Civilisation, La cité, Littérature, Politique/France
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Invité de l’émission de télévision de La Cinq « Ripostes », de Serge Moati, ce dimanche 2 novembre, Noël Mamère a évoqué avec sympathie Barak Obama, comme ancien éducateur social, élève de Saul Alinsky, auteur du Manuel de l’animateur social.
Noël Mamère aurait dû nous donner un extrait de ce livre.
Celui-ci par exemple :
“Qu’on me pardonne d’avoir au moins une pensée pour le premier révolutionnaire de toutes nos légendes, de notre mythologie, de notre histoire, le premier révolutionnaire que l’homme ait connu, qui se soit rebellé contre le pouvoir établi et l’ait fait de façon si efficace qu’il a pu au moins créer son propre royaume, Lucifer.”
Philippe Vandeville
Thibaud @ novembre 22, 2008
Non classé
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1h06: dépêche Reuters:
Le camp de Martine Aubry a revendiqué dans la nuit de vendredi à samedi la victoire face à Ségolène Royal pour la direction du Parti socialiste.
“Martine Aubry a gagné la consultation des militants. Sur 95% des bulletins, elle obtient 50,5% des suffrages”, a déclaré Claude Bartolone, lieutenant de la maire de Lille.
1h14: dépêche AFP:
Nous ne nous laisserons pas voler cette victoire,” a déclaré M. Valls, après que les partisans de Martine Aubry ont revendiqué la victoire au scrutin de vendredi.
“Nous contestons les résultats dans le Nord de la manière la plus ferme”, a-t-il poursuivi, évoquant le fief de Mme Aubry.
Faut il rire ou pleurer?
Pierre @ novembre 22, 2008
Chronique culturelle, Cinéma, Histoire, Non classé
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Chronique culturelle du 21 novembre 2008 (1)
Un film de Régis Wargnier (1999).
Quand, en juin 1946, Staline offre l’amnistie aux Russes émigrés a l’ouest et la possibilité de reconstruire le pays, Alexei Golovine, émigré en France, répond avec beaucoup d’autres à cet appel et décide de rejoindre avec sa jeune épouse francaise, Marie, et son fils Serioja sa terre natale. Dès leur arrivée à Odessa, ils font face a une terrible réalité. Beaucoup de leurs compagnons sont exécutés ou déportés. Alexei et sa famille ont leur vie sauve parce que les autorités ont compris le parti qu’elles pouvaient tirer de ce jeune médecin.
Dès le début, on est soudainement plongé au coeur de la Russie soviétique totalitaire. Quelle hypocrisie doucereuse pour inciter les Russes à revenir sur leur terre natale ! Nulle considération des personnes, mais le mépris le plus profond.
Ce qui est frappant dans ce film où l’on est totalement pris, c’est l’intensité psychologique en l’absence quasi-totale de violence physique. Véritable documentaire, ce film dévoile à quel point tout est calculé pour déstructurer la famille et détruire la société : régime policier où la suspicion et la délation règnent, où même la vie privée est surveillée.
On contemple également l’aveuglement des Soviétiques qui pensent que le niveau de vie en Occident est bien inférieur. Marie elle-même ne saisit pas les dangers qu’elle court à dire ce qu’elle pense. C’est la sagesse et la prudence de son mari qui les sauvera. La dimension historique et réaliste de ce film lui devrait d’être visionné dans les classes de lycée.
L’intérêt n’est pas seulement historique : on trouve aussi dans ce film une magnifique leçon sur l’amour conjugal, qui sort finalement victorieux de toutes les attaques ouvertes ou indirectes du communisme.
On admirera également la figure de Gabrielle, qui fait preuve d’une grande fidélité à ses promesses, en dépits des dangers. Transporté dans ce film bouleversant, on n’en ressort pas le même…
Deogratias
Imelda @ novembre 21, 2008
Chronique culturelle, Musique
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Chronique culturelle du 21 novembre 2008 (2)
Pour beaucoup, la mort de Jean-Sébastien Bach est la fin d’une époque, un fossé avant le classicisme. De fait, les historiens de la musique s’accordent tous à terminer l’époque baroque en 1750, année de disparition de l’illustre compositeur. Cependant l’aura du maître laisse de côté le génie de ses contemporains ; c’est le cas de Vivaldi, connu certes pour ses Quatre saisons ou son merveilleux Magnificat, mais dont le génie novateur est largement sous-estimé.
Né en 1678, donc sept ans avant Bach, Vivaldi fut probablement l’élève en violon de son père. Destiné depuis l’enfance au sacerdoce, il reçoit les ordres en 1703 mais, en raison de sa santé fragile, se révèle incapable d’exercer son ministère. Sa vie est donc consacrée à la musique. Sa première publication date de 1705 ; il s’agit d’une sonate, mais sa production devient rapidement fertile en concertos. Le révérend écrit également de très belles œuvres vocales dont de nombreux opéras. En 1713, année de la création du premier d’entre eux, Vivaldi est impresario du théâtre Sant’Angelo, dont les conditions d’exploitation sont loin d’être claires. Dix ans plus tard, séjour à Rome, où Vivaldi écrit ses fameuses Quatre saisons, un cycle de quatre concertos pour violon. En 1737, le cardinal Rufo interdit l’accès de la ville de Ferrare à Vivaldi, qui doit y mettre un opéra, car il ne dit pas la messe, vit avec une chanteuse et fait de l’impresario. A l’automne 1740, Vivaldi quitte Venise et décède, oublié de tous, dans la maison d’un Viennois inconnu. Il nous reste de lui 41 opéras, trois oratorios, une cinquantaine de pièces religieuses, autant de cantates profanes, 93 sonates, et surtout plus de cinq cents concertos et sinfonies, dont presque la moité avec violon solo.
La proportion écrasante des concertos dans l’œuvre de Vivaldi parle d’elle-même : celui-ci privilégiait l’expression soliste et la virtuosité, à une époque où dominaient encore l’écriture d’une polyphonie d’ensemble. Tandis que le génie de Bach résidait dans la succession judicieuse des accords, Vivaldi met en avant le phrasé lyrique accompagné par les accords. D’autres ont déjà écrit des concertos avant lui, notamment Albinoni et Torelli à la fin du XVIIe siècle ; mais ce ne sont alors que des concerto grosso – un petit groupe d’instruments en opposition à un plus grand – légèrement évolués, avec quelques phrases énoncées par un unique violon. Les productions de Vivaldi sont, quant à elle, étonnamment modernes : le soliste est au premier plan, avec une voix à la virtuosité incroyable dans les allegro, et déjà une pointe de romantisme dans le mouvement lent.
L’influence du Vénitien est considérable et durable, parce qu’il s’éloigne des cas d’école ; il a en quelque sorte posé les bases du classicisme, qu’on trouvera jusqu’à Beethoven : généralisation de la forme tripartite avec remise en valeur du mouvement lent, éloquence dramatique et énergique ; écriture aérée pour l’orchestre à cordes. En effet, Vivaldi est l’un des premiers à faire réellement de l’instrumentalisation, en utilisant à dessein le timbre de tel ou tel instrument.
Éloignons-nous donc des raccourcis simplistes tel que celui de l’assimilation de l’époque baroque à Bach seul. Bach est en quelque sorte l’achèvement de tout ce qui précède, mais d’autres au ont même moment ouvert de nouvelles voies. C’est le cas de Vivaldi, qui est bien un compositeur baroque, mais dont la production, parce qu’elle est annonciatrice de ses successeurs, ne peut être aussi typique que celle de Bach.
Vincent
Dans 15 jours : Haydn et la symphonie
Gloria-Magnificat. Chef d’orchestre Riccardo Mutti. Editions Emi classics.
Imelda @ novembre 21, 2008
Chronique culturelle, Littérature
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Chronique culturelle du 21 novembre 2008 (3)
Un livre de Berthe Bernage.
Elisabeth Morlainville, jeune fille tendre et délicate, a quinze ans quand vers 1936, elle revient guérie du sanatorium où elle a passé trois ans. Elle retrouve sa famille changée et déconcertante, mais saura, par mille petites attentions, les rendre plus heureux : son père, triste et secret, s’avère être en réalité le poète dont tout le monde parle, Romain Villanel. Elle s’efforce d’être gentille envers sa belle-mère Jeanine, mondaine et superficielle, et sa demi-sœur Phanette, du même gabarit. Quant à son autre demi-sœur, Thérèse, elle vit un chagrin d’amour qu’Elisabeth, pleine d’intuition, saura arranger. Elle va également aider son capricieux petit frère, Jean-Luc, à traverser des crises.
Vous n’avez pas encore trouvé le cadeau que vous voulez offrir pour Noël à votre fille, nièce ou filleule qui a entre 12 et 15 ans ? Eh bien, vous avez trouvé exactement le bon livre, ou plus précisément la bonne série, celle du Roman d’Elisabeth. Six tomes existent, mais vous pouvez offrir le premier, Le Matin d’un beau jour ; les autres seront achetés spontanément par l’intéressée !
Heureusement, elle se ressource dans une famille qu’elle découvre aussi passionnée mais moins compliquée, les Morot-Léandre, dont l’aîné, Florent, possède une grandeur d’âme hors de commun… Et tout au long des six tomes, les âmes s’éveillent, se cherchent, s’aiment ou se détestent, voient la guerre arriver et la vivent à plein, à l’avant ou à l’arrière.
Infiniment féminine, Elisabeth rêve, pense, prie, écoute, aime, pleure et rit dans toute sa jeunesse et sa tendresse. Et pourtant, ce roman est beaucoup moins mièvre qu’on pourrait le penser. Car il évoque – avec pudeur il est vrai -, des situations difficiles voire insoutenables. Ainsi, Elisabeth vit le calvaire d’attendre son fiancé pendant les cinq années de guerre, sans toujours savoir s’il est mort ou vivant. Une de ses amies se retrouve injustement en prison. Elle est accusée par sa future belle-sœur de flirter avec un homme que celle-ci convoite.
Mais surtout, c’est le style qui nous ravit, nous berce, nous entraîne. On est captivé par ces phrases concises, expressives, délicieusement imagées, somptueusement justes. Ainsi, lorsque Florent console Elisabeth après la mort d’un grand ami de cette dernière : « Comme il put, il essaya de la consoler. Elle n’écoutait guère les mots, pauvres mots hésitants alors que ceux de la vieille Mariette tombaient si juste sur la place meurtrie. Ce qu’elle écoutait, c’était surtout la voix, cette jeune voix chantante et grave tour à tour, où restaient de cristallines résonances à côté de vibrations profondes. Voix d’enfant ou voix d’homme ? Les deux à la fois. Quelle jeunesse ! On se sentait revivre. » A lire ces pages aussi, d’une étonnante actualité, on se sent comme revivifié ; notre regard sur la vie se retrouve embelli, plus optimiste, plus pur et plus vrai.
Imelda
Editions Elor.
Imelda @ novembre 21, 2008
Chrétien au quotidien, Jeunesse, Littérature
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2) Votre œuvre
- Pourquoi avez-vous écrit votre premier roman, Des Blasons pour le Hérisson ? Que raconte-t-il ?
Cela faisait longtemps que mon frère et moi voulions nous lancer dans une écriture plus construite et, l’année du bac, nous avons tracé les grandes lignes de cette aventure. Elle met en scène la vie d’une patrouille libre ( sans chef adulte proche localement) qui découvre pendant un jeu scout un message plus ancien et plus mystérieux que celui préparé par les chefs régionaux. Il les lance sur la piste d’objets cachés pendant la Révolution.
C’était pour nous au départ un jeu et un pari : serions nous capables d’aller jusqu’au bout ? Dalens l’a lu grâce à mon frère et nous a encouragé à travailler notre récit. Nous l’avons écouté et nous continuons d’écrire.
- Ondine (3 tomes) a été un grand succès. Pourquoi ? Et combien d’exemplaires vendus ?
Ondine a dépassé les 15000 exemplaires de vendus. Si j’en crois les commentaires des lecteurs et lectrices, son principal attrait est de parler de leur propre vie – non dans l’intrigue elle-même ou les décors particuliers de cette histoire là – mais de leur vie d’adolescents, à l’âge des grands choix, des amitiés plus ou moins bonnes, des décisions pour vivre plus adultes dans la foi et auprès des proches. En fait, Ondine leur parle au cœur et c’est ce qui compte.
- A quel public s’adressent vos romans ?
Question délicate ! J’ai une grande partie de lecteurs adolescents, mais également des adultes, des couples, des religieux… Chacun a trouvé des choses différentes, selon son âge. J’ai de « vieux » lecteurs passionnés comme de très jeunes !
- Quand on vous dit que les personnages d’Ondine sont caricaturaux (jeune fille belle et intelligente, jeune homme pur et fidèle…), que répondez-vous ?
Dieu merci, même si cette espèce est en voie de disparition, elle n’est pas encore complètement obsolète… J’en fréquente assez, qui ont bâti leur vie comme cela et qui s’en portent bien. Ensuite, quand on prône un idéal, on ne va pas montrer un contre-exemple.
Enfin, si l’on écarte le décors de ce récit, je ne crois pas Ondine si caricaturale : elle a la passion de vivre et se débat dans mille questions. Combien d’adolescents en sont au même point ? Combien sont de véritables saints ou héros, sans le savoir, en refusant telle compromission ou telle facilité ? J’ai entendu beaucoup de confidences qui me donnent à la fois une grande tristesse, devant la difficulté des jeunes à vivre certaines choses, et de grandes espérances en voyant comment ils savent face à des événements parfois tout simples mais douloureux relever la tête et choisir. Chacun à sa manière peut le traduire avec ses propres mots. Ondine le crie pour ceux qui n’osent pas, comme Chat va jusqu’au bout au nom de tant de jeunes gens sérieux qui font de leur mieux pour se tenir droit, quitte parfois à marcher bien seuls.
- Le Saphir étoilé, quant à lui, raconte la quête d’un saphir. Cette « chasse au trésor » n’est-elle pas un stéréotype ?
Bien sûr, mais dans un sens, toute la littérature fourmille de stéréotypes et de clichés. Ce qu’il faut, c’est « habiller joliment » son idée, placer des personnages différents et attachants, un décor qui décale le lecteur. Je crois que les personnages changent tout, en réalité. Ce sont eux qui vont vivre cette chasse au trésor et leur manière d’être fera l’histoire originale ou non, malgré une trame classique. Et puis, avouez, depuis l’enfance et l’Ile au trésor, qui n’a pas rêvé une seconde de partir à la conquête d’un secret enfoui ?
- En quoi le scoutisme a-t-il influencé l’écriture de vos livres ? Et la foi ?
Le scoutisme m’a donné confiance dans mes talents et a fait d’une jeune fille timide quelqu’un qui ose parler et écrire. Mais plus encore il a aidé à consolider tout ce qui fait de moi aujourd’hui une femme adulte responsable. Et puis… il m’a donné et me donne toujours des souvenirs précieux, des joies très fortes, des amitiés particulièrement vives et enrichissantes. Pour le coup, les mots me manquent. Relisez ce qu’en dit Chat au sujet de la Route, de l’amitié, du scoutisme. Il le dit bien mieux que moi, avec les mots de mon âme ! Je suis une âme scoute. A parler d’âme, on va parler de Dieu. Il me faudrait une somme théologique ou juste un mot : Dieu est toute ma vie. Je ne peux concevoir mon écriture sans lui, directement ou indirectement.
- Avez-vous des livres en préparation ? De quoi parlent-ils ?
Je travaille sur deux récits de science-fiction et d’anticipation, l’un achevé qui attend corrections et tome deux, l’autre à l’état de notes et de plan. Le premier se déroule dans un univers où l’homme renie sa nature humaine pour poursuivre des chimères, une semi éternité créée de ses propres mains ; l’autre se déroule dans des abysses… Il y a bien dans un coin de ma tête le plan d’une suite pour Le saphir étoilé, que j’avais conçu au départ comme une trilogie.
Enfin, je viens d’achever un roman pour grands adolescents, Enora, et j’attends des réponses d’éditeur. Enora, c’est une jeune fille qui entre à Paris en faculté, quittant sa Bretagne natale, pour découvrir une autre vie. Les amitiés qu’elle va y tisser vont changer sa vie et elle-même, comme tout le groupe qui gravite autour d’elle, va devenir adulte, à travers bien des bouleversements. Mes premiers lecteurs ont l’air d’être complètement sous le charme, espérons que cette magie de l’écriture agissent sur d’autres !
La première partie de l’interview ici.
Imelda @ novembre 21, 2008
Reconquérir Antania
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Chapitre II : Au soir du sacre (suite)
Après un délicieux déjeuner pris tout seul, à son plus grand ennui, le roi a une demi-heure de repos. Allongé sur son lit à baldaquin, il ne parvient pas à s’endormir. Il commence par choisir un des disques reçus, parmi les très nombreux cadeaux qu’on lui a offerts à l’occasion de son sacre.
- Ah ! En voici un qui réunit « les plus fabuleux adagios ». Les têtes couronnées ont du goût ! s’amuse-t-il.
S’élève alors dans la pièce le splendide Ave Maria de Caccini.
- Je me demande pourquoi mes parents, que j’avais invités à déjeuner, ne sont pas venus. Ils veulent sans doute m’apprendre à être seul. « Etre adulte, c’est être seul » a dit Rostand. Soit. Dans ma vie de roi, serai-je souvent seul ? J’aurais sans doute des invités à ma table, assez régulièrement. Mais les relations diplomatiques cachent rarement, je pense, des amitiés réelles. Enfin, quand je me marierai, au moins y aura-t-il une personne avec qui je pourrai tout partager ! Cela me fait penser à Napoléon qui a dit un jour à Joséphine : « J’ai été aussi comblé qu’un homme peut l’être sur cette terre. Et pourtant, en ce moment, tu es la seule personne au monde sur laquelle je puisse compter. » Suite en page 4363
Imelda @ novembre 21, 2008
Chrétien au quotidien, Notre Eglise, christianophobie
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Lu sur Catho.org :
L’Eglise pourrait-elle déclarer « Docteur de l’Eglise » une enfant de sept ans ? L’hypothèse avancée par certains a été mentionnées par le secrétaire du Conseil pontifical pour la pastorale du monde de la santé, Mgr José Luis Redrado, jeudi 13 novembre, à l’occasion du 23e congrès international organisé par son dicastère sur la pastorale des enfants malades.
Ses réflexions à ce sujet sont rapportées par l’agence de la conférence épiscopale italienne, le Service d’information religieuse (SIR).
Mgr Redrado a rappelé le cas de cette petite italienne morte à 7 ans, Antonietta Meo, surnommé eaffecueusement « Nennolina », née à Rome en 1930 et morte en 1937, et dont le procès de béatification est en cours (cf. Zenit des 17 décembre 2007 et 11 janvier 2008).
« Elle nous a laissé, a souligné Mgr Redrado, un journal et 150 lettres à Jésus, à la Vierge et à la Trinité ».
Il a fait observé que les experts qui se sont penchés sur ces documents y voient un « très beau système théologique », ce qui fait que certains ont parlé d’un « nouveau docteur de l’Eglise », après sainte Thérèse de Lisieux, « docteur » à 24 ans.
Mais rappelons que le doctorat suit la sainteté et pas l’inverse et suppose une influence notable de l’enseignement de la sainte ou du saint en question sur les chrétiens. D’autres candidats sont sur les rangs, comme saint Louis Marie Grignion de Montfort ou saint Ignace de Loyola…
A propos de la prochaine béatification de la - très - jeune Antonietta Meo, le cardinal Saraiva Martins, portugais, préfet émérite de la Congrégation pour les causes des saints, et qui a vu la béatification des deux premiers petits enfants non-martyrs dans les pastoureaux de Fatima, Francisco et Jacinta, le 13 mai 2000, rappelait en janvier dernier : « La sainteté est pour tous ! Le cas de Nennolina est certainement une nouvelle confirmation de cette vérité fortement mise en relief par Vatican II. La sainteté, je le dis souvent, n’est pas à l’usage d’un petit nombre, mais un devoir contraignant pour tous les baptisés ».
Il insistait spécialement sur la sainteté des laïcs comme « extrêmement importante » : « C’était une vérité que Jean-Paul II a toujours cherché à mettre en lumière. Cela me fait me souvenir aussi de Giorgio La Pira qui disait : ‘La sainteté au XXe siècle - on peut dire au XXIe siècle - a une caractéristique : la laïcité’. Il disait bien que dans cinquante ans peut-être, nous verrions [canoniser] des personnes que nous rencontrons dans la rue : professeurs d’université, politiciens, économistes etc… Donc, le cas de Nennolina est une autre confirmation de la sainteté des laïcs ».
Didyme @ novembre 21, 2008
A pleine Vie, Civilisation, Conférence/débat, Défendre la famille, SOS Homofolie
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L’association Renaissance Catholique (site) est heureuse de vous convier à la conférence qui sera donnée par Béatrice Bourges, Présidente de l’Association pour la protection de l’enfance (site) et François Billot (blog), Président de la Fédération Banque-Finance-Assurance UMP sur
L’homoparentalité en question
Salle Charcot, rue du docteur Charcot, à Marcq-en-Baroeul (59). Jeudi 18 décembre 2008 à 20h30. Participation aux frais : 6 € - Adhérents RC et étudiants : 3 €
Thibaud @ novembre 21, 2008
Avortuerie, Elections, Politique/Etats-Unis
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Time magazine consacre un article au conflit qui risque d’intervenir entre l’Église catholique et Obama, le Freedom of Choice Act de ce dernier - il a promis aux assassins du Planning (Planned Parenthood) que ce serait sa première mesure - risquant, non seulement de réduire à néant les lois pro-vie votées dans beaucoup d’états américains depuis des décennies (l’arrêt Roe vs. Wade a interdit aux états d’interdire l’avortement, pas d’exiger la notification aux parents, ni d’imposer la vue préalable d’images du foetus, ou un délai de réflexion, etc.), mais encore de faire disparaître la clause de conscience des médecins catholiques - et des nombreux hôpitaux catholiques qui pourraient être obligés de fermer.
Les cartes accompagnant l’article sont intéressantes. L’on y apprend la très forte disparité du taux d’avortement entre les divers États : si moins de 10 femmes (entre 15 et 44 ans) sur 1000 (par an) avortent dans des États tels que l’Arkansas, l’Iowa, les deux Dakota, l’Utah, l’Arkansas ou la Virginie occidentale, ce taux grimpe à 30 pour 1000 pour la Floride, 31 pour la Californie et le Nevada, 32 pour le Maryland, 36 pour le New Jersey, 38 pour l’État de New York et 40 pour Washington D.C. ! Les États centraux contre les bobos des côtes Est et Ouest.
C’est aussi l’occasion de mentionner une corrélation qui n’est guère une surprise pour qui connaît l’étendue des guerres culturelles (Culture Wars) et l’ampleur de l’abîme entre Amérique laïque (même si elle peut être religieusement laïque…) et Amérique religieuse conservatrice : 7 des 8 États américains pratiquant proportionnellement le moins d’avortements (S. et N. Dakota, Utah, Kentucky, Virginie occidentale, Arkansas, Idaho, et Iowa, l’exception) ont voté Mac Cain, en revanche les 16 États américains où il y a proportionnellement le plus d’avortements (plus de 20 pour 1000 femmes) ont tous voté pour Obama : Oregon, Washington, Massachusetts., Rhode Island, Michigan, Illinois, Delaware, Connecticut, Hawaï, Floride, Nevada, California, Maryland, New Jersey, New York.
Une nouvelle Guerre de sécession entre États abortionnistes et États abolitionnistes ?
Neo @ novembre 21, 2008
Amérique du Nord, La cité, La vie des media, Monde, Politique/Etats-Unis
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par Paul M. Weyrich, Chairman and CEO of the Free Congress Foundation
William J. Federer, a Missourian, is one of the most cheerful people I have met. Despite this, Mr. Federer’s writing always has a serious message. His latest book is entitled “Endangered Speeches.” In it he traces the effort to make certain that preachers were removed from the political process in the 20th Century. Mr. Federer points out that prior to 1913 preachers never gave the Internal Revenue Service or their 501(c) (3) tax-exempt status a thought because there was no mechanism that applied to them. From 1913 until 1954 most preachers simply ignored IRS and there was no reason for them to be concerned.
Then in 1954, Sen. Lyndon B. Johnson, D-Texas, running for re-election, realized that a large group of his state’s preachers opposed him. So he hastily had Congress enact a law which forbade churches or their pastors from involvement in politics. It was enough to silence the preachers and LBJ was re-elected comfortably. One might think that LBJ would have been content to leave well enough alone. Later, when President Johnson found out that the American Enterprise Institute had assisted his 1964 opponent, Arizona Republican Sen. Barry Goldwater, he scared the institute’s William J. Baroody into political uselessness. It took his organization years to recover.
This year the IRS, which traditionally had been reluctant to interfere with churches, cracked the whip so that most pastors were afraid of losing their church’s tax-exempt status. Church leaders stayed out of the 2008 elections even though there were important moral issues on many state ballots. Federer criticizes Sen. Charles Grassley, R-Iowa, as a modern-day LBJ who has gone after churches and preachers. He also focuses upon some relevant U.S. Supreme Court decisions.
Given the incoming Obama administration’s announced effort to reinstate the so-called Fairness Doctrine, which some suggest should be renamed the “Censorship Doctrine,” this attack upon churches is frightening. Sen. Mitch McConnell, R-Ky., said he immediately would file litigation contending that reinstatement of the Fairness Doctrine constituted unconstitutional censorship and an abridgement of our First Amendment rights. Such a lawsuit likely would take two years to work its way through the courts. There is no question that our First Amendment is under assault. Read Federer’s new book to understand how American churches fit into the political process. Then gear up for the fight on the renamed Censorship Doctrine and battle for the Internet, whatever it will be called.
Thibaud @ novembre 20, 2008
Art naque, Civilisation, Détente, Mye-deo
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Samedi 6 décembre, à partir de 15h au château de Versailles.
Parce que cette exposition est une honte, manifestons notre mécontentement : rendons-nous, le plus nombreux possible, au château de Versailles le samedi 6 décembre à 15 heures, avec un accessoire grotesque (idéalement : grosses bouées de plage, canards en plastique, chiens en ballons de baudruche gonflés à l’hélium…). Et aussi des caméras, des appareils photos (ou des chevalets et pots de peintures, pour les plus classiques d’entre nous), pour immortaliser le moment : le homard de Koons noyé dans une foule d’objets encore plus ridicules que lui.
Nous comptons sur vous pour être nombreux à protester contre cette mascarade.
Signé : les Chevaliers de l’Art-pocalypse.
PS. Plus de détails à venir…
Invitez vos amis.
Pour plus d’infos, contacter les organisateurs, annoncer votre venue, rendez-vous sur Facebook !
Thibaud @ novembre 20, 2008
A pleine Vie, Avortuerie
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Chers amis,
La pétition contre l’inscription de l’avortement dans la déclaration des Droits de l’homme à l’ONU (NDLR : la tentative des lobbies mortifères aura lieu le 10 décembre prochain) a atteint 200 000 signatures !
Nous pouvons encore augmenter ce chiffre!
Visons 300 000 signatures!
Pouvez-vous demander à toutes les personnes que vous connaissez d’aller signer la pétition sur le site http://www.c-fam.org/publications/id.98/default.asp et de la diffuser auprès de leurs amis?
Bien cordialement
Austin Ruse
President
C-FAM
Thibaud @ novembre 20, 2008
A pleine Vie, Contraception, Environnement
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Nathalie Kosciusko-Morizet s’indigne : « 30% des femmes ont consulté pour des problèmes de fertilité ». Les perturbateurs endocriniens sont dans le collimateur. Ils interfèrent avec le fonctionnement des hormones. La Secrétaire d’Etat parle-t-elle de la pilule ?
Thibaud @ novembre 20, 2008
Mye-deo
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Thibaud @ novembre 20, 2008
A pleine Vie, Défendre la famille, Economie et social, La cité, La vie de la cité, Politique/France
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Marc LE FUR, Vice-président de l’Assemblée nationale, Député des Côtes d’Armor
Jean-Frédéric POISSON, Député des Yvelines - Philippe MEUNIER, Député du Rhône – - Jean-Paul ANCIAUX, Député de Saöne et Loire - Thierry BENOIT, Député d’Ille et Vilaine –Jean-Claude BOUCHET, Député du Vaucluse - Françoise BRANGET, Députée du Doubs – Xavier BRETON, Député de l’Ain - Yves BUR, Député du Bas-Rhin – Jean-François CHOSSY, Député de la Loire – Dino CINERI, Député de la Loire- Jean-Yves COUSIN, Député du Calvados – Jean-Louis CHRIST,Député du Haut-Rhin - Marie-Christine DALLOZ, Députée du Jura – Laure DE LA RAUDIERE, Députée de l’Eure et Loire- Lucien DEGAUCHY, Député de l’Oise – Jean DIONIS DU SEJOUR – André FLAJOLET, Député du Pas de Calais - Jean-Pierre GARRIGUE, Député de la Dordogne - Philippe GOSSELIN, Député de la Manche– Michel GRALL, Député du Morbihan – Jean-Pierre GRAND, Député de Député de l’Hérault - Arlette GROSSKOST, Députée du Haut-Rhin Antoine HERTH, Député du Bas-Rhin – Guénhaël HUET, Député de la Manche - Michel HUNAULT, Député de Loire-Atlantique - Fabienne LABRETTE-MENAGER, Députée de la Sarthe – Marguerite LAMOUR, Député du Finistère – Jacques LE GUEN, Député du Finistère - Céleste LETT, Député de la Moselle– Lionnel LUCA, Député des Alpes Maritimes - Jean-Philippe MAURER, Député du Bas-Rhin – Christian MENARD, Député du Finistère –Jean-Marie MORISSET, Député des Deux-Sèvres – Jean-Marc NESME, Député de Saône et Loire - Etienne PINTE, Député des Yvelines – Jacques REMILLER, Député de l’Isère – Bernard REYNES, Député des Bouches du Rhône Michel SORDI, Député, Député du Haut-Rhin - Alain SUGUENOT, Député de la Côte d’Or – Eric STRAUMANN, Député du Haut-Rhin – Michel TERROT, Député du Rhône – Jean UBERSCHLAG, Député du Hault Rhin – Christian VANNESTE, Député du Nord – Patrice VERCHERE, Député du Rhône – Michel VOISIN, Député de l’Ain - Marie-Jo ZIMMERMANN, Députée de la Moselle
Organiser des vacances familiales en fonction des congés des conjoints est déjà compliqué. Sera-t-il aussi compliqué d’organiser ses week-ends demain s’il faut travailler le dimanche ? Ceux qui demandent l’ouverture des commerces le dimanche ont-ils conscience de toutes les conséquences de leur revendication ?
Trois questions doivent être posées à ce sujet.
Quel intérêt économique ?
On dit qu’ « ouvrir les magasins le dimanche, c’est créer 30 000 emplois. A cela plusieurs études, dont celle du Conseil économique et social, répondent que l’acte d’achat ne serait que transféré de la semaine au dimanche. Les sites qui ouvrent le dimanche perdent ainsi 30% de leur activité du samedi. Les 30 000 emplois créés ne seraient que transférés de la semaine au week-end. D’autres études montrent qu’à consommation égale, un emploi du dimanche supprimera trois emplois de la semaine. La menace portera également sur ceux qui travaillent déjà le dimanche, notamment les multiples petits commerces de proximité dans nos centre-villes ou dans nos centre-bourgs en milieu rural.
La logique économique veut qu’on n’effectue pas d’achats supplémentaires sans pouvoir d’achat en hausse. La hausse du pouvoir d’achat ne se décrète pas par l’ouverture des magasins le dimanche. A l’instar des heures de temps libre dégagées par les 35 heures, l’ouverture des magasins le dimanche risquerait plutôt de créer des frustrations et du surendettement.
Quel impact sur notre société ?
« Ouvrir les magasins le dimanche, c’est donner une liberté supplémentaire aux individus, un jour de consommation en plus par semaine ! ». Et voilà comment on passe du dimanche chômé, acquis social obtenu de haute lutte au 19ème siècle, au dimanche chômé, menace pour la liberté individuelle des consommateurs. « Si nos concitoyens ont envie d’acheter le dimanche, qu’ils achètent ! Ouvrez tous les jours, le marché reconnaîtra les siens » L’argument est cocasse car, le travail le dimanche, c’est bien quand cela concerne les autres, mais moins bien quand cela nous touche personnellement. Or, ouvrir les magasins le dimanche ne touchera pas que les commerçants. Il faudra trouver des modes de garde pour les enfants. Qu’en sera-t-il des services bancaires indispensables à l’activité commerciale ? Faudra-t-il livrer les magasins le dimanche ? Le travail le dimanche ne se fera que sur volontariat nous dit-on. Comment peut-on y croire ? Chacun sent très bien que l’ouverture des commerces le dimanche est le cheval de Troie pour une ouverture générale de l’activité professionnelle. Qu’en sera-t-il alors de toutes les activités dominicales, non seulement les cultes, mais également les activités sportives, associatives, familiales… ? N’est-il pas préférable de ne pas consommer dans les commerces un jour sur sept et de conserver ces moments de fraternité qui donnent à la vie beaucoup de sens ? Le travail le dimanche, c’est une menace pour les familles. C’est leur retirer un des rares moments de la semaine où elles peuvent se retrouver pour partager des moments indispensables qui participent à la construction de chacun. Pourquoi leur retirer ce refuge essentiel ?
Quel sens donner à une telle revendication ?
C’est en effet là qu’est la vraie question. L’homme contemporain est-il uniquement un « individu consommateur » ou est-il encore l’animal social que définissait Aristote ? S’il n’est que consommateur, ouvrons les magasins le dimanche et laissons le satisfaire son instinct. Si l’homme se construit par les relations qu’il tisse avec les autres, posons-nous la question de maintenir chômé un jour dans la semaine durant lequel les relations que nous avons les uns avec les autres peuvent être facilitées et gratuites.
La réglementation est souvent trop lourde et faite de tracasseries inutiles quand il faut organiser des manifestations sportives, amicales, associatives et religieuses où les gens se rencontrent et partagent un peu de leur temps. Elle est en revanche nécessaire pour préserver des moments gratuits, sans transaction, des moments de partage en famille ou entre amis.
« Les Français qui le veulent pourront ne pas consommer le dimanche. Il n’y a aucune obligation mais une nouvelle offre proposée» affirment enfin les partisans de l’ouverture. Peut-être. Il est cependant probable que ce moment privilégié de partage et de relations personnels sera sévèrement frappé par la concurrence d’une possibilité de consommer qui n’aura plus de limite.
Aujourd’hui, les Français ont encore plus besoin de solidarité qu’hier. Or, la première et la plus vraie des solidarités, la plus efficace, la plus riche en relations et en affection, est certainement la famille. Sachons protéger cette valeur essentielle et ne pas la fragiliser une nouvelle fois.
Thibaud @ novembre 20, 2008
A pleine Vie, Amérique du Sud, Avortuerie, Culture de vie, La cité, La vie de la cité, Monde
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“Une véritable leçon pour l’Amérique Latine”. C’est par ces mots que Fabiola Morali, Vice-Président du Congrès Péruvien a défini le veto posé par le Président de l’Uruguay (gauche), Tabaré Vázquez (médecin), contre le Projet de loi sur la “santé sexuelle et reproductive” qui prétendait légaliser l’avortement dans le pays. En effet, raconte le Vice Président du Congrès péruvien, “en faisant usage de cette faculté que la constitution lui concède, Vásquez s’est imposé face à l’énorme pression de son parti qui avait unanimement approuvé la motion”.
Le Vice Président rappelle que “depuis son accès à la présidence en 2005, Vásquez avait annoncé plusieurs fois qu’il interdirait toute loi qui approuve l’avortement. En mars 2006, il avait même menacé de dissoudre les chambres législatives si elles insistaient pour approuver cette proposition”.
Et maintenant, “quelques mois avant la fin de son mandat et sans appui pour sa réélection, les militants pro avortement ont pensé que Vásquez serait plus sensible à la pression et céderait facilement”, une chose qui au contraire ne s’est pas vérifiée. [ Il y a un mois, le pape Benoît XVI recevait l'épiscopat de l'Uruguay en conclusion de la visite Ad Limina des prélats. (Uruguay) ]
Mgr Pablo Galimberti, Évêque de Salto, a affirmé que le geste du Président “est prometteur”. Il représente “un oui à la vie humaine depuis ses premiers battements. Un oui à l’avenir des enfants qui naîtront encouragés par ce geste. Un oui aux mères qui ressentiront mieux leur responsabilité de mener une grossesse jusqu’à son terme”. “Quand la vie humaine est dévaluée, manipulée et monnayée – continue l’Évêque – la réaffirmation du droit inné de naître est prophétique. Et que les raisons soient biologique, scientifique et philosophique, c’est quelque chose d’admirable en ces temps de confusion”. Ainsi, “protéger la vie du plus faible est devenu une finalité réelle”, a-t-il ajouté.
Thibaud @ novembre 20, 2008
A pleine Vie, Avortuerie, Marches/manifestations
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sur le site de l’association.
Un autre compte-rendu, très péchu.
Ci-contre, une image du rosaire à Bordeaux. Remarquez le nombre de jeunes !
Thibaud @ novembre 20, 2008
A pleine Vie, SOS Homofolie
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Un blogueur de gauche témoigne sur un blog centriste :
“Je m’étonne toujours du ravage qu’a fait la langue de bois boboïsante au sujet de l’homosexualité.
On peut être comme moi sincèrement homophile, en avoir dans sa famille qu’on aime et qu’on apprécie et être conscient que les homosexuels ont fourni un nombre inouïs de génies et de grands artistes à l’humanité… sans pour cela se voiler la face !
Pré adolescent, j’ai eu à me défendre contre les avances de mon surveillant de dortoir homosexuel, adolescent contre les avances des pédés, dans le bus, le métro et en faisant de l’auto-stop…
je trouvais çà assez marrant,
mais il faut savoir que tout les enfants n’ont pas tous l’autorité pour dire NON
et que même si la gauche le nie,
quand on est attiré par les culs de mecs, ont est attiré par des culs de mecs et entre un cul de 12 ans et un cul de 14 ans ou entre un cul de 16 ans et un cul de 18 ans, il faut être où d’une naïveté coupable ou être d’une hypocrisie grave, pour ne pas voir que la frontières est fragile.
Dans les démocraties Grecques et Romaine (sic) et à Constantinople jusqu’à très récemment : Les préjugés de l’époque faisaient qu’il était du plus grand chic de posséder un harem de jeunes garçons.
N’étant pas moi-même porté à la SODOMIE, je me demande souvent si j’aurais cédé aux préjugés de l’époque ???
Il faut dans une honnête introspection essayer de se vider des tous ses a priori et se demander : Mettrais-je ma fille de 12 ans pour les vacances entre les pattes d’un amateur de femmes ?
Moi : c’est non !
Et votre fils de 12 ans en vacance chez un amateur d’hommes ?
“Être humain : c’est aimer les hommes. Être sage : c’est les connaître.” Lao Tseu.”
Ne parlons pas du culte de la jeunesse qui sévit dans les milieux homosexuels (cf les couvertures de Têtu presque systématiquement illustrées par des hommes (très) jeunes et imberbes…).
A part ça, nous n’avons pas le droit de nous poser des questions !
Source : Un voyage au Liban
Thibaud @ novembre 20, 2008
A pleine Vie, Civilisation, En kiosque..., SOS Homofolie
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dans Minute du 19 novembre est en ligne (fichier au format pdf). Bravo au député du Nord pour sa combativité !
Thibaud @ novembre 20, 2008
Europe, Il était une Foi, Monde, christianophobie
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Un immigré irakien musulman a assassiné une adolescente en Grande-Bretagne. Motif : il ne tolérait pas qu’elle soit catholique et qu’elle flirte avec son colocataire, musulman lui aussi. Il a étranglé la jeune fille et l’a poignardée à de multiples reprises avant de lui trancher la gorge. Le meurtre était prémédité et planifié.
Via François Desouche
Thibaud @ novembre 20, 2008
A pleine Vie, La cité, Politique/France, SOS Homofolie
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Trois des principales obédiences maçonniques considèrent l’arrêt de la Cour de cassation blanchissant le député Christian Vanneste, poursuivi pour propos homophobes, comme «une régression pour tous les humanistes attachés au respect de la dignité de la personne», dans un communiqué commun diffusé mercredi.
«Si les francs-maçons sont très attachés à la liberté d’expression, et notamment dans la presse, ils considèrent qu’il appartient aux élus de la République, dans l’exercice de leurs mandats publics, de respecter l’ensemble des citoyennes et des citoyens auxquels ils s’adressent et qu’ils représentent», estiment le Grand Orient de France (où les femmes ne sont toujours pas admises…), la Grande loge féminine de France et la Fédération française du Droit humain. Qui ne différencient manifestement pas la critique d’un comportement de l’injure aux personnes…
«La décision de la Cour de cassation constitue donc un très mauvais signal au moment où la Halde (Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité, NDLR) note combien les efforts sont encore nécessaires pour lutter contre toutes les formes de discrimination dans la société française».
Thibaud @ novembre 20, 2008
A pleine Vie, Défendre la famille, Elections, Il était une Foi, La cité, Politique/Etats-Unis, SOS Homofolie, christianophobie
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Ron Prentice, Président du collectif “Yes On 8” écrit à ses soutiens :
Please keep the leadership of the campaign, our consultants and our supporters in your prayers. All of us have been targeted by gay activists with vile emails, phone calls and threats. We are praying for those like Scott Eckern, who was forced to resign as Artistic Director of the California Musical Theater because he gave our campaign a $1,000 donation, and for the owners of El Coyote restaurant in Los Angeles who are being boycotted because an employee supported us. One supporting business was forced to shut down its Web site and send all phone calls to voice mail due to the disgusting harassment by our opponents. These are just a few examples of those who have been subjected to hateful actions by our opponents who, ironically, demand tolerance from others but seem so incapable of showing tolerance themselves.
Lire aussi :
Thibaud @ novembre 20, 2008
La cité, La vie des media, Politique/France
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Ainsi que nous vous l’annoncions le 4 novembre dernier, la plus ancienne des formations de droite inaugure aujourd’hui son nouveau site.
Thibaud @ novembre 19, 2008
Chrétien au quotidien, Il était une Foi, christianophobie
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Un aimable lecteur témoigne :
Voici plusieurs semaines que la pathétique bande-dessiné “soeur marie je-ne-sais-plus-quoi” à dégainer son flingue-Crucifix pour nous abattre de consternation devant tant de conneries. Il se trouve qu’à deux pas de chez moi un Leader Price affichait sur sa devanture le sus-cité torche cul dans un format réussissant à contenir la dite “bonne-soeur”, soit énorme, vous en conviendrez. Et bien il a suffit d’une demande auprès de la responsable du magasin pour que l’affiche devienne ma propriété et parte ipso facto à la poubelle.
Thibaud @ novembre 19, 2008
Chrétien au quotidien, Jeunesse, Littérature
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Laure Angélis, vous êtes l’auteur de plusieurs romans pour la jeunesse dans la collection Défi (éditions Téqui-Carrick), dont la trilogie Ondine qui a reçu un certain succès. Au dos de vos livres on vous définit ainsi : « Mère de famille, de nombreuses années dans le scoutisme. »
1) Votre vie
- Que faites-vous dans la vie ?
Je suis maman et je donne un coup de main dans une petite école hors contrat où sont mes enfants, bénévolement.
- Qu’est-ce qui vous a mené à l’écriture puis à l’édition de vos romans ?
La passion de la lecture. Cela remonte … au CP ! Venant de lire mon premier « vrai » texte, de bout en bout, émerveillée, je me suis dit qu’un jour, moi aussi, j’écrirai des histoires qui fassent plaisir aux autres. La première que j’osais écrire, du haut de mes huit ans, parlait d’un courageux petit chameau partant sauver un prince dans le désert…
- Qu’est-ce qui vous aide à écrire ? (personnes, événements, etc.)
La vie elle-même. Elle est foisonnante de personnes, de situations, d’aventures diverses. On y trouve toute l’humanité et c’est cela qui m’intéresse.
- Quels auteurs vous ont inspirée ?
Difficile à dire si d’autres auteurs nous inspirent réellement. Certains nous plaisent ou nous passionnent, déjà pour nous-même. J’ai une faveur pour les anglaises comme Jane Austen, Elisabeth Goudge, les sœurs Brönté. Kipling a également mes attentions. Je savoure La Varende – à lire et relire pour la saveur des mots et des êtres bien campés…- ou Rostand, Anouilh ou Montherlant, Anatole France ou Barjavel ( l’Enchanteur notamment), Dumas ou Daphnée du Maurier, Saint-Exupéry ou Pierre Benoit. Difficile de les citer tous ! J’aime aussi Karen Blixen à l’écriture si poignante.
Et parmi tous ces « grands » je range des auteurs de romans scouts dont l’écriture n’a rien à leur envier comme XB Leprince, Bruno Saint-Hill, Maurice Vauthier, Jean d’Izieu…
La suite vendredi !
Imelda @ novembre 19, 2008
A pleine Vie, Civilisation, Défendre la famille, En kiosque..., La cité, Politique/France, SOS Homofolie
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Disponible dans toutes les bonnes presses dès mercredi 19 novembre 2008…
Thibaud @ novembre 19, 2008
Il était une Foi, Jeunesse, Littérature
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C’est bien une interview exclusive de Laure Angélis, l’auteur de la trilogie Ondine (collection Défi chez Téqui), que vous pourrez découvrir en trois parties mercredi, vendredi et dimanche prochains.
A bientôt !
Imelda @ novembre 18, 2008
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Ce soir, mardi 18 novembre, 20h30, à l’I.P.C. (70, avenue Denfert-Rochereau, 75014, Paris) : Aux fondements de l’Islam : Allah, le Coran, la Sharia ?
Par Abel Guindy, auteur de La Liberté en détention : l’impasse de la réforme politique et de la citoyenneté (en arabe, Le Caire, Merit, 2006), éditeur de l’hebdomadaire égyptien (copte) Watani, président du comité directoire du M.E.F.F. (Middle East Freedom Forum).
Dans le cadre des mardis de l’I.P.C., consacrés cette année à l’islam, dans une approche critique, sociologique, historique et théologique, loin de tout syncrétisme. On peut trouver le programme complet ici - soulignons la qualité exceptionnelle des intervenants et la nature passionnante des sujets traités -; citons les premières : le 9 décembre, Mohamed-Christophe Bilek, fondateur de Notre-Dame-de-Kabylie, sur l’évolution récente de l’islam; les 10 janvier et 20 février 2009, le P. Edouard-Marie Gallez sur l’origine judéo-chrétienne de l’islam et du Coran.
Partenariat avec l’A.E.D., l’association Eecho et la revue Résurrection. Se former sur l’islam d’un point de vue critique et catholique est un devoir !
Neo @ novembre 18, 2008