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2 commentaires

  1. Neo septembre 1, 2008 @ 1:35

    Notons que le nom français officiel du World Council of Churches (http://oikoumene.org) est en fait Conseil œcuménique des Églises (et pas conseil mondial - mais bien sûr le sens du mot grec oikoumene est bien le monde habité). L’Église catholique n’en est qu’observatrice mais il existe un Groupe mixte de travail entre elle et le Conseil.

  2. LBDD septembre 1, 2008 @ 11:06

    Ce qui est génial c’est qu’en mettant du blé là-dedans, à la fois on finance la submersion de l’Europe par les flux migratoires, par le communautarisme et l’anomie des moeurs (chez les autochtones uniquement hein); et à la fois on finance l’opposition au “régime” russe qui em**** tant Washington. D’une pierre deux coups : on enfonce les pays européens et on plombe les puissances secondaires qui arrivent à relever la tête. Ca relève du génie… Que feraient les ennemis des nations libres sans les gauchistes, hein?

Les antifas subventionnés par l’UE, des ministères de l’Intérieur, le conseil mondial des Eglises ?

La cité, Politique/France, UE, UE/institutions, Zoom sur...

En mai 2008, à l’occasion de la venue en France d’antifascistes russes, une polémique a éclaté sur internet concernant les liens entre un certain antifascisme et l’Etat. Il n’est pas toujours facile de s’y retrouver dans la nébuleuse antifasciste (qui n’est peut-être pas nébuleuse pour rien…), mais les points soulevés sont particulièrement clairs et précis et les questions qu’ils soulèvent cruciales d’un point de vue militant. Des compagnons ont donc jugé nécessaire, comme dans toute polémique, d’étudier les arguments des uns et des autres, à commencer par vérifier leur véracité. Puis, vu les questions soulevées, de porter le débat sur la place publique.

 

La polémique a éclaté lorsqu’un internaute (avec lequel les rédacteurs de l’article n’ont rien à voir) a dévoilé que les fameux antifascistes russes invités en France avaient des liens avec Searchlight, magazine britannique qui affiche certes un bel antifascisme mais dont le rédacteur en chef reconnaît avoir des liens avec les services secrets de son pays. Ce même internaute faisait par ailleurs remarquer que le mouvement qui faisait venir en France ces Russes (en l’occurrence le conglomérat “Réflex”, “Scalp”, “Réseau no pasaran”), fait partie d’un réseau appelé “United” (auquel appartient également Searchlight).

Qu’est-ce donc que cet United ?

C’est, d’après ce qu’affirme son site, “le plus grand réseau pan-européen antiraciste”. Il regroupe 560 organisations et lutte contre le nationalisme, le racisme, le fascisme et pour les droits des immigrants et des réfugiés. Très bien jusques là. Sauf que, si l’on se donne seulement la peine de lire ses rapports d’activité, on a directement connaissance de la liste des organisations qui financent “United”. C’est là qu’on rigole. Dans le rapport d’activité 2006, on relevait en vrac, parmi les généreux donateurs : la Commission Européenne, le Conseil de l’Europe, le Conseil mondial des Eglises ( !), le Conseil culturel de Suède, le Groupe parlementaire européen des Verts, le Groupe parlementaire européen Socialiste, le Groupe parlementaire européen Communiste, le Ministère des affaires étrangères Suisse, etc. Bien pire, deux ministères de la police (au moins) financent directement “United” : le ministère de l’intérieur britannique et le ministère de l’intérieur néerlandais. Et c’est bien de ce réseau que “Reflex” (auquel appartient le “Scalp”) est membre !

Ces révélations qui appelaient soit un démenti formel (si elles étaient fausses) soit, dans le cas contraire, des explications politiques ont certes soulevé une vive polémique, mais les explications se font toujours attendre.

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Thibaud @ septembre 1, 2008

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