Des noirs et des arabes
Faits divers, Franc-parler, Identité
La diversité, encore et toujours…Ils n’ont que ce mot-là à la bouche. Je parle du journaliste du Monde, Mustapha Kessous, qui se plaint qu’il n’ y ait pas assez de noirs, d’arabes ou d’asiatiques dans le peloton du Tour de France. Quelques citations, caricaturale de l’obsédé de la diversité :
Il existe un drôle de point commun entre l’Assemblée nationale et la Grande Boucle. Dans un lexique “politiquement correct”, on dirait que le Palais Bourbon et la petite reine manquent de diversité. En termes plus crus, ils renvoient l’image d’une France monocolore où les Noirs, les Maghrébins et les Asiatiques sont portés disparus. Même les deux émissaires africains du Tour –le Sud-Africain John-Lee Augustyn et le Kenyan Christopher Froome, de l’équipe britannique Barloworld– sont blancs.
L’idéal “Black-Blanc-Beur” immortalisé par les Bleus en 1998 est dans le cyclisme encore de la science-fiction. Où sont donc les Noirs, les Arabes et les Asiatiques dans le peloton ?
Encore un doux rêveur qui pense que la diversité est une force. La France “black-blanc-beur” est morte en 2002. La victoire de 1998 n’a rien à voir avec la diversité. J’avais déjà détaillé cette évidence dans un article précédent. Je me cite, pour m’épargner des efforts inutiles :
Je n’ai jamais compris en quoi la diversité était une force, et je n’ai jamais adhéré à une France Black Blanc Beur. Je n’y crois pas, tout simplement. Non pas que les noirs ou les arabes ne soient pas les bienvenus, au contraire. C’est le modèle black blanc beur qui m’agace. S’ils réussissent, c’est simplement qu’ils ont travaillé dur, et que le travail paye…Ce que l’on a tendance à oublier dans une France gréviste et fatiguée. Et pour ne pas dire que le travail donne des résultats, on préfère dire que c’est la diversité est payante, et qu’elle supplantera toujours l’homogénéité d’une équipe sans footballeurs “issus de la diversité”.
Mais, non, ce que cherche le journaleux, c’est la présence maghrébine dans tous les domaines. La présence maghrébine, c’est la présence réelle du domaine social : le centre de tout, la loi à l’aune de laquelle on juge une action. Que l’équipe de France de football n’est plus rien de blanc ne l’inquiète pas. Il va même se permettre de critiquer le socialo-communiste du Languedoc quand il affirme qu’il y en a marre de ne voir que des noirs dans l’équipe de France. La diversité est à sens unique, ne l’oublions pas. Quand elle est à double sens, on appelle cela du racisme, ou de la discrimination.
“T’as pris des Blacks, tu fais un coup marketing. Non, j’ai pris de bons coureurs.” retranscrit l’article. Non, ces noirs ne sont pas la caution de diversité…Ils sont bons, tout simplement. Ce n’est pas de la discrimination. Mais on attend depuis longtemps un Français blanc sur le 100 mètres. Aussi loin que je puisse remonter dans ma mémoire, je n’en connais pas.
- “Ce qui explique le fait qu’il y ait plus de noirs dans l’athlétisme est tout simplement le fait que les noirs sont doués pour le sport”.
- ”Quoi ! Les noirs sont meilleurs pour le sport ? Mais vous êtes racistes, ma parole ! Les blancs sont simplement moins bons. Les noirs et les arabes, c’est l’avenir…”
- “Bon, admettons, les noirs ne sont pas meilleurs pour le sport.”
- ”Quoi ! Ils ne sont pas meilleurs pour le sport !!?? Vous dites que ce sont des sous-hommes, c’est ça ??”
-”Euh…”
Les noirs sont parfaits. Les arabes aussi. Surtout ceux qui habitent dans les cités.
Les revendications raciales de ce Moustapha Kessous sont une véritable honte. Que voudrait-il ? Que l’on force les arabes et les noirs à enfourcher un vélo ? Il n’y aurait plus qu’à rétablir l’esclavage…En attendant, il n’y a toujours aucun blanc dans l’équipe algérienne de football…
Didyme @ juillet 25, 2008




Je reconnais que souvent on a du mal à dire quelque chose au sujet des noirs/des arabes sans se faire taxer de raciste. Par exemple j’habite dans un quartier rebeu, et je dis toujours en rigolant que j’habite pas en France, mais en Algérie. Je me suis fait insulter de raciste à cause de ça, alors que la “population” de ce quartier ne me gêne pas du tout (j’ai moi même choisi d’habiter là..)
Par contre en ce qui concerne les blacks et la course à pieds, j’avais lu dans un livre comme quoi c’est parce que la course est un “sport” gratuit, pas d’équipement à acheter ni rien, et que beaucoup de jeunes africains s’entrainent à fond pour la course (en courant dès qu’ils doivent se déplacer) dans l’espoir d’etre bons et de devenir sportif, de vivre en europe/aux US, etc.
Après je ne sais pas si il y a une différence dans la “constitution” physique entre les noirs et blancs, mais une chose est sure, ils doivent se déplacer à pied et en courant bien plus souvent que nous…
“Par contre en ce qui concerne les blacks et la course à pieds, j’avais lu dans un livre comme quoi c’est parce que la course est un “sport” gratuit”
Ben voyons , et leurs grosses narines, c’est aussi la gratuité de l’air???
Ca c’est complètement débile et inutile comme remarque…
Cath, je peux tout simplement vous témoigner que pour réussir dans l’athlétisme, il faut être noir. Un certain nombre de mes amis ont été écartés pour cette raison.
Franchement, tu crois pas que t’exagères ? Yohann Diniz, il est noir peut-être ? C’est qui tes amis ecartés parce qu’ils n’étaient pas noirs ?
des champions régionaux…
Moi aussi je n’ai jamais cru à la France BBR, ni à la diversité. Mais pas de la même manière que vous. Je pense que vous partez du point de vue “il faudrait qu’ils travaillent pour être accepter”. Alors que le travail refuse même les plus diplômés parmi eux. Alors arrétez ce double fantasme, primo, la question du mérite et secondo ils sont fainéant. Mon ami vous avancez par omission. Soyez clair. Je hais ce qui me taxe de raciste quand je critique une minorité et je dis de même je hais les personnes qui me taxent d’antisémites chaque fois que j’ouvre ma gueule de critiquer un juif ou l’Etat d’israel. Alors vous voyez ce n’est pas simple, il n’y a pas de tout blanc ou du tout noir. En nous, il y a toujours un Janus. Quand à la victimisation, c’est une tradition française que chaque nouveau entrant dans la république l’utilise jusq’à ce qu’il trouve sa place. Une fois ancré dans le puzzle hexagonal, il devient lui même un donneur de leçon comme vous et moi maintenant.