<< Publicité - Espace annonceurs

6 commentaires

  1. Claurila août 12, 2008 @ 16:17

    Mais la morale c’est une invention des curés ; et ceux qui parlent de “pratiques contre nature” veulent nous ramener aux Heures Les Plus Sombres…
    Et pas question d’appliquer les règles juridiques de la responsabilité civile à ceux qui contaminent les autres.

  2. Vince août 12, 2008 @ 20:04

    Bonjour Claurila,

    Je suis heureux, sincèrement, que vous métiez des majuscules aux “Heures Les Plus Sombres”.

    J’étais prêt à opter pour l’insulte gratuite, ce genre de commentaire m’excédant au delà du raisonnable, au regard de ce que ces dites heures nous ont laissés (monuments, art, jeux …), mais le jeux de la joute verbale me tente ce soir et je vais donc vous demander de m’expliquer en quoi les curés auraient inventés la morale et de plus, si votre fable était vraie, en quoi cela serait-il dérangeant, dans la mesure ou - on ne peut le nier (sauf si soit on est réveur irréaliste, soit on n’a pas connu le phénomène) - une famille bien établie, dans le respect de chacun, avec les contraintes que cela impose est bien plus agréable à vivre qu’un groupe sociale ou chacun se mêle et se démêle d’avec chacun au gré de ses humeurs? En quoi donc cette morale, qui préfère que l’époux baise sa femme plutôt que sa soeur vous dérange-t-elle? En quoi cette morale qui voudrais que nous mettions un pantalon (ou un short :p) avant de sortir de nous vous dérange? Qu’y a-t-il donc de mal à respecter l’autre? En quoi dire que “tiens, la morale permet d’éviter les catastrophe sanitaires” est-il un acte qui pourrait déplaire?

    Il se trouve que la morale est issue de la loi naturelle. J’attend de vous de combattre cette affirmation, car il m’est très difficile de la prouver, après tout, je ne suis pas philosophe ou quoi que ce soit de ce genre là. Mais ce fait acquis, on voit bien qu’il est très “écologiste” d’être moraliste, dans que cette morale suit la nature. Si nous allons à l’encontre de cette dite nature …

    Je ne suis pas très en forme finalement ce soir, mais j’attend avec impatience votre réaction!

    Sincèrement,

    Vince.

    ps: une argumentation développée avec des raisonnements serait très apprécié, bien plus qu’une réaction à chaud faite de phrase lapidaires et stériles.

    (MOD : Claurila ironisait…)

  3. dolma août 13, 2008 @ 2:11

    Bonsoir Vince,

    Claurila étant, semble-t-il, ironique, je me permets de vous répondre, puisque vous écrivez : “Il se trouve que la morale est issue de la loi naturelle. J’attend de vous de combattre cette affirmation, car il m’est très difficile de la prouver “.

    Or justement, ma réaction a été très vive lorsque j’ai lu cette affirmation, et ce pour plusieurs raisons :
    - la morale est issue de l’homme. Il s’agit d’une classification en ce qui est “bien” et ce qui est “mal”. La morale dispense de réfléchir. On ne doit donc pas la confondre avec l’éthique, conduite plus proche de la philosophie puisqu’elle repose sur l’esprit critique. L’éthique demande un réflexion pour déterminer ce que l’on doit faire et ce que l’on doit éviter, en fonction des conséquences. On voit donc que la morale est un système figé et poussant au manque de réflexion. Mais le point le plus important ici, ce que la morale est une production humaine, donc à l’opposée de la “nature” (J’adopte là la position philosophique qui oppose nature et culture. ).
    -l’expression de “loi naturelle” et son utilisation sont, pour moi, sources d’erreurs : je ne pense pas que l’on puisse parler de loi naturelle lorsque l’on touche aux comportements humains, justement parce que l’état de culture et de nature s’opposent. De plus, je ne vois pas en quoi ce qui est “naturel” est meilleur ou “bien” : il me semble que la culture n’est pas une mauvaise chose. La société ne repose pas sur la nature mais sur les hommes. L’argument ” ceci n’est pas naturel donc c’est mal ” est donc pour moi fallacieux. De plus, l’expression de “loi naturelle” tente un peu trop d’impressionner, avec trop peu de choses derrière.

    Ainsi, dans l’article, on peut lire : “en plus d’être contraires à la loi naturelle et moralement inadmissibles”. Cette affirmation est de la même manière discutable. Il n’y a pas un endroit où on peut lire la “loi naturelle”. C’est pour cela que je dis qu’il n’y a pas grand chose derrière. Ce n’est qu’une interprétation humaine plus ou moins objective de phénomènes naturels qui tente d’y voir une volonté de la nature à laquelle tout être raisonné devrait s’y soumettre… Dire qu’un comportement est “contraire à la loi naturelle” est donc peu convaincant. “Contraire à Dieu” serait déjà plus acceptable. Quant au “moralement inadmissible”, j’ai déjà montré ce que l’on pouvait en penser.

    Pour revenir à l’article, continence et homosexualité ne sont pas incompatibles. Je ne vois donc pas trop le rapport.

    Enfin, la phrase suivante me laisse perplexe : “Qu’attendent les pouvoirs publics pour décourager les comportements homosexuels en interdisant toute représentation et comportement y faisant allusion dans les lieux publics ? ”
    Deux homosexuels ne devraient pas pouvoir se prendre par la main dans la rue ? Les pouvoirs publics devraient l’interdire ?

    Sincèrement,

    Dolma.

  4. Vince août 13, 2008 @ 13:15

    Bonjour tout le monde, bonjour Dolma.

    Je ne peux pas laisser passer ça. C’est trop beau pour être laissé de côté. Mon cher Dolma, vous avez exactement la conception dévastatrice de ce qui doit régir l’homme en société. Bien mieux que la morale, rétrograde et imposée à nous, il nous faut choisir l’éthique, qui - en plus d’avoir l’extrême luxe d’être adaptable à tout un chacun - est malléable à merci puisqu’issu d’un raisonnement en constance évolution.

    Donc moi, naïvement, je pose la question: comment arrivez-vous à vivre en société avec des gens qui n’ont pas la même éthique que vous? Je pose la question, car si l’éthique était commune à tous, quel serait alors le besoin de faire des “chartres d’éthiques” pour les entreprises ou je ne sais qui?

    Bon, ca, c’était pour l’éthique qui m’hérisse le poil. Tiens, au passage, opposée “nature et culture” peut amené avec beaucoup de facilité au même schéma que l’opposition “Homme et Femme” alors qu’il ne s’agit que de complémentarité, sans hiérarchie car différentes en nature, non pas en substance. Opposer la nature et la culture est le meilleur moyen de les couper l’un à l’autre, d’en oublier soit la nature, soit la culture, ie soit d’avoir rien à bouffer, soit d’être con comme une mule.

    Je passe sur vos états d’âme qui vous poussent à penser qu’on ne puisse pas parler de loi naturelle dans les comportements humains, après tout, c’est votre nature de penser, qu’y puis-je? Par contre, vous ne voyez pas ce qui serait issu de la nature serait plus proche du “bien”. La je tic. Bravo d’ailleurs, vous êtes au début du raisonnement qui vous rapprochera au plus près d’un écologisme humain. Bon, je pose ma thèse: la nature - extérieure à nous - favorise le développement de la culture - qui nous est propre - et ce pour parvenir à l’équilibre instable de la cohabitation de l’homme dans le monde.
    Ainsi, ce qui est naturel n’est ni meilleur ni bien, pourquoi cherchez-vous à hiérarchiser le système des choses? ce qui est naturel est juste conforme à l’ordre dans lequel nous nous trouvons et nous n’avons pas l’autorisation de modifier cet ordre dans la mesure ou nous n’en gerons pas toutes les ficelles et qu’ainsi, notre culture limitée et finie pourrait tout simplement détruire la nature.

    J’vais taper dans le “cucul Wall-Dysney” mais il y a un endroit ou vous pouvez lire la loi naturel, c’est dans votre coeur. Vous est-il naturel de tuer quelqu’un? de voler quelqu’un, de coucher avec votre mère, de sodomiser votre fils ou encore de battre vos parents? Bien évidemment, cette loi peut se trouver enfouie, cacher au fil des âges et c’est pourquoi il est bien plus facile à un enfant de le comprendre qu’à un vieillard. Et malheureusement pour moi, si je la sais, j’ai du mal à la lire.

    Je zappe votre incompréhension de l’article sur continence et homosexualité, c’est en effet très compatible mais non obligatoire.

    et maintenant, j’hésite. Dois-je réellement répondre à votre dernier paragraphe? Votre argument le mérite-t-il? Ce que les pouvoirs publics doivent interdire, c’est purement et simplement la marchandisation du corps humain, qu’on retrouve dans la pornographie, les pubs de souvetements, les pubs de parfums et accessoire de “beautés”. Je pense par exemple à cette pub avec Yannick Noa ou deux très jolies paires de fesses sont exposés à la vue de tous. On vous vend le slip avec un en promo, deux beaux fessiers. Le corps, la partie naturelle de notre être en ce qu’il est simplement fait de matière ne doit pas être injurié.

    Quand à se tenir par la main, vous ne voyez pas la différence entre ceci une jolie roulade de patin? Cela appartient à la vie privée de chacun, ainsi, tout couple devrait réserver ces instants à l’intimité, non pas pour respecter la morale, même si c’est une conséquence, mais pour respecter l’intimité du corps, du coeur et les sentiments des passants!

    Pour récapituler, “nature et culture” ne doivent pas s’opposer mais se compléter, l’éthique est adaptable à chacun et interdit par conséquent la vie en communauté, contrairement à la morale.

    Bonne journée :-)

    Vince

  5. dolma août 13, 2008 @ 15:33

    Bonjour,

    Tout d’abord, merci pour la discussion, j’adore le sujet et prends beaucoup de plaisir à répondre.

    “comment arrivez-vous à vivre en société avec des gens qui n’ont pas la même éthique que vous?”

    En partie par la tolérance. Je suis convaincu que des pensées différentes sont nécessaires. Ce ne peut qu’aider l’esprit critique. Mais attention, la tolérance est pour moi une ouverture d’esprit. Ce n’est pas le fait de tout accepter, de tout tolérer. Je pense qu’il s’agit d’une erreur de raisonnement ( qui repose sur une simplification trop grossière ). L’erreur est plus simple à voir avec l’intolérance : si quelqu’un d’intolérant ne devait rien tolérer, il ne tolérerait pas sa propre intolérance. Bref, de tels raisonnements sont absurdes. On ne doit donc pas condamner la tolérance en disant de telles choses ( comme je l’ai déjà lu ici ).
    Pour revenir à l’éthique, même si les autres ne pensent pas comme moi, je vis avec eux et peux apprendre d’eux. Bien sûr, il y a des choses qui me révoltent dans la société, car comme je l’ai dit, je ne peux pas tout tolérer. Mais ce dernier problème n’est pas différent de celui que l’on rencontre avec la morale. Je pourrais vous retourner la question : comment arrivez-vous à vivre en société avec des gens qui ne partagent pas votre morale ? Et j’imagine que vous y arrivez. Bref, on peut très bien vivre avec des gens qui n’ont pas la même éthique.

    “quel serait alors le besoin de faire des “chartes d’éthiques” pour les entreprises ou je ne sais qui?”
    Je pense qu’il s’agit d’un sens différent de l’éthique. En effet, dans la langage courant, on confond parfois morale et éthique.

    “Bon, ca, c’était pour l’éthique qui m’hérisse le poil.”
    Pourquoi donc ?

    “Opposer la nature et la culture est le meilleur moyen de les couper l’un à l’autre, d’en oublier soit la nature, soit la culture, ie soit d’avoir rien à bouffer, soit d’être con comme une mule.”
    Lorsque je parle d’opposition entre nature et culture, je ne veux pas dire qu’il doit y avoir conflit entre les deux. Je parle juste de la définition de la culture en tant que production humaine (je prends donc le terme en son sens le plus large), que l’on différencie de ce qui n’est pas produit par l’homme : la nature.

    “Ainsi, ce qui est naturel n’est ni meilleur ni bien, pourquoi cherchez-vous à hiérarchiser le système des choses?”
    Mais c’est justement ce que je dis : ce qui est naturel n’est ni meilleur ni bien. C’est en parlant de loi naturelle que l’on sous-entend que la nature est meilleure ou supérieure à une certaine expression de la culture. Si j’ai essayé de montrer que la culture était importante, ce n’est pas pour dire que la culture est supérieure à la nature, mais pour lutter contre cette hiérarchisation.

    “il y a un endroit ou vous pouvez lire la loi naturel, c’est dans votre coeur”
    Dans mon coeur, qui n’est pas le votre. La loi naturelle serait donc une loi personnelle ? J’imagine que vous n’êtes pas du tout d’accord avec ceci. De plus, on ne peut pas lire les coeurs des autres. Bref, si l’on ne peut lire la loi naturelle que dans son coeur, ça n’a rien d’une loi applicable en société.

    “Et malheureusement pour moi, si je la sais, j’ai du mal à la lire.”
    Ce qui est normal puisque l’on est imprégné de culture. Comment savez-vous d’ailleurs que ce que vous arrivez à lire est réellement une loi naturelle, mais pas déjà un “produit transformé” ? Comment être assuré de votre objectivité ?
    La loi naturelle est pour moi toujours aussi peu convaincante.

    “et maintenant, j’hésite. Dois-je réellement répondre à votre dernier paragraphe? Votre argument le mérite-t-il? Ce que les pouvoirs publics doivent interdire, c’est purement et simplement la marchandisation du corps humain, qu’on retrouve dans la pornographie, les pubs de souvetements, les pubs de parfums et accessoire de “beautés”. Je pense par exemple à cette pub avec Yannick Noa ou deux très jolies paires de fesses sont exposés à la vue de tous. On vous vend le slip avec un en promo, deux beaux fessiers. Le corps, la partie naturelle de notre être en ce qu’il est simplement fait de matière ne doit pas être injurié.
    Quand à se tenir par la main, vous ne voyez pas la différence entre ceci une jolie roulade de patin? Cela appartient à la vie privée de chacun, ainsi, tout couple devrait réserver ces instants à l’intimité, non pas pour respecter la morale, même si c’est une conséquence, mais pour respecter l’intimité du corps, du coeur et les sentiments des passants!”

    Mais ce que vous dites là est différent de ce qu’il y a dans l’article : “en interdisant toute représentation et comportement y faisant allusion dans les lieux publics ? ”
    Le terme de représentation fait référence à ce dont vous parlez, mais le comportement ? Et il n’est pas juste question des comportements obscènes mais de tous ceux qui y font seulement allusion. Peut-être que, initialement, l’auteur n’était pas aussi radical, mais ce qu’il dit semble l’être.

    “l’éthique est adaptable à chacun et interdit par conséquent la vie en communauté, contrairement à la morale.”
    Je ne vois pas en quoi elle interdit la vie en communauté. J’aimerais mieux comprendre votre pensée sur ce point, puisque j’arrive très bien à vivre selon le principe de l’éthique.

    Bonne journée également,

    Dolma.

  6. Vince août 16, 2008 @ 12:20

    Bonjour Dolma,

    En tout premier lieu, je vous demande d’excuser mon retard, mais la verve philanthropique m’a quitté ces derniers jours, je n’ai donc pas pu vous répondre.
    Pour finir cette introduction, je vous prie d’aller regarder dans un dictionnaire le sens premier du mot adorer, non pas que je veuille chipoter, mais qu’à force d’user de ce genre de détournement de sens des mots (”trop bien”, “j’adore”, “trop …”) on finit par affadir leurs sens premier, cela me fait penser à cette parabole:”avec quoi saleras-t-on le sel si le sel s’affadit?” (ou un truc du genre).

    Passons sur ces détails de sémantique pour nous attacher de pied ferme et de bon œil à la question qu’au passage j’ai oublié de qu’on on causait, donc je vous relis.
    Ah! le vivre en société dans la tolérance :-) Je vais très rapidement vous répondre, juste une image: http://i285.photobucket.com/albums/ll62/policedumondeparodique/tolerance.jpg
    Je vous laisse réagir à ceci.

    La morale. Boum, il y avait une marche à ne pas rater, et bah il a fallu qu’un de nous la rate. Je n’ai jamais - ou si je l’ai fait, j’me suis gouré - parlé de “ma” morale, mais de “la” morale. Ainsi, soit j’ai bien compris la morale et ainsi, si quelqu’un avance des thèses opposées aux miennes il a tord et vice-et-versa. (Au passage, je partage très mal mon espace de vie avec des gens aux cultures, habitudes, moeurs … si différents des miens, il n’y a la aucun rejet, réflexe identitaire, replis communautariste ou quoi que ce soit, juste un amour sans limite du vivre en paix).

    Vous touchez! Votre argument porte, on a enfin trouvé le point de désaccord. Ah foutre, quelle joie :-) Et si stupidement que cela puisse paraître, c’est sur le sens des mots que notre argumentaire butte. Doit-on accepter ce que les très récentes évolutions sémantiques ont apportés au sens des mots ou doit-on préféré leurs définitions justes pour discuter? La question est bien plus importante qu’elle n’y parait, car si deux mots d’apparence voisine existent, c’est qu’il y a deux réalités différentes à nommer. On ne vas pas se faire chier à inventer un nouveau mot pour nommer quelque chose qui a déjà un nom! Donc confondre les définitions de “morale” et d’”éthique” est très néfaste en ce que cela “fond” les réalités que ces mots désignent en un “petit bordel maison” dans lequel on ne sais pas de quoi on parle. Nous parlons de ?

    L’éthique m’hérisse le poil car chacun fait tout à sa sauce, dans le sens du mot que j’ai adopté, la cohérence est issue du hasard, quand elle arrive, l’unité du peuple (ou de la communauté tout du moins) est sacrifiée au hasard des sensibilités des gens.

    La hiérarchisation des composantes d’un espace. Prenons l’Homme et la Femme: qui est supérieure à l’autre? (bon, oki, question piège) Nous sommes donc d’accord pour dire qu’on peut établir une différence intrinsèque due à la nature des choses (les composantes du dit espace) sans pour autant les hiérarchiser. Mais est-ce pour autant qu’on doit, suite à cette non-hiérarchisation, refuser les enseignement de chacuns? C’est aussi inepte que de dire: “je refuse les enseignements des Hommes (opp. aux Femmes) car ils ne sont pas supérieurs”.

    J’aime discuter avec vous, car même si je boue en vous lisant, déjà, vous le faite avec intelligence et c’est rare. Et j’apprécie particulièrement votre argument disant que votre cœur n’est pas le mien, cœur au sens de “centre des sensibilités”. J’ai en effet mal exprimé ma pensée. La loi naturelle inscrite au centre de sensibilités de l’Homme est celle contenu dans les 6 derniers commandements (oui, je cause des 10 là).

    Bon, pour le comportement dans les lieux publics, sachez que je souffre de la même manière de voir de hétéros ou des pd s’emballer, cet acte est un cadeau qu’on fait à l’autre et à l’autre seul, ainsi, il n’a rien à faire dans l’espace public. Qu’on soit pédé, hetero, zoophile, russe ou cosmonaute! Et c’est à la communauté que je m’adresse là: cessez d’insulter la beauté, par Dieu, cessez je vous prie de vous mépriser vous même en étalant ce qui appartient autant à vous sur la place publique!

    Concluons: vous ne voyez pas en quoi l’éthique interdit - alors certe en puissance - la vie en communauté. Je vous renvoie au choix de la définition des mots. Si deux communautés n’ont pas le même idéal de vie, boum, c’est la guerre, tout le monde tue tout le monde (sur le long terme) et c’est le bordel: palestine, corse, bretagne, kosovo, belgique, géorgie etc … (tous à replacer à leurs juste niveaux).

    S’il n’y a pas de principe de vie commun, on ne peut pas vivre ensemble, ou alors que dans la mesure d’un déséquilibre infime.

    Je ne sais pas si j’aurais le loisir de continuer cette discussion.

    Bien à vous,

    Vince.

Etats-Unis : 53% des nouveaux cas de SIDA sont enregistrés chez les homosexuels actifs

A pleine Vie, Amérique du Nord, Monde, SIDA, SOS Homofolie

Aux États-Unis, le Center for Disease Control d’Atlanta a dans ses derniers chiffres estimé qu’aux Etats-Unis, 53% des nouvelles infections au SIDA concernaient des rapports homosexuels, un chiffre en hausse sensible. Au Massachussets, c’est même 59%.

Selon la grande enquête sur le «Contexte de la sexualité en France» réalisée en 2006 sur plus de 12 000 personnes, 4,1% des hommes prétendent avoir eu une fois dans leur vie une relation homosexuelle (1,6% au cours des 12 derniers mois précédant l’enquète). On peut supposer que le même pourcentage d’individus résidant aux Etats-Unis adoptent ce type de comportements.

Les rapports homosexuels, en plus d’être contraires à la loi naturelle et moralement inadmissibles, sont donc extrêmement dangereux pour les personnes qui s’y livrent. Contrairement au discours officiel des autorités sanitaires et des marques de condoms, le préservatif est très loin d’être à 100% fiable, au contraire de la continence. Qu’attendent les pouvoirs publics pour décourager les comportements homosexuels en interdisant toute représentation et comportement y faisant allusion dans les lieux publics ?  

Thibaud @ août 12, 2008

Laisser un commentaire

XHTML: You can use these tags: <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>