La France se meurt
Ci-gît, drapée du linceul de l’oubli,
La France, mon pays, ma terre et ma patrie.
Las, seuls les pleurs dorés de ses derniers fidèles
Ont gravé son nom dans le marbre de sa stèle.
La France, mon pays, ma terre et ma patrie.
Las, seuls les pleurs dorés de ses derniers fidèles
Ont gravé son nom dans le marbre de sa stèle.
Il n’y eut personne pour porter son cercueil,
Pas de feu pour guider l’absence de cortège,
Et nul n’a revêtu le silence du deuil ;
Pas d’enfants ; il n’y eut ni mendiant ni stratège.
Pas de feu pour guider l’absence de cortège,
Et nul n’a revêtu le silence du deuil ;
Pas d’enfants ; il n’y eut ni mendiant ni stratège.
Il n’y eut ni discours, ni chants, ni funérailles,
On l’a abandonnée comme un bout de ferraille,
Comme l’épave d’un vaisseau au fond d’un port ;
On l’a abandonnée, et sans aucun remord.
On l’a abandonnée comme un bout de ferraille,
Comme l’épave d’un vaisseau au fond d’un port ;
On l’a abandonnée, et sans aucun remord.
Ô Français, fils ingrats, hélas, qu’avez-vous fait ?
Votre mère se meurt et vous, vous l’achevez !
Mais voyez sur vos mains tout ce sang qui flamboie !
Ecoutez dans vos cœurs le sanglot de sa voix !
Votre mère se meurt et vous, vous l’achevez !
Mais voyez sur vos mains tout ce sang qui flamboie !
Ecoutez dans vos cœurs le sanglot de sa voix !
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Didyme @ juin 25, 2008




Alors là, merci beaucoup!! C’est vraiment chic de votre part!