne à rien » </em>déclare-t-elle. Sa mère, Annie, décide de réagir. Elle pense que guérir le cheval guérira aussi sa fille. Alors, elle les emmène tous les deux très loin, dans le Montana, chez ce mystérieux « Horse Whisperer »<em> </em>qui sait parler aux chevaux, Tom Booker&#8230;</p>
<p><strong>Et c&#8217;est superbe.</strong> Les images sont magnifiques, tant celles des larges vallées dominées par les Rocheuses, que celles qui captent les « regards » du cheval traumatisé. Celles des visages humains animés de mille émotions, aussi. Visages qui de manière générale s&#8217;apaisent de plus en plus tout ou long du film. Tout comme le cheval qui peu à peu redevient normal, physiquement et mentalement. Les séances de dressage, patientes, ne sont pas sans rappeler les discussions entre Annie (la délicieuse Kristin Scott Thomas) et Tom Booker (Robert Redford, qui n&#8217;a rien perdu de son charme malgré ses 62 ans).</p>
<p><strong>De fait, c&#8217;est sans doute la mère de l&#8217;enfant</strong> infirme qui est le personnage central de ce film. De sa trépidante vie de business-woman, il ne reste plus grand-chose à la fin de l&#8217;histoire. Car elle apprend tout simplement l&#8217;humilité. Elle est obligée d&#8217;accepter de ne plus tout gérer : sa fille, son temps, sa vie, ses sentiments&#8230; Grace lui résiste. Le temps n&#8217;est pas à sa portée car « tout dépend de Pilgrim », de la durée qu&#8217;il lui faudra pour qu&#8217;il se remette, et parfois une après-midi est nécessaire pour que le cheval traverse une prairie pour rejoindre l&#8217;enclos dont il s&#8217;est échappé. Annie est finalement renvoyée de son entreprise à cause de sa trop longue absence. La vie au grand air de ces cow-boys l&#8217;attire. Mais surtout un visage, celui de Tom Booker. Sa compétence, sa patience, sa bonté la fascinent. <em>« Pourtant, ce n&#8217;est qu&#8217;un homme »</em>, comme le fait remarquer la belle-sœur de Tom.</p>
<p><strong>Si dans le roman de Nicholas Evans</strong>, dont est tiré le film, l&#8217;adultère est consommé, ce n&#8217;est pas le cas dans le film. L&#8217;arrivée du mari d&#8217;Annie fait prendre conscience à celle-ci que sa vie n&#8217;est pas ici, mais parmi les siens. Si elle renonce, c&#8217;est pour aimer véritablement son époux, avec qui, aveuglée par elle-même, elle ne parvenait plus à communiquer.</p>
<p><strong>Qu&#8217;on aime les chevaux ou non</strong>, on sera ébloui par ce film baigné par une très belle musique, par ce jeu subtil des relations mère-fille, homme-femme ou encore homme-nature. Alors les 2 heures 40 de film ne sembleront pas trop longues pour exposer aussi la dualité entre une Amérique citadine frénétique et celle, rurale, qui « donne le temps au temps ».</p>
<p><strong>Imelda </strong></p>
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		<title>Les bureaux du diable</title>
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		<pubDate>Fri, 07 Nov 2008 00:04:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ambroise</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[A pleine Vie]]></category>

		<category><![CDATA[Avortuerie]]></category>

		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>

		<category><![CDATA[Civilisation]]></category>

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		<description><![CDATA[Ce que Le Figaro Madame-de-peu-de-vertu appelle un film en faveur de la &#8220;liberté d&#8217;aimer&#8221; est en fait une réalisation cinématographique à la gloire des fanatiques de l&#8217;avortement du Planning &#8220;familial&#8221;. Spécialisés dans l&#8217;inversion des valeurs, il ne faut pas s&#8217;étonner qu&#8217;ils l&#8217;aient appelé &#8220;Les bureaux de Dieu&#8221;.
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ce que <em>Le Figaro Madame-de-peu-de-vertu</em> <a href="http://madame.lefigaro.fr/societe/en-kiosque/1670-les-bureaux-de-dieu-planning-de-stars">appelle</a> un film en faveur de la &#8220;liberté d&#8217;aimer&#8221; est en fait une réalisation cinématographique <a href="http://www.libertepolitique.com/culture-et-societe/4896-les-bureaux-de-dieu-ou-la-culture-de-mort-au-guichet">à la gloire</a> des fanatiques de l&#8217;avortement du Planning &#8220;familial&#8221;. Spécialisés dans l&#8217;inversion des valeurs, il ne faut pas s&#8217;étonner qu&#8217;ils l&#8217;aient appelé &#8220;Les bureaux de Dieu&#8221;.</p>
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		<title>Eduardo Verastegui s&#8217;engage pour la proposition 8</title>
		<link>http://e-deo.info/archives/4120</link>
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		<pubDate>Sat, 01 Nov 2008 22:25:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Raspail</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[A pleine Vie]]></category>

		<category><![CDATA[Chrétien au quotidien]]></category>

		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>

		<category><![CDATA[Défendre la famille]]></category>

		<category><![CDATA[SOS Homofolie]]></category>

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		<description><![CDATA[Alors que la campagne concernant le référendum sur la proposition 8 ( visant à restaurer le mariage naturel et empêcher son extension aux homosexuels) en Californie touche à sa fin,  on se souvient que les adversaires de la propositions n&#8217;ont cessé de battre le pavé avec force publicité et soutiens officiels, notamment les membres du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Alors que la campagne concernant le référendum sur la proposition 8 ( visant à restaurer le mariage naturel et empêcher son extension aux homosexuels) en Californie touche à sa fin,  on se souvient que les adversaires de la propositions n&#8217;ont cessé de battre le pavé avec force publicité et soutiens officiels, notamment les membres du show bizz (Steven Spielberg, Brad Pitt, Samuel L Jackson, America Ferrara&#8230;). Ors, de leur côté, les partisans de la dite proposition peuvent compter sur le soutien de quelques autres célèbrités. Et notamment celui de l&#8217;acteur mexicain Eduardo Verastegui, surtout connu pour son rôle dans le film pro-vie &#8220;Bella&#8221; (toujours pas diffusé en France!). Catholique pratiquant, l&#8217;acteur est notoirement connu comme un pourfendeur de l&#8217;avortement et l&#8217;euthanasie. Il a par ailleurs dénoncé la position pro-avortement du candidat démocrate à la Maison-Blanche Barack Obama et affiché son soutien à son adversaire républicain John McCain. Voici qu&#8217;il soutien aussi activement la proposition 8 en vue de défendre le mariage naturel, en parfaite concordance avec ses convictions. Voila qui nous permettra de ne pas désespèrer du milieu du cinéma, surtout pour les dames!</p>
<p><img src="http://www.femme.lycos.fr/diaporama/v2/diapo_898/11_eduardo+verastegui.jpg" alt="" width="350" height="309" /></p>
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		<title>L&#8217;Exorciste, réputé meilleur film d&#8217;horreur</title>
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		<pubDate>Fri, 31 Oct 2008 14:51:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Didyme</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Chrétien au quotidien]]></category>

		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>

		<category><![CDATA[Culture de vie]]></category>

		<category><![CDATA[Notre Eglise]]></category>

		<category><![CDATA[christianophobie]]></category>

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		<description><![CDATA[Le film L&#8217;Exorciste est considéré comme le meilleur film d&#8217;horreur de l&#8217;histoire du cinéma. Inspiré de faits réels, il est dommage de voir qu&#8217;une si atroce réalité soit réduite à la fiction, et que ce soit le goût de l&#8217;horreur qui mène à la Vérité. Pourtant, nous ne pouvons nier la dimension pédagogique, voire dissuasive [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le film <strong>L&#8217;Exorciste</strong> est considéré comme <a href="http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/culture/20081030.OBS8556/lexorciste_meilleur_film_depouvante_selon_les_internaut.html?idfx=RSS_notr">le meilleur film d&#8217;horreur</a> de l&#8217;histoire du cinéma. Inspiré de faits réels, il est dommage de voir qu&#8217;une si atroce réalité soit réduite à la fiction, et que ce soit le goût de l&#8217;horreur qui mène à la Vérité. Pourtant, nous ne pouvons nier la dimension pédagogique, voire dissuasive d&#8217;un tel film. Mais il provoqua de multiples attaques cardiaques et de vrais malaises au moment de sa sortie, à la veille de Noël. L&#8217;œuvre du démon, sans doute&#8230;</p>
<p>Certains disent que le démon s&#8217;était mêlé au tournage pour terrifier un peu plus.<br />
Le film repose sur <a href="http://elifas.free.fr/exorcist.html">un véritable exorcisme</a>, qui se déroula en 1949, sur un petit garçon que la tante médium avait initié à des jeux diaboliques. De janvier à avril, le petit garçon fit l&#8217;objet de multiples phénomènes hors-normes, racontés dans le film, que les prêtres eurent du mal à chasser.<br />
Ce ne fut qu&#8217;avec l&#8217;invocation de Saint Michel que le démon finit par partir. </p>
<p>Ce film devrait œuvrer pour la parole de Dieu et en faveur de l&#8217;Église. Pourtant, on <a href="http://www.lexpress.to/archives/1939/">préfère dir</a>e que l&#8217;Église est plus étendu que toutes les autres religions, et que de ce faits, elle fut plus souvent confrontée à ce type de réalité. Elle y apporte des solutions que d&#8217;aucun jugent à la limite de la superstition.<br />
Pourtant, pour reconnaître un possédé, le clergé collabore avec les psychologues et les psychiatres. </p>
<blockquote><p>Pour que l’exorciste soit témoin d’une authentique possession du diable, il faut que la personne à exorciser manifeste une force surhumaine, qu’elle s’exprime dans des idiomes ou des langues qu’elle ne connaît pas, qu’elle révèle certaines connaissances étrangères à sa culture ou des choses secrètes qu’elle ne peut connaître, et qu’elle profère de violents blasphèmes et témoigne d’une profonde aversion pour les symboles sacrés.</p></blockquote>
<p>La pratique était tombé en désuétude sous les coups du scientisme, mais Léon XIII l&#8217;avait remis à l&#8217;honneur.</p>
<blockquote><p>Pendant la majeure partie du XIXe siècle, l’exorcisme devint une source d’embarras pour le Vatican. Puis Léon XIII, pape de 1878 à 1903, voit en songe une armée de démons tentant de se diriger vers Rome. Il rédige alors une <strong>prière d’exorcisme</strong> qui fut incluse dans le Rituel romain. </p></blockquote>
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		<title>L&#8217;île</title>
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		<pubDate>Fri, 24 Oct 2008 19:44:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Imelda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Chronique culturelle]]></category>

		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>

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		<description><![CDATA[   Chronique culturelle du 24 octobre 2008 (2)


  Film russe sorti en France le 9 janvier 2008. 
  Réalisé par Pavel Louguine. Avec Piotr Mamonov, Viktor Soukhoroukov et Dimitri Dioujev.

     Ou le monde orthodoxe russe à la lumière d’un saint.  
    Dès les premières minutes, on reste subjugué par la beauté des images, Pavel Lounguine ayant sans nul [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="Cambria, serif;"><span style="small;"><strong><a href="http://e-deo.net/wp-content/uploads/2008/10/l_ile_200702.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-4070" src="http://e-deo.net/wp-content/uploads/2008/10/l_ile_200702.jpg" alt="" width="193" height="280" /></a></strong></span></span> <span style="Cambria, serif;"><span style="small;"><strong> </strong></span></span><span style="Cambria, serif;"><span style="small;"><span style="Cambria, serif;"><span style="small;"> <span style="Cambria, serif;"><span style="small;"><span style="medium;"><strong>Chronique culturelle du 24 octobre 2008 (2)</strong></span></span></span></span></span></span></span></p>
<p><span style="Cambria, serif;"><span style="small;"><span style="Cambria, serif;"><span style="small;"><span style="Cambria, serif;"><span style="small;"><span style="medium;"><strong></strong></span></span></span></span></span></span></span></p>
<p style="0.64cm;" align="justify"><span style="Cambria, serif;"><span style="small;"><span style="Cambria, serif;"><span style="small;"><em></em></span></span></span></span></p>
<p style="0.64cm;" align="justify"><span style="Cambria, serif;"><span style="small;"><span style="Cambria, serif;"><span style="small;"><em>  Film russe sorti en France le 9 janvier 2008. </em></span></span></span></span></p>
<p style="0.64cm;" align="justify"><span style="Cambria, serif;"><span style="small;"><span style="Cambria, serif;"><span style="small;"><em>  Réalisé par Pavel Louguine. </em></span></span><span style="#000000;"><span style="Cambria, serif;"><span style="small;"><span style="none;"><em>Avec Piotr Mamonov, Viktor Soukhoroukov et Dimitri Dioujev.</em></span></span></span></span></span></span></p>
<p style="0.64cm;" align="justify"><span style="Cambria, serif;"><span style="small;"><span style="#000000;"><span style="Cambria, serif;"><span style="small;"><span style="none;"><em></em></span></span></span></span></span></span></p>
<p>     <strong>Ou le monde orthodoxe russe à la lumière d’un saint.</strong>  </p>
<p style="0.64cm;" align="justify"><span style="Cambria, serif;"><span style="small;">    <strong>Dès les premières minutes</strong>, on reste subjugué par la beauté des images, Pavel Lounguine ayant sans nul doute réalisé un chef d’œuvre artistique. Les pas d’un moine s’écrasant sur le sol enneigé d’une île perdue dans la mer de Barents emmènent le spectateur dans un univers inconnu et souvent méprisé par nos contemporains : un monastère où une dizaine de moines prient pour leur salut et celui du monde.</span></span></p>
<p style="0.64cm;" align="justify"><span style="Cambria, serif;"><span style="small;">   <strong> 1945. Un bateau nazi</strong> frôle les côtes russes et perquisitionne une petite embarcation où deux hommes veillent. Sous la pression de deux mains autour de son cou et d’un pistolet dans le dos, un homme dénonce la cachette de son compagnon puis, les yeux exorbités, est forcé d’appuyer sur la gâchette du revolver. Le corps de son ami tombe lourdement à l’eau. Cyniques, les nazis partent, laissant derrière eux un homme qui ne désire même plus vivre. </span></span></p>
<p style="0.64cm;" align="justify"><span style="Cambria, serif;"><span style="small;">    <span style="Cambria, serif;"><span style="small;"><span style="Cambria, serif;"><span style="small;"><strong>Depuis lors, son cœur n’est jamais en paix.</strong> Parce qu’il guérit des malades, prédit l’avenir ou exorcise des démons, les uns le considèrent comme un saint, les autres comme un fou. Les gens viennent sur l’île pour le voir et lui confier leurs soucis. Mais le Père Anatoli, se trouvant si indigne de cet intérêt, a recours avec beaucoup d’humour à des artifices, tels que se faire passer pour un autre, se déguiser ou déformer sa voix…Où trouvera t-il enfin la véritable paix de l’âme ?</span></span></span></span></span></span><span style="Cambria, serif;"><span style="small;">    </span></span></p>
<p style="0.64cm;" align="justify"><span style="Cambria, serif;"><span style="small;">    <strong>Et c’est paradoxalement cette paix infinie</strong> que le film va retransmettre au spectateur. Le réalisateur a choisi de proposer la beauté comme la voie vers la Vérité. Les paysages à la fois simples et grandioses, les étendues glacées, la musique émouvante, la lumière particulière qui émane de la neige, tout contribue à nous marquer davantage, et c’est ce qui rend le film extraordinaire. Extraordinaire, non pas au sens que tous les critiques emploient pour encenser le dernier roman à la mode, mais justement parce qu’il va contre ce que le cinéma propose trop souvent, c’est-à-dire des films généralement superficiels, mêmes s’ils peuvent être divertissants. En effet,<em> L’île</em> est un film unique, parce qu’il propose autre chose, une réflexion profonde sur la conscience, la religion, la vie, avec certes un regard où l’âme russe et orthodoxe s’exprime en toute majesté. </span></span></p>
<p class="western" align="justify"> <span style="Cambria, serif;"><span style="small;">    </span></span><span style="Cambria, serif;"><span style="small;"><strong>Ce n’est pas la miséricorde que le pécheur médite</strong>, c’est le <em>miserere</em>, les psaumes remâchés en marchant, inlassablement, le chapelet à la main. « Ayez pitié de moi, Seigneur, ayez pitié de moi ». Une litanie immuable, presque éternelle, qui s’égrène au pied du monastère et s’envole vers les cieux. C’est la Russie dans sa plénitude spirituelle, dans l’humilité mêlée d’humour du père Anatoli. Car le moine ne se lasse pas de plaisanter avec ses confrères, parfois lassés de trouver de la suie sur les poignées de porte, ou de voir un bateau en papier partir du port. Son cœur jugé trop enfantin pour les autres n’est que le prétexte à sa modestie et son obéissance. </span></span></p>
<p style="0.64cm;" align="justify"><span style="Cambria, serif;"><span style="small;">    <strong>Cependant, <em>L’île</em> n’est peut-être pas</strong> un film destiné à toutes les sensibilités, dont certaines pourraient le juger ennuyeux ou dépassé. Car c’est aussi un jugement sur un monde où toute spiritualité, toute espérance de salut serait absentes, une proclamation que le renoncement chrétien donne la joie.</span></span></p>
<p style="0.64cm;" align="justify"><span style="Cambria, serif;"><span style="small;">    De fait, on ne peut le réduire à un résumé ou une critique qui l’appauvrirait quand bien même le but serait de le louer. </span></span></p>
<p style="0.64cm;" align="justify"><span style="Cambria, serif;"><span style="small;">    <strong>On ressort de ce film bouleversé</strong>, sinon grandi.</span></span></p>
<p style="0.64cm;" align="justify"><span style="Cambria, serif;"><span style="small;"><span style="Cambria, serif;"><span style="small;"><strong>Maritro</strong></span></span></span></span></p>
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		<title>Babylon Babies porté par le septième art</title>
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		<pubDate>Thu, 23 Oct 2008 21:52:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Raspail</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>

		<category><![CDATA[Jeunesse]]></category>

		<category><![CDATA[Littérature]]></category>

		<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[Babylon AD
Film franco-américain de Matthieu Kassovitz, avec Vin Diesel, Mélanie Thierry, Michelle Yeoh, Gérard Depardieu, Charlotte Ramplaing, Lambert Wilson.
Synopsis : Dans le monde en décomposition des années 2030, Hugo Toorop, mercenaire indépendant, roule sa bosse tout en essayant de préserver en lui un minimum syndical de morale. Contacté par le parrain mafieux Anton Gorski pour [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Babylon AD</p>
<p>Film franco-américain de Matthieu Kassovitz, avec Vin Diesel, Mélanie Thierry, Michelle Yeoh, Gérard Depardieu, Charlotte Ramplaing, Lambert Wilson.</p>
<p>Synopsis : Dans le monde en décomposition des années 2030, Hugo Toorop, mercenaire indépendant, roule sa bosse tout en essayant de préserver en lui un minimum syndical de morale. Contacté par le parrain mafieux Anton Gorski pour convoyer une jeune fille, Aurora, depuis la Russie jusqu’au Canada pour une somme rondelette, il accepte. Accompagné de sœur Rebecca, mentor de la jeune fille, il entame un périple sans accroc de la manière la plus professionnelle qui soit. Mais il découvre bientôt qu’Aurora vaut bien plus que ce qu’on le paie et recèle un secret terrible. Dés lors, plus rien ne va se passer comme prévu.</p>
<p>Commentaire : Il s’agit de la deuxième adaptation cinématographique de Maurice G Dantec, le talentueux et inclassable auteur de polar et de science-fiction, après « La sirène rouge » par Olivier Megaton et mettant d’ailleurs en scène le même personnage, l’aventurier et mercenaire Hugo Cornelius Toorop, incarné alors par Jean-Marc Barre. Ici, c’est l’américain Vin Diesel (« XXX », « Pitch black », « Fast and furious ») qui lui succède pour une aventure futuriste et survitaminée tandis que la réalisation est confiée à Matthieu Kassovitz (« La haine », « Les rivières pourpres », « Goticka »).<br />
En premier lieu, il est bon de savoir si l’adaptation est fidèle au roman. D’emblée, la réponse est non, et c’était du reste parfaitement prévisible, l’épaisseur de l’oeuvre originelle (plus de 600 pages), sa densité, la richesse et la diversité de ses réflexions théologiques et philosophiques ainsi que la multiplicité de personnages et situations, tout cela rendait une certaine trahison nécessaire. C’est pourquoi des passages ont été simplifiés, voire supprimés, des personnages également supprimés, des éléments psychologiques réduits à portion congrue. Certes, mais il y a manière et manière de trahir un livre au cinéma, et force est de reconnaître que Kassovitz (qui, s’il s’y connaît en mise en scène, n’en est pas pour autant le grand cinéaste que d’aucun prétend souvent) rate le coche à plusieurs reprises. A sa décharge, on peut signaler une forte pression des producteurs américains, souhaitant mettre l’accent essentiellement sur l’action et le thriller, ainsi que des relations houleuses avec l’équipe de tournages et l’acteur principal Vin Diesel (où il apparaît que chacun aurait un peut trop fait valoir son ego surdimensionné). Quoi qu’il en soit, le film ne représente guère l’ambiance propre du roman (certes très difficile à retranscrire car d’une essence unique et très particulière, comme toujours chez Dantec) et fait même passer à la trappe bon nombre d’éléments essentiels à l’histoire originelle. On a un peu l’impression d’assister à un charcutage en règle sans grande cohésion, impression encore renforcée par un rythme très inégal.<br />
Ne serait-ce que les différentes scènes à connotation mystique et philosophiques, qui étaient il est vrai particulièrement ardu de retranscrire sur un écran. Mais en plus, on remarquera qu’un bon nombre de personnages clés du roman sont soit sacrifiés (ainsi, exit le colonel Romanenko qui démarrait pratiquement l’action dans le roman, ou encore Robicek) soit considérablement amoindris tel Gorsky (incarné par un Depardieu pas au mieux de sa forme) ou la grande prêtresse (jouée par Charlotte Ramplaing, une des rares à tirer son épingle du jeu). En guise de remplacement, on trouve des personnages non présents dans le roman, notamment sœur Rebecca (Michelle Yeoh), plutôt dispensable. Quant à Hugo Toorop, il est incarné assez correctement par Vin Diesel, qui n’a cependant pas la configuration physique idéale pour ce type de personnage, ce qui le rend moins crédible (il faut le livre pour s’en rendre compte). De même, nombre de passages importants du livre sont passés à la trappe (notamment le séjour dans la communauté des hackers, réduites à portion congrue dans le film, mais qui occupe plusieurs chapitres dans le roman). L’objectif apparaît aussi clairement que de l’eau de roche : faire de ce récit d’anticipation mystique et initiatique un simple blockbuster d’action et de SF suffisamment rythmé et spectaculaire pour trouver son public. Si l’ensemble se tient, en soi, plutôt bien, et que le divertissement efficace est au rendez-vous, il reflète néanmoins une sorte de gâchis quand on pense au matériau de base originel. Il y avait en effet bien mieux à faire, et ce même si la quintessence du roman était quasi-impossible à retranscrire en intégralité. En fait, il apparaît clairement que les auteurs du film se sont d’avantage inspiré du roman que d’effectuer une adaptation fidèle. On peut aussi supposer, en se basant notamment sur la personnalité du réalisateur, que les références mystiques et théologiques n’étaient guère du goût de la production, trop datées et en tout cas pas commerciales. Simple supposition bien sûr. Si quelques rares trahisons de roman s’avèrent de véritables réussites artistiques tel « Plein soleil » de René Clément), la plupart s’avèrent être, sinon des désastres, du moins d’un total inintérêt. C’est bien dans cette dernière catégorie que rentre à mon avis le film de Mathieu Kassovitz. Un petit divertissement banal parmi tant d’autres, mais bâti sur le canevas d’un des plus grands romans d’anticipation.<br />
En somme, il s’agit d’une belle occasion artistique manquée. Peut-être pour la prochaine fois !</p>
<p><img src="http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/rsz/434/x/x/x/medias/nmedia/18/63/86/79/18934920.jpg" alt="" /></p>
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		<title>Un apprenti au paradis</title>
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		<pubDate>Tue, 14 Oct 2008 23:38:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Raspail</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>

		<category><![CDATA[Jeunesse]]></category>

		<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[S&#8217;il y avait un décès de célébrité auquel on ne s&#8217;attendait pas, c&#8217;est bien celui-ci. Pourtant, Guillaume Depardieu, fils de Gérard, l&#8217;un des plus célèbres et prolifiques acteurs de sa génération, est bien décédé hier d&#8217;une embolie pulmonaire contractée en Roumanie lors du tournage d&#8217;un film qu&#8217;il tournait là-bas. Complètement écrasé par la personnalité hors-norme [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>S&#8217;il y avait un décès de célébrité auquel on ne s&#8217;attendait pas, c&#8217;est bien celui-ci. Pourtant, Guillaume Depardieu, fils de Gérard, l&#8217;un des plus célèbres et prolifiques acteurs de sa génération, est bien décédé hier d&#8217;une embolie pulmonaire contractée en Roumanie lors du tournage d&#8217;un film qu&#8217;il tournait là-bas. Complètement écrasé par la personnalité hors-norme de son père, avec qui il eut des relations difficiles, le jeune acteur était cependant parvenu à se faire un nom, et était aussi connu pour ses problèmes médicaux et ses démêlés judiciaires que pour sa carrière d&#8217;acteur.</p>
<p>Né en 1971 de Gérard et Elisabeth Depardieu, il fait de la figuration dés son plus jeune âge dans les films de son père tels que &#8220;Pas si méchant que ça&#8221;, &#8220;Jean de Florette&#8221; ou &#8220;Cyrano de Bergerac&#8221;. Il traverse une mauvaise période durant son adolescence et a plusieurs fois affaire à la justice. Il obtient son premier vrai rôle en 1991 dans tous les matins du monde de Alain Corneau, celui du joueur de viole Marin Marias dans son jeune âge, Gérard Depardieu incarnant le personnage vieillissant. Il reste encore dans l&#8217;ombre imposante de son père, devenu un monstre sacré du cinéma français et avec il entretient des rapports explosifs. Mais, en 1995, il est parvient à s&#8217;imposer dans le film les apprentis de Pierre Salvadori et avec François Cluzet, rôle pour lequel il obtient le césar du meilleur espoir masculin. Mais cette année 1995 lui sera terrible puisqu&#8217;il est victime d&#8217;un grave accident de moto qui nécessitera un an d&#8217;hospitalisation et pas moins de 17 opérations chirurgicales à la jambe droite. Ayant eu le malheur de contracter un staphylocoque doré durant ces interventions, il endure des années de souffrance avant d&#8217;opter pour l&#8217;amputation de sa jambe en 2003. L&#8217;affaire fit grand bruit à l&#8217;époque, couplée à ses problèmes de dépendance à la drogue et l&#8217;alcool ainsi qu&#8217;une nouvelle affaire avec la justice pour une altercation avec un fan. Pourtant, il n&#8217;en poursuit pas moins sa carrière, notamment sous la direction de Pierre Salvadori qui le fera encore tourner dans &#8220;Cible émouvante&#8221; et &#8220;Les marchands de sable&#8221;. Il retrouve son père dans des téléfilms de prestige &#8220;Les misérables&#8221;, &#8220;Le comte de monte Cristo&#8221; et &#8220;Les rois maudits&#8221;, tous trois de José Dayan, ainsi que dans le film &#8220;Aime ton père&#8221; à l&#8217;occasion duquel tous deux semblent se réconcilier. On le voit également dans &#8220;Pola X&#8221;, &#8220;Les célibataires&#8221;, &#8220;Ne touchez pas à la hache&#8221;, des films pour la plupart méconnus et ayant un succès public moindre. Ses derniers films sortis sont &#8220;De la guerre&#8221; et &#8220;Versailles&#8221;. Deux autres films avec lui doivent sortir prochainement. Côté coeur, il fut le compagnon de l&#8217;actrice Clotilde Coureau, puis d&#8217;une autre comédienne, Elise Ventre, avec qui il eut une fille. Il préparait en parallèle un album de musique qui devait sortir en 2009. Sa soeur, Julie, née en 1973, est également actrice.</p>
<p>Souffrant toujours perpétuellement de la comparaison avec son illustre géniteur, il n&#8217;arriva jamais à réellement s&#8217;imposer par son propre nom. Volontiers décrit comme un écorché vif par ses proches, il brûla la vie par les deux bouts et démontre ainsi la nocivité des milieux du show bizz sur la vie des familles qui y vivait et les enfants qui grandissaient. Paix à son âme!</p>
<p><img src="http://www.24heures.ch/files/imagecache/312x468/images/afp/14102008/ab19686.jpg" alt="" width="224" height="312" /></p>
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		<title>Luc Besson dans les quartiers : le feu aux poudres ?</title>
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		<pubDate>Mon, 13 Oct 2008 19:48:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Didyme</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Art naque]]></category>

		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>

		<category><![CDATA[Emeutes]]></category>

		<category><![CDATA[Faits divers]]></category>

		<category><![CDATA[La vie de la cité]]></category>

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		<description><![CDATA[Les élucubrations du réalisateur bobo-gauchiste Luc Besson font bien rire Polydamas.
Il est vrai qu&#8217;on avait célébré son initiative de tourner avec des &#8220;jeunes de banlieues&#8221;, considérant que le véritable trésor de la France se trouvait dans ses quartiers. Une dizaine de voitures brûlées plus tard, le réalisateur a stoppé le tournage. Mais il n&#8217;a pas [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les élucubrations du réalisateur bobo-gauchiste Luc Besson <a href="http://abimopectore.over-blog.com/article-23705536.html">font bien rire Polydamas.</a></p>
<p>Il est vrai qu&#8217;on avait célébré son initiative de tourner avec des &#8220;jeunes de banlieues&#8221;, considérant que le véritable trésor de la France se trouvait dans ses quartiers. Une dizaine de voitures brûlées plus tard, le réalisateur a stoppé le tournage. Mais il n&#8217;a pas encore avoué que le trésor de la France ne se trouve pas là où il croyait. Espérons qu&#8217;il reviendra un jour de son angélisme paranoïaque.</p>
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